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	<title>Occitanietech &#187; Villes Tech</title>
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	<description>Les territoires d&#039;innovation en région Occitanie</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 Sep 2025 07:23:35 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Villes Tech: Top 10 des villes les plus futuristes du monde.</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 07:51:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[La technologie ne cesse de redessiner les villes, et même sans être amateur de science-fiction, vous ne pourrez pas rester indifférent en partant dans l’une de ces villes high-techs à l’avant-garde de l’innovation. Suivez-nous, on vous emmène en voyage dans le futur à la découverte des villes les plus futuristes du monde ! 1. Dubaï, Émirats Arabes [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La technologie ne cesse de redessiner les villes, et même sans être amateur de science-fiction, vous ne pourrez pas rester indifférent en partant dans l’une de ces villes high-techs à l’avant-garde de l’innovation. Suivez-nous, on vous emmène en voyage dans le futur à la découverte des villes les plus futuristes du monde !</p>
<h2>1. Dubaï, Émirats Arabes Unis</h2>
<p>Pour un voyage futuriste, il est impossible de ne pas commencer par <a href="https://www.liligo.fr/vols/emirats-arabes-unis/dubai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">partir à Dubaï</a>, la ville la plus peuplée des Emirats Arabes Unis, qui doit sa renommée à la démesure de ses constructions architecturales et touristiques. Ville moderne en perpétuelle construction, les projets y sont florissants, et toujours plus ambitieux. La ville la plus futuriste au monde a notamment annoncé la construction l’an prochain d’un « Musée de l’avenir » dédié aux innovations technologiques. Notez également que <a href="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/exposition-universelle-de-2020-ce-sera-a-dubai-20326.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Dubaï accueillera l’Exposition Universelle en 2022</a>, qui devrait être l’occasion idéale pour la ville de dévoiler de nouvelles créations.</p>
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<figure><img alt="Dubai" src="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/wp-content/uploads/sites/42/2016/09/iStock-911190496-600x330.jpg" width="600" height="330" /></figure>
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<h2>2. Astana, Kazakhstan</h2>
<p>C’est la capitale la plus étrange de notre planète, mais aussi l’une des villes les plus futuristes au monde. Astana et son million d’habitants abrite d’impressionnants gratte-ciels, dont une tour d’observation de 105 mètres de hauteur, ainsi que le Khan Shatyr, une tente transparente de 150 mètres de hauteur, abritant une piscine et un vaste centre commercial.</p>
<h2>3. Singapour</h2>
<p>L’architecture high-tech et avant-gardiste du complexe hôtelier Marina Bays en a fait l’emblème de la ville. Mais près de cet hôtel se trouve un site encore plus surprenant : les Jardins de la Baie. Dans ce jardin futuriste, nature et génie architectural se sont alliés pour créer un univers de science-fiction, où des arbres artificiels géants culminent à 50 m et où l’on se promène sur des passerelles perchées en hauteur. L’aéroport de Singapour, l’un des <a href="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/top-10-des-plus-beaux-aeroports-au-monde-170285.html">plus beaux aéroports du monde</a>, est aussi moderne et futuriste. Une véritable ville du futur !</p>
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<figure><img alt="Singapore" src="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/wp-content/uploads/sites/42/2016/09/mike-enerio-4HVCsDOg0qI-unsplash-600x330.jpg" width="600" height="330" /></figure>
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<h2></h2>
<h2>4. Masdar, Abou Dhabi, Emirats Arabes Unis</h2>
<p>Masdar fut créée il y a 10 ans comme un projet de ville nouvelle, 100 % technologique et écologique. Située près de l’<a href="https://www.liligo.fr/vols/emirats-arabes-unis/abou-dhabi" target="_blank" rel="noopener noreferrer">aéroport d’Abou Dabi</a>, cela pourrait être pour vous l’occasion d’une escale surprenante avec votre <a href="https://www.liligo.fr/">billet d’avion </a>! La construction ayant été freinée par la crise financière de 2008, et la ville accueille pour l’instant principalement des chercheurs et ingénieurs. Mais il est déjà possible de la visiter pour découvrir en avant-première certaines de ses innovations. Masdar sera ainsi la première ville à se doter d’un système de <i>podcar,</i> c’est-à-dire de petits véhicules automatisés et sans chauffeur, et vous pourrez tester ce nouveau moyen de transport pour vous rendre de l’aéroport à la ville. Une ville du futur comme au cinéma !</p>
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<figure><img alt="Masdar, Abou Dhabi, Emirats Arabes Unis iStock" src="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/wp-content/uploads/sites/42/2016/08/Masdar-Abou-Dhabi-Emirats-Arabes-Unis-iStock.jpg" width="600" height="330" /></figure>
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<h2>5. Babcock Ranch, Etats-Unis</h2>
<p>Personne ou presque ne la connaît et pourtant, Babcock Ranch est la toute première ville futuriste connectée de notre planète ! Ici, tous les services sont connectés, et donc à la portée de chaque citoyen. Au sud de la Floride, on y découvre une ville entièrement alimentée en électricité par l’énergie solaire et des maisons auto-suffisantes.</p>
<h2>6. Séoul, Corée du Sud</h2>
<p>Avec son architecture high-tech, Séoul est une destination phare pour un aperçu de la ville du futur. Ne manquez pas d’entrer dans le “magasin virtuel”, que vous pourrez trouver à la station de métro <i>Seoulleung</i>. Aucun produit présent en rayon, seulement des images dont il faut scanner les QR codes avec votre téléphone pour ensuite recevoir vos courses directement chez vous. Une vraie innovation pour faciliter la logistique, réduire le temps d’attente à la caisse, même si vous ne pourrez plus choisir vos fruits et légumes !</p>
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<figure><img alt="séoul corée route" src="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/wp-content/uploads/sites/42/2016/08/seoul-ville-high-tech.jpg" /></figure>
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<h2>7. Songdo, Incheon, Corée du Sud</h2>
<p>Pour une visite encore plus futuriste en Corée, rendez-vous à Songdo, à 60 km de Séoul. Ville hyper connectée, mais écologique avant tout, elle est composée à 40 % d’espaces verts, et uniquement d’immeubles à haute qualité environnementale. De nombreuses innovations simplifient la vie des habitants. Les déchets sont automatiquement aspirés par un aspirateur central qui les utilise pour produire de l’énergie, et la plupart des appartements sont équipés d’un écran tactile pour surveiller la consommation d’énergie, allumer et éteindre les lumières, et même surveiller les enfants qui jouent dans la cour filmée en permanence ! Bienvenue dans le monde du futur.</p>
<h2>8. Stockholm, Suède</h2>
<p>Aux <a href="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/tour-du-monde-des-villes-colorees-32869.html">couleurs de l’arc-en-ciel</a>, ce n’est pas tant pour son architecture que Stockholm fait partie des villes les plus futuristes du monde, mais plutôt pour ses ambitions environnementales et digitales. D’ici quelques années, la capitale de la Suède devrait totalement être débarrassée de l’essence et du cash, grâce à sa volonté d’allier nouvelles technologies et conscience écologique.</p>
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<figure><img alt="Stockholm, Suède" src="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/wp-content/uploads/sites/42/2018/10/Stockholm-Sweden-600x330.jpg" width="600" height="330" /></figure>
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<h2>9. Tokyo, Japon</h2>
<p>Plongez dans un monde futuriste et moderne en découvrant la ville la plus peuplée du monde, célèbre pour ses gratte-ciels illuminés. Amusez-vous à repérer ses milliers de distributeurs automatiques, qui proposent toutes sortes de produits ! Certains distributeurs analysent même la morphologie de votre visage, le climat actuel et le moment de la journée pour vous conseiller des boissons qui pourraient vous convenir. Si vous voyagez à Tokyo, ne manquez pas les <a href="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/8-choses-insolites-faire-tokyo-154710.html">activités insolites</a> qui rendront votre expérience inoubliable !</p>
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<figure><img alt="Tokyo capitale du Japon" src="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/wp-content/uploads/sites/42/2019/05/Tokyo-Japon-600x338.jpg" width="600" height="338" /></figure>
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<h2>10. Reykjavik, Islande</h2>
<p>Et si la ville du futur était en réalité une ville verte ? En Islande, on y croit dur</p>
<p>comme fer, à tel point que la capitale, Reykjavik, est largement indépendante des énergies fossiles. Ici, toute l’énergie consommée provient des énergies renouvelables et les transports en commun fonctionnent exclusivement à l’hydrogène. Si vous allez en islande, Reykjavik fait partie des <a href="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/les-incontournables-a-voir-et-a-faire-en-islande-167665.html">incontournables du pays</a> !</p>
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<figure><img alt="Reykjavick Islande iStock" src="https://www.liligo.fr/magazine-voyage/wp-content/uploads/sites/42/2016/07/Reykjavick-Islande-iStock.jpg" width="600" height="330" /></figure>
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<p>En plus de ces villes modernes déjà existantes, de nombreuses villes futuristes sont en construction ! De nombreux projets devraient bientôt être finalisés. C’est le cas de Telosa aux États-Unis, conçue comme une ville durable. On peut aussi évoquer Chengdu Sky Valley en Chine, projet bati pour la compétition Future science and Technology City. The Line, en Arabie Saoudite, est aussi un bon exemple de ville futuriste et devrait faire 160 km de long et utiliser seulement les transports à grande vitesse pour se déplacer.</p>
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<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span>  https://www.liligo.fr/magazine-voyage/top-villes-les-plus-futuristes-du-monde-41007.html</em></p>
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		<title>VillesTech: Climat : Vers une &#171;&#160;hybridation des approches low-tech et high-tech&#160;&#187; pour bâtir les villes de demain ?</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2024/12/09/villestech-climat-vers-une-hybridation-des-approches-low-tech-et-high-tech-pour-batir-les-villes-de-demain/</link>
		<comments>http://occitanietech.unblog.fr/2024/12/09/villestech-climat-vers-une-hybridation-des-approches-low-tech-et-high-tech-pour-batir-les-villes-de-demain/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 13:27:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans &#171;&#160;Villes 2050 – 10 actions d’architectures climatiques pour un futur désirable&#160;&#187;, l’architecte Vincent Callebaut et le journaliste Arnaud Pagès proposent une nouvelle vision de l’architecture écologique et durable, à rebours des approches conventionnelles. Interview croisée. &#160; Couverture de &#171;&#160;Villes 2050 – 10 actions d’architectures climatiques pour un futur désirable&#160;&#187;, publié le 31 octobre aux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2>Dans &laquo;&nbsp;Villes 2050 – 10 actions d’architectures climatiques pour un futur désirable&nbsp;&raquo;, l’architecte Vincent Callebaut et le journaliste Arnaud Pagès proposent une nouvelle vision de l’architecture écologique et durable, à rebours des approches conventionnelles. Interview croisée.</h2>
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<article><img alt="VillesTech: Climat : Vers une "hybridation des approches low-tech et high-tech" pour bâtir les villes de demain ? dans Villes Tech" src="https://www.linfodurable.fr/sites/linfodurable/files/styles/w200/public/2024-11/G0101621_CV_Villes2050_HDEF-c1.jpg?itok=iGizuxEt" /></p>
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<div>Couverture de &laquo;&nbsp;Villes 2050 – 10 actions d’architectures climatiques pour un futur désirable&nbsp;&raquo;, publié le 31 octobre aux éditions Eyrolles.</div>
<div>© Editions Eyrolles</div>
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</article>
</article>
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<p>Des stades flottants biomimétiques, une forêt verticale carbo-absorbante, un &laquo;&nbsp;gratte-océan&nbsp;&raquo; pour habiter la mer&#8230;voici quelques exemples de projets futuristes dévoilés dans le livre <em>Villes 2050 – 10 actions d’architectures climatiques pour un futur désirable</em>.</p>
<p>Co-écrit par l’architecte Vincent Callebaut et le journaliste Arnaud Pagès, cet ouvrage manifeste, publié le 31 octobre dernier aux <a href="https://www.eyrolles.com/BTP/Livre/villes-2050-9782416016219/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">éditions Eyrolles</a>, donne à voir le travail entrepris par l’<a href="https://vincent.callebaut.org/" target="_blank">agence Vincent Callebaut Architectures</a> à travers une trentaine de leurs réalisations &#8211; livrées, en chantier ou en cours d’étude.</p>
<p>Une plongée dans un univers qui flirte parfois avec la science-fiction, mais qui promet de &laquo;&nbsp;réconcilier la construction et le <strong>vivant</strong>, la technologie et l’environnement, l’individu et le climat&nbsp;&raquo;. Entretien avec les auteurs.</p>
<h2>A travers votre livre, quelle vision de la ville du futur souhaitez-vous proposer ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<article>
<article><img alt=" dans Villes Tech" src="https://www.linfodurable.fr/sites/linfodurable/files/styles/w200/public/2024-11/VINCENT%20CALLEBAUT-%20%C2%A9VCA_corr.jpg?itok=ZH6U09Hx" /></p>
<div>
<div>Vincent Callebaut, architecte et fondateur de l&rsquo;agence Vincent Callebaut Architectures.</div>
<div>©  © Vincent Callebaut Architectures, Paris</div>
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</article>
</article>
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<p lang="FR-FR"><strong>Vincent Callebaut</strong> : A une époque où nous sommes déchirés par les guerres, où les partis politiques sont de plus en plus polarisés vers les extrêmes et où les crises sanitaires se succèdent aux crises économiques, je milite pour le <strong>mouvement Solarpunk</strong>. Autrement dit, je défends une vision heureuse et optimiste de l’écologie où le <a href="https://www.linfodurable.fr/biodiversite/quest-ce-que-le-biomimetisme-37528" target="_blank">biomimétisme</a>, le numérique, l’économie circulaire régénérative et les énergies renouvelables se conjuguent pour construire un avenir meilleur pour tous.</p>
<p lang="FR-FR">Il s&rsquo;agit d’un contre-pied à l’écologie &laquo;&nbsp;punitive&nbsp;&raquo; et au mouvement Cyberpunk que l’on a connu durant les années 80, et qui prônait une vision sombre et dystopique du monde &#8211; véhiculée notamment à travers des films comme <em>Star Wars</em>, <em>Matrix </em>ou encore <em>Blade Runner</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<article>
<article><img alt="" src="https://www.linfodurable.fr/sites/linfodurable/files/styles/w200/public/2024-11/Arnaud%20Page%CC%80s%20-%20%C2%A9Geraldine%20Aresteanu.jpg?itok=50OSEy8r" /></p>
<div>
<div>Arnaud Pagès, journaliste et co-auteur de &laquo;&nbsp;Villes 2050 – 10 actions d’architectures climatiques pour un futur désirable&nbsp;&raquo;.</div>
<div>© Géraldine Aresteanu</div>
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</article>
</article>
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<p lang="FR-FR"><strong>Arnaud Pagès</strong> : Cette approche biomimétique est révolutionnaire. Elle réinvente les techniques de construction en se rapprochant de la nature et en s’appuyant sur les <strong>nouvelles technologies</strong>. Elle ouvre ainsi un nouveau chapitre de l’architecture, avec des bâtiments réadaptés à l’environnement qui sont capables de re-régler le climat.</p>
<h2>Parmi les 35 projets présentés, lequel illustre le mieux cette approche d’après vous ?</h2>
<p lang="FR-FR"><strong>Vincent Callebaut</strong> : Je dirais le projet Jardins Secrets, actuellement en chantier à Montpellier, que mon agence va livrer courant 2025. C’est l’un des plus &laquo;&nbsp;simples&nbsp;&raquo; du livre mais c’est aussi celui qui résume le mieux notre vision globale, à savoir l’utilisation de matériaux biosourcés et bas-carbone, l’intégration de la ventilation naturelle et de toitures solaires, la rétention des eaux pluviales et le recyclage des eaux grises, le recours à la <strong>végétalisation</strong> pour offrir tous les avantages d’une maison à la campagne avec jardin mais en plein centre-ville, au plus proche des services dans des écoquartiers dédiés à la mobilité douce &#8211; piétonne et cyclable. C’est un projet auquel tout le monde peut s’identifier et où tout le monde pourrait habiter.</p>
<p lang="FR-FR"><strong>Arnaud Pagès</strong> : De mon côté, je choisirais Lilypad – une <strong>ville flottante</strong> conçue pour accueillir 10 000 réfugiés climatiques. Ce projet anticipe le problème majeur qu’est la montée des eaux océaniques. Un problème dont on n’a pas encore pleinement pris la mesure, et auquel il est pourtant urgent d’apporter des solutions. On ne peut pas parler de transition écologique sans parler de solidarité humaine.</p>
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<p><strong>A lire aussi </strong>: &laquo;&nbsp;<a href="https://www.linfodurable.fr/tendances/face-la-montee-des-eaux-vivre-avec-la-mer-au-dela-de-sen-proteger-42533" target="_blank">Face à la montée des eaux, vivre avec la mer au-delà de s&rsquo;en protéger ?</a>&nbsp;&raquo;</p>
</div>
<h2>Tous ces projets sont-ils réalistes et réalisables ?</h2>
<p lang="FR-FR"><strong>Arnaud Pagès</strong> : Tous les projets présentés dans le livre sont réalisables ou réalisés. Ce n&rsquo;est pas de la science-fiction. Tout cela est très concret.</p>
<p lang="FR-FR"><strong>Vincent Callebaut</strong> : Edifiée à Taipei (Taiwan), la <strong>tour bioclimatique</strong> de 22 étages, Tao Zhu Yin Yuan, est par exemple certifiée LEED Platinum, la plus haute et exigeante certification environnementale au monde dans le milieu de la construction écologique. Cela signifie que nos ingénieurs et des scientifiques ont calculé toute l’analyse du cycle de vie du bâtiment, notamment la quantité de CO2 utilisée pour les matériaux de construction et le nombre d’émissions rejetées pendant l’exploitation&#8230;</p>
<p lang="FR-FR">
<div>Cette tour résidentielle anti-sismique est construite sans béton, elle intègre une immense cheminée à vents, des canopées solaires et des éoliennes en rooftop. Elle économise ainsi 50 % de CO2 intrinsèque et réduit de 70 % sa consommation énergétique. De plus, les 23 000 plantes, arbustes et arbres absorbent</div>
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<div><button>135 tonnes de CO2Comprendre cette valeur</button></p>
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<div><img alt="ordinateurfixeparticulier" src="https://impactco2.fr/icons/ordinateurfixeparticulier.svg" width="48" height="48" /></div>
<p id="etiquette-value">  par an dans l’atmosphère tout en créant un véritable ilot de fraicheur urbain grâce à l’évapotranspiration végétale.</p>
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<article>
<article><img alt="" src="https://www.linfodurable.fr/sites/linfodurable/files/styles/w400/public/2024-11/07A%20-%20TAO%20ZHU%20YIN%20YUAN%20-%20%C2%A9%20BES%20Engineering%20Corporation%20-%20%C2%A9%20Vincent%20Callebaut%20Architectures%2C%20Paris-min.jpg?itok=4l_vAKqV" /></p>
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<div>La tour Tao Zhu Yin Yuan, à Taipei.</div>
<div>© Vincent Callebaut Architectures, Paris</div>
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</article>
</article>
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<h2>Plusieurs de vos constructions sont gigantesques. Ce parti pris est-il conciliable avec l’idée de sobriété prônée aujourd’hui dans l’architecture durable ?</h2>
<p lang="FR-FR"><strong>Vincent Callebaut </strong>: Il est vrai que l’écologie dans l’habitat est souvent liée à des très petites surfaces. Dans les librairies, on retrouve par exemple beaucoup de livres dédiés aux<strong> </strong>tiny houses. Mais en tant qu’architecte, j’ai toujours lutté contre l’habitat individuel qui a notamment rendu toute une génération addict au tout automobile.</p>
<p lang="FR-FR">Dans ce livre, on montre qu’il est possible de construire une écologie pour tous à travers des logements non pas individuels mais collectifs, qui sont beaucoup plus sobres en carbone, en énergie, en électricité, en réseau de chaleur que n’importe quel habitat individuel aussi petit soit-il. C’est une réponse forte au mieux vivre ensemble <strong>solidaire et inclusif</strong>, à l’étalement urbain énergivore et à la lutte contre l’artificialisation des sols qui nous rend vulnérables. La sobriété foncière est notre maitre-mot.</p>
<p lang="FR-FR"><strong>Arnaud Pagès</strong> : Ces projets montrent également qu’il est possible et souhaitable de basculer vers l’économie circulaire, en privilégiant le réemploi et le recyclage des matériaux et des ressources.</p>
<p lang="FR-FR"><strong>Vincent Callebaut</strong> : Cela passe aussi par la <strong>réhabilitation</strong> du patrimoine, à travers l’hybridation des approches low-tech et high-tech &#8211; ce qui ne va pas encore de soi. En France, dans le milieu de l’architecture &#8211; on polarise tout un peu comme en politique, soit on adore le low-tech, soit on adore le high-tech. Or, aujourd’hui, si on veut que la lutte contre le changement climatique touche efficacement le plus grand nombre, il faudrait plutôt concilier les meilleurs ennemis plutôt que de stérilement les opposer.</p>
<div>
<p><strong>A lire aussi</strong> : &laquo;&nbsp;<a href="https://www.linfodurable.fr/solutions/et-si-la-ville-de-demain-etait-deja-la-37521" target="_blank">Et si la ville de demain était déjà là ?</a>&nbsp;&raquo;</p>
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<h2>A travers ce livre, vous souhaitez inspirer plus particulièrement les jeunes générations. Pourquoi ?</h2>
<p lang="FR-FR"><strong>Vincent Callebaut</strong> : Les jeunes sont aujourd’hui pris en étau entre les discours des climatosceptiques – qui refusent de voir le dérèglement climatique, et ceux des collapsologues – qui croient en un possible effondrement de notre civilisation. Bien au-delà de ces deux mouvements, celui du déni et de l’effondrement, nous voulons montrer qu’une voie plus<strong> </strong>optimiste<strong> </strong>est possible. En combinant à la fois l’intelligence de l’humanité, celles de la nature et des nouvelles technologies comme l’IA, nous voulons crier haut et fort que nous pouvons lutter contre le <strong>dérèglement climatique</strong>.</p>
<p lang="FR-FR"><strong>Arnaud Pagès </strong>: C’est un livre qui montre que les transformations sont possibles, que l’avenir n’est pas encore écrit et que l’écologie peut être désirable. C’est un <strong>manifeste éco-optimiste</strong> qui a pour but d’apporter de l’espoir car on ne gagne pas une bataille avec du défaitisme et du découragement. C’est pour cette raison que ce livre a notamment pour vocation d’inspirer les jeunes générations car ce sont elles qui sont en première ligne pour transformer le monde.</p>
<p lang="FR-FR">
<p lang="FR-FR">
<p lang="FR-FR"><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.linfodurable.fr/solutions/climat-comment-batir-les-villes-de-demain-47927</em></p>
<div>
<p><strong> </strong></p>
</div>
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		<title>VillesTech: NIORT TECH, LE CHANTIER A COMMENCÉ.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2024/06/09/villestech-niort-tech-le-chantier-a-commence/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Jun 2024 09:33:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[Des opérations de déconstruction de plusieurs bâtiments ont donné cet automne le coup d&#8217;envoi du chantier d’extension de l’espace Niort Tech. Des opérations de déconstruction de plusieurs bâtiments ont donné cet automne le coup d&#8217;envoi du chantier d’extension de l’espace Niort Tech,  lieu-ressources de la filière du numérique et de l&#8217;innovation. A partir du mois d&#8217;avril [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/06/csm_2023-12-06__niort_tech_darri-018_57efbfdbae.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4567" alt="csm_2023-12-06__Niort_Tech_Darri-018_57efbfdbae" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/06/csm_2023-12-06__niort_tech_darri-018_57efbfdbae-300x113.jpg" width="300" height="113" /></a></p>
<p>Des opérations de déconstruction de plusieurs bâtiments ont donné cet automne le coup d&rsquo;envoi du chantier d’extension de l’espace Niort Tech.</p>
<p>Des opérations de déconstruction de plusieurs bâtiments ont donné cet automne le coup d&rsquo;envoi du chantier d’extension de l’espace Niort Tech,  lieu-ressources de la filière du numérique et de l&rsquo;innovation.</p>
<p>A partir du mois d&rsquo;avril 2024, débuteront la construction de nouveaux locaux et la réhabilitation des bâtiments conservés.</p>
<p>Au total, ce sont 1900 m2 de bureaux, de salles et d’ateliers et 500 m2 de patio végétalisé qui vont être créés.</p>
<p>Fin prévisionnelle du chantier : mi-2026.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.vivre-a-niort.com/actualites/dernieres-infos/niort-tech-le-chantier-a-commence/index.html</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>VillesTech: Université de la Ville de demain, un festival d&#8217;initiatives pour la ville bas carbone.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2024/05/19/villestech-universite-de-la-ville-de-demain-un-festival-dinitiatives-pour-la-ville-bas-carbone/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2024 09:45:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://occitanietech.unblog.fr/?p=4465</guid>
		<description><![CDATA[(https://www.batiactu.com/edito/universite-ville-demain-un-festival-initiatives-ville-68257.php) &#160; INNOVATIONS. Intensité d&#8217;usage, géothermie, construction hors site, urbanisme low-tech… Pour sa deuxième nuit de l&#8217;action, l&#8217;Université de la ville de demain a mis en valeur des initiatives collectives particulièrement innovantes en faveur de la ville bas carbone. Zoom sur quelques actions à suivre. Stop au gaspillage de mètres carrés ! &#171;&#160;Les mètres carrés sous-utilisés, ce sont [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/05/20240404_140501_sylvain-grisot-urbaniste.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4466" alt="20240404_140501_sylvain-grisot-urbaniste" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/05/20240404_140501_sylvain-grisot-urbaniste-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></h4>
<p>(<strong><em>https://www.batiactu.com/edito/universite-ville-demain-un-festival-initiatives-ville-68257.php)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><b>INNOVATIONS.</b> Intensité d&rsquo;usage, géothermie, construction hors site, urbanisme low-tech… Pour sa deuxième nuit de l&rsquo;action, l&rsquo;Université de la ville de demain a mis en valeur des initiatives collectives particulièrement innovantes en faveur de la ville bas carbone. Zoom sur quelques actions à suivre.</h4>
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<div id="ROTATION_PUB_EMPLACEMENT_ARTICLE"></div>
<p>Stop au gaspillage de mètres carrés ! <i>&laquo;&nbsp;Les mètres carrés sous-utilisés, ce sont autant d&rsquo;espace à optimiser de surfaces à intensifier : nous sommes assis sur un véritable trésor !&nbsp;&raquo;</i> Éléonore Slama, adjointe à la mairie du 12ème arrondissement de Paris, pilote un projet visant à intensifier les usages de la ville. C&rsquo;est l&rsquo;une des dix actions collectives mises en lumière le 3 avril 2024 lors de la deuxième Université de la Ville de Demain, portée par la Fondation Palladio. Ce mouvement rassemble des dirigeants du secteur public, du secteur privé et de la société civile sur les thématiques de la ville bas carbone. <i>&laquo;&nbsp;La Nuit de l&rsquo;action met en lumière une nouvelle génération d&rsquo;actions collectives pour transformer concrètement nos villes&nbsp;&raquo;,</i> explique Méka Brunel, présidente de la fondation.</div>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Intensifier les usages</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>&laquo;&nbsp;L&rsquo;intensification des usages de l&rsquo;existant, c&rsquo;est LA solution qui consomme peu de matériaux et de capitaux. Elle n&rsquo;émet pas de carbone et peut être implantée rapidement&nbsp;&raquo;,</i> s&rsquo;enthousiasme Sylvain Grisot, urbaniste.</p>
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<div><em><span style="color: #ff0000">source: </span>https://www.batiactu.com/edito/universite-ville-demain-un-festival-initiatives-ville-68257.php</em></div>
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		</item>
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		<title>VillesTech: Smart City,vers des territoires intelligents et durables.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2024/04/27/villestech-smart-cityvers-des-territoires-intelligents-et-durables/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Apr 2024 11:47:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[Le déploiement d’un projet de territoire intelligent, concept polysémique, est une entreprise complexe. Il nécessite la mise en place d’une infrastructure technique performante et sécurisée, la définition de cas d’usage et le développement de services adaptés, l’adoption de nouveaux modèles de gouvernance, une gestion des données réfléchie et responsable… Des défis immenses pour les collectivités locales, qui [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/04/cdc_0276385_ori-min.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4373" alt="CDC_0276385_ORI-min" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/04/cdc_0276385_ori-min-300x187.jpg" width="300" height="187" /></a></p>
<p>Le déploiement d’un projet de territoire intelligent, concept polysémique, est une entreprise complexe. Il nécessite la mise en place d’une infrastructure technique performante et sécurisée, la définition de cas d’usage et le développement de services adaptés, l’adoption de nouveaux modèles de gouvernance, une gestion des données réfléchie et responsable… Des défis immenses pour les collectivités locales, qui manquent souvent de ressources et de compétences dédiées en interne.</p>
<p>Pour mieux appréhender et répondre aux enjeux des territoires, aussi bien environnementaux que socio-économiques, la Banque des Territoires accompagne les collectivités locales, les entreprises publiques locales et les entreprises privées dans la co-construction de territoires intelligents et durables pilotés par la donnée. À travers une large gamme d’offres de financements, de conseil et d’outils accessibles depuis cette page, nous vous aidons à lever les freins à l’innovation pour donner vie à votre projet.</p>
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<p>Dans son acception la plus générale, l’expression « Ville intelligente » (Smart City en anglais) désigne des stratégies d’innovation urbaine visant à améliorer les services rendus aux citoyens et à rendre les politiques publiques plus efficaces en s’appuyant sur les nouvelles technologies et l’exploitation des données. De nombreux aménagements permettent d’inclure les nouvelles technologies dans les territoires : déploiement de la fibre optique, mobilier urbain adapté, réseaux d’énergie et de transports optimisé, etc. Cette transformation des territoires s’accompagne d’un enjeu important : celui du recueil et de l’analyse toujours plus poussée de la donnée (Data), au cœur du processus de décision de demain.</p>
<p>Aujourd’hui, la notion de territoire intelligent porte cette idée au-delà des métropoles et articule <a title="Comment mettre le numérique au service de la transition énergétique et écologique dans les territoires ?" href="https://www.banquedesterritoires.fr/blog-des-territoires/comment-mettre-le-numerique-au-service-de-la-transition-energetique-et" target="_blank" rel=" noopener">transition numérique</a>  et transformation écologique, progrès technologique et social. En effet, le concept n’est plus réservé à la ville. Il se décline dans tous les territoires (urbains, péri-urbains, ruraux), et concerne à la fois l’espace, ceux qui l’orchestrent, ses habitants et les flux qui le traversent. Renvoyant à des réalités multiples, il donne lieu à une grande diversité de modèles. La promesse : des territoires plus efficients, sobres, résilients, inclusifs et attractifs.</p>
<p>Les villes connectées ou les territoires intelligents ne sont pas non plus des systèmes où la technologie constituerait la solution miracle à tous les problèmes, ni une finalité. Il associe créativité et ingéniosité humaines aux capacités conférées par le numérique et la Data. L’innovation y est déployée pour relever des enjeux clairement identifiés (densification urbaine des métropoles ou redynamisation des <a title="Petites villes de demain, un accélérateur de la relance dans les territoires" href="https://www.banquedesterritoires.fr/revitalisation-petites-villes-demain" target="_blank" rel=" noopener">petites villes rurales</a>, <a title="Notre plan de relance pour la transition écologique et énergétique " href="https://www.banquedesterritoires.fr/nos-dispositifs-de-relance-pour-la-transition-ecologique-et-energetique" target="_blank" rel=" noopener">transition énergétique</a>, modernisation et accessibilité des services publics ; optimisation des transports, <a title="Inclusion numérique : nos dispositifs pour accélérer dans les territoires" href="https://www.banquedesterritoires.fr/nos-dispositifs-pour-accelerer-linclusion-numerique-dans-les-territoires" target="_blank" rel=" noopener">inclusion numérique</a>, etc.), en adéquation aux besoins réels des territoires et des citoyens-usagers. Les outils numériques et les données font l’objet d’un usage concerté et responsable, au service de l’intérêt général.</p>
<p>Vous êtes une collectivité locale ou une entreprise locale, et vous souhaitez initier la transformation numérique de votre territoire ? Vous êtes une entreprise privée, et vous souhaiter moderniser votre activité, ou participer à la transformation de votre territoire d’implantation ? Découvrez les offres de la Banque des Territoires pour vous accompagner et financer vos projets.</p>
<p>Vous pouvez solliciter notre expertise, avec l’ingénierie territoriale à travers l’offre d’appui à l’innovation / data territoriale. Bénéficiez également de nos offres d’investissement dans les infrastructures ou services numériques, les infrastructures de recharge et avitaillement ou encore les services de mobilité durable et l’économie inclusive. Prenez des décisions éclairées avec nos nombreux outils digitaux, comme Prioréno BP, logement social et ponys, l’annuaire Smart City, Dataviz, et bien d’autres !</p>
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<p><a href="https://www.banquedesterritoires.fr/offres/smart-city-ville-intelligente#expand-collapse-0"><br />
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<div><em><span style="color: #ff0000">source:</span>  https://www.banquedesterritoires.fr/offres/smart-city-ville-intelligente</em></div>
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		<item>
		<title>VillesTech: Des milliardaires de la Tech se rêvent en bâtisseurs des cités ouvrières de demain.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/11/29/villestech-des-milliardaires-de-la-tech-se-revent-en-batisseurs-des-cites-ouvrieres-de-demain-2/</link>
		<comments>http://occitanietech.unblog.fr/2023/11/29/villestech-des-milliardaires-de-la-tech-se-revent-en-batisseurs-des-cites-ouvrieres-de-demain-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 12:06:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Reid Hoffman(à gauche), le cofondateur de LinkedIn, Laurene Powell Jobs, PDG d&#8217;Emerson Collective et veuve de Steve Jobs, ou encore Marc Andreessen, investisseur vétéran de la Silicon Valley font partie des milliardaires qui financent le projet d&#8217;une nouvelle ville en Californie. © Studio graphique France Médias Monde) &#160; De riches géants de la Silicon Valley ont [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/11/telechargement-2023-11-29t130418.105.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4293" alt="téléchargement - 2023-11-29T130418.105" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/11/telechargement-2023-11-29t130418.105.jpg" width="259" height="194" /></a></p>
<p>(<strong><em>Reid Hoffman(à gauche), le cofondateur de LinkedIn, Laurene Powell Jobs, PDG d&rsquo;Emerson Collective et veuve de Steve Jobs, ou encore Marc Andreessen, investisseur vétéran de la Silicon Valley font partie des milliardaires qui financent le projet d&rsquo;une nouvelle ville en Californie. © Studio graphique France Médias Monde)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De riches géants de la Silicon Valley ont investi plus de 800 millions de dollars pour acheter des terres en Californie afin d’y bâtir une nouvelle ville, révèle le New York Times. L’élite du monde tech rêve depuis près d’une décennie de construire aux États-Unis les agglomérations du futur.</p>
<p>Depuis cinq ans, une mystérieuse société, Flannery Associates, n’en finit pas d’acquérir des terres dans le nord de la Californie. Plus de 222 km<sup>2</sup>, soit plus de deux fois la superficie de Paris, non loin de San Francisco. Personne ne savait pourquoi ou pour qui. Dorénavant le voile s’est levé : cette entité a été mise en place par des milliardaires de la Tech qui rêvent d’y établir une ville utopique, a découvert le New York Times <a href="https://www.nytimes.com/2023/08/25/business/land-purchases-solano-county.html" target="_blank">dans une enquête publiée samedi 26 août</a>.</p>
<p>Ce projet a été lancé en 2017 par Jan Sramek. Cet ancien banquier de Goldman Sachs a réussi à convaincre certains des plus grands noms de la Silicon Valley pour atteindre son but : Reid Hoffman, le cofondateur du réseau social professionnel LinkedIn, Marc Andreessen, l’un des investisseurs les plus célèbres du monde de la Tech, ou encore Laurene Powell Jobs, femme d&rsquo;affaires et veuve de Steve Jobs, ont ainsi dépensé environ 800 millions de dollars dans cette création ex nihilo d’une ville, a appris le New York Times.</p>
<h2>Panneaux solaires, arbres et espaces verts</h2>
<p>Flannery Associates s’est montré très discret sur les contours de sa future ville, jusqu&rsquo;à ces dernières semaines, le groupe n&rsquo;avait pas communiqué avec la population locale. Dans un document adressé aux habitants de la région, obtenu par le New York Times, ces milliardaires expliquent vouloir construire “une agglomération qui proposera des milliers de nouvelles habitations, une immense ferme de panneaux solaires, des vergers où seront plantés un million d’arbres et des espaces verts en grande quantité”. Elle sortirait de terre entre les villes de Fairfield et Rio Vista, à environ 75 kilomètres de San Francisco.</p>
<p>Des informations succinctes, mais qui ont permis de rassurer en partie les autorités locales sur l’identité de ces serial-acheteurs. Leur boulimie foncière &#8211; en cinq ans Flannery Associates est devenu le premier propriétaire terrien du comté de Solano &#8211; avait donné lieu au fil des années à <a href="https://edition.cnn.com/2023/08/11/politics/cfius-review-land-buys-near-air-force-base/index.html" target="_blank">d’innombrables spéculations</a>. La raison d’être de cette entité intriguait d’autant plus qu’elle pouvait offrir jusqu’à cinq fois le prix du marché pour convaincre les propriétaires de vendre leur terrain.</p>
<p>L’armée de l’air avait, notamment,<a href="https://www.wsj.com/articles/investors-bought-nearly-1-billion-in-land-near-a-california-air-force-base-officials-want-to-know-who-exactly-they-are-fd868e38" target="_blank"> ouvert une enquête officielle</a> pour déterminer si ces acquisitions pouvaient représenter une menace pour la sécurité nationale. Elles se situaient, en effet, non loin de la base aérienne Travis, essentielle pour le ravitaillement et le soutien logistique aux missions aériennes en Asie. Les États-Unis craignaient que Flannery Associates soit contrôlé par des acteurs liés à Pékin.</p>
<p>Il n’en est rien. Et le projet promu semble être en tout point bénéfique pour la Californie. Ces techno-milliardaires proposent de financer sur fonds privé une ville dépeinte comme aussi écologiquement responsable que possible dans une zone &#8211; les alentours de San Francisco &#8211; frappée par une flambée de l’immobilier et “un manque chronique de logements”, souligne le New York Times.</p>
<p>Pour autant, les autorités locales ne se sont pas réjouies de l’objectif réel de Flannery Associates. Ces dernières ont déploré “le manque de communication” de ces riches entrepreneurs qui ont (trop) longtemps avancé masqué, et ont demandé à en savoir davantage sur les motivations de ces bâtisseurs de villes 2.0, avant de sabrer le champagne…</p>
<h2>Google, Facebook, Tesla sont passés par là</h2>
<p>Ce n’est pas la première fois que des milliardaires de la Silicon Valley se rêvent en pionniers des villes du futur. Larry Page, le cofondateur de Google, voulait déjà en 2016 <a href="https://www.vanityfair.com/news/2016/04/googles-parent-company-wants-to-build-its-own-tech-utopia" target="_blank">améliorer les villes américaines</a> avec des agglomérations dopées aux nouvelles technologies. Peter Thiel, le controversé et très pro-Trump cofondateur de PayPal, avait proposé en 2018 <a href="https://www.theguardian.com/news/2018/feb/15/why-silicon-valley-billionaires-are-prepping-for-the-apocalypse-in-new-zealand" target="_blank">d’établir des villes flottantes</a> pour échapper à la menace de la montée des eaux dues au réchauffement climatique. La célèbre pépinière californienne à start-up <a href="https://www.ycombinator.com/" target="_blank">Y combinator</a> a également mis en place un <a href="https://www.businessinsider.com/y-combinator-launching-research-project-to-build-brand-new-city-2016-6?r=US&amp;IR=T" target="_blank">projet pour échafauder les villes du futur</a>, tandis que Facebook négocie avec San Francisco le droit de construire ce que <a href="https://www.nytimes.com/2018/03/21/technology/facebook-zucktown-willow-village.html" target="_blank">le New York Times a appelé “Zucktown”</a> (en référence à Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social) en périphérie de la mégapole californienne.</p>
<p>À ce jour, aucune de ces idées n’a abouti. &laquo;&nbsp;Le fait de parler de ces projets semblent être plus important pour ces entrepreneurs que de réaliser concrètement ces villes”, estime Elisabetta Ferrari, sociologue qui étudie les impacts sociaux et politiques des nouvelles technologies à l’université de Glasgow. Faire miroiter des villes idéales permet à ces milliardaires “de démontrer qu’ils ont une vision pour que leur fortune bénéficie à la communauté”, ajoute cette spécialiste.</p>
<p>Ce passif permet de mieux comprendre les réticences des autorités du comté de Solano. Mais il ne s’agit pas seulement de scepticisme quant à la réalisation de ce énième projet de ville financé par des magnats de la tech. La crainte porte aussi  sur la  construction d&rsquo;&nbsp;&raquo;une mégacité futuriste sans égard pour les besoins réels des communautés”, souligne John Garamendi, un élu démocrate de Californie interrogé par le quotidien San Francisco Chronicle.</p>
<p>Autrement dit, “ces riches entrepreneurs évoquent des ‘utopies’ urbaines, mais pour qui ?”, s’interroge la sociologue Elisabetta Ferrari. Le projet de Peter Thiel promettait, par exemple, une vie meilleure et plus soucieuse de l’environnement… pour ceux qui pouvaient se permettre de payer un logement sur des barges de luxe en pleine mer.</p>
<h2>Les cités ouvrières de demain ?</h2>
<p>Ces villes 2.0 dopées aux nouvelles technologies ne seraient rien d’autres que la version moderne des cités ouvrières fondées par les magnats de l’industrie durant la révolution industrielle, <a href="https://www.theguardian.com/society/2023/apr/18/is-elon-musk-creating-a-utopian-city-the-hellish-heavenly-history-of-company-towns" target="_blank">assure le quotidien britannique The Guardian</a>.</p>
<p>Ce serait, par exemple, le cas de Snailbrook, la cité qu’Elon Musk est en train de construire non loin de son usine Tesla, au Texas. “Ce sont des utopies d’entrepreneurs qui veulent avoir leurs salariés toujours sous la main”, explique le Guardian.</p>
<p>La ville rêvée de Flannery Associates n’est pas aussi ouvertement utilitariste que Snailbrook ou les cités ouvrières d’antan. Les logements sont censés être accessibles à tous et destinés en priorité aux classes moyennes, <a href="https://www.sfchronicle.com/bayarea/article/solano-new-city-investors-silicon-valley-18331296.php" target="_blank">souligne le San Francisco Chronicle</a>. Mais là encore c’est un objectif qui vise, en priorité, à faciliter la vie des grands groupes de la Silicon Valley. En effet, cette nouvelle ville doit permettre de freiner l’envolée des loyers dans la région de San Francisco qui, à ce jour, contraint les employeurs à augmenter les salaires afin de permettre à leurs salariés de se loger convenablement.</p>
<p>Tous ces milliardaires illustrent aussi les excès de ce qu’Elisabetta Ferrari <a href="https://academic.oup.com/ccc/article-abstract/13/1/121/5739591?redirectedFrom=PDF" target="_blank">appelle le “technosolutionisme”</a> : “C’est l’idée qu’il y a une appli pour tout et que les solutions fondées sur la technologie sont forcément les meilleures”, résume-t-elle. Et comme ces entrepreneurs et investisseurs représentent la crème de la crème dans leur domaine, “ils s’imaginent forcément être mieux placés que la puissance publique pour résoudre des problèmes comme l’urbanisme de demain”, assure-t-elle.</p>
<p>Mais il ne faut pas s’y tromper car selon la sociologue, c’est “une approche très néolibérale de la situation. C’est-à-dire que ces milliardaires défendent l’idée que le secteur privé et le marché apportent forcément de meilleures solutions aux défis posés [par l'avenir] que l’État”.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.france24.com/fr/%C3%A9co-tech/20230828-des-milliardaires-de-la-tech-se-r%C3%AAvent-en-b%C3%A2tisseurs-des-cit%C3%A9s-ouvri%C3%A8res-de-demain</em></p>
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			<wfw:commentRss>http://occitanietech.unblog.fr/2023/11/29/villestech-des-milliardaires-de-la-tech-se-revent-en-batisseurs-des-cites-ouvrieres-de-demain-2/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>VillesTech: Quelles sont les plus grandes smart cities aux flux optimisés grâce au cloud en France ?</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/08/29/villestech-quelles-sont-les-plus-grandes-smart-cities-aux-flux-optimises-grace-au-cloud-en-france/</link>
		<comments>http://occitanietech.unblog.fr/2023/08/29/villestech-quelles-sont-les-plus-grandes-smart-cities-aux-flux-optimises-grace-au-cloud-en-france/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 12:32:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Smart cities aux flux optimisés. Des lampadaires avec une luminosité nocturne sur mesure qui augmente et qui diminue au passage des piétons, des panneaux de signalisation connectés indiquant la priorité aux véhicules, des voiries ou encore d’autres équipements urbains qui émettent une signalisation au centre de contrôle en cas de panne ou de dysfonctionnement. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/08/ville2-735x400.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4202" alt="ville2-735x400" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/08/ville2-735x400-300x163.jpg" width="300" height="163" /></a></p>
<p>Les Smart cities aux flux optimisés. Des lampadaires avec une luminosité nocturne sur mesure qui augmente et qui diminue au passage des piétons, des panneaux de signalisation connectés indiquant la priorité aux véhicules, des voiries ou encore d’autres équipements urbains qui émettent une signalisation au centre de contrôle en cas de panne ou de dysfonctionnement.</p>
<p>Bienvenue dans les villes futuristes, des métropoles appelées smart cities aux flux optimisés grâce à l’utilisation du cloud.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les Smart cities aux flux optimisés grâce au cloud, des villes françaises connectées</h2>
<p><img alt="Les Smart cities aux flux optimisés" src="https://bulletindescommunes.net/wp-content/uploads/2022/06/ville-1-300x170.jpg" /></p>
<h3>Optimiser l’économie et l’écologie grâce à la technologie</h3>
<p>Aujourd’hui, l’économie et l’écologie dominent les préoccupations de chaque métropole. La technologie, grâce à ses atouts, est au centre des stratégies pour optimiser le fonctionnement et réduire les coûts. Le but est clair : exploiter la technologie pour rendre nos villes plus intelligentes et durables.</p>
<h3>La connectivité à l’ordre du jour</h3>
<p>Qu’il s’agisse d’outils de travail, de véhicules ou d’appareils ménagers, tout est connecté. Nous avons maintenant la capacité de gérer nos maisons à distance. Les objets connectés sont devenus une partie intégrante de notre quotidien, au point où nous ne pouvons plus nous en passer.</p>
<h2>L’émergence des smart cities</h2>
<p>C’est dans ce contexte que le concept des smart cities est né. Ce sont des villes entièrement connectées, avec des flux optimisés, qui fonctionnent grâce au cloud. Ces villes intelligentes commencent à apparaître un peu partout dans le monde, y compris en France.</p>
<p><img alt="smart cities" src="https://bulletindescommunes.net/wp-content/uploads/2019/09/cropped-Les-smart-cities-et-le-Big-Data-pourraient-repre%CC%81senter-un-danger-pour-les-liberte%CC%81s-individuelles-300x169.jpg" width="556" height="313" /></p>
<h4>Des villes entièrement connectées</h4>
<p>Dans ces smart cities, tout est connecté. Les rues, les espaces publics, les enseignes, la signalisation, et l’équipement urbain sont tous intégrés dans le réseau. Ces connexions transforment nos villes en véritables cités intelligentes.</p>
<h3>Les smart cities, une tendance qui se propage</h3>
<p>En 2022, les smart cities sont devenues une tendance majeure. Elles se propagent rapidement, même à l’intérieur de l’hexagone.</p>
<p>Plusieurs villes françaises sont désormais décrites comme étant parmi les plus connectées de tout le pays. C’est un aperçu de ce que pourrait être l’avenir de nos villes de :</p>
<ul>
<li>Lyon ;</li>
<li>Lille ;</li>
<li>Nantes ;</li>
<li>Issy-les-Moulineaux ;</li>
<li>Paris.</li>
</ul>
<h2>Quels sont les critères à retenir pour décrire une ville de smart city ?</h2>
<p>Pour qualifier une ville où une métropole de smart city, il existe un bon nombre de critères à prendre en compte. Au-delà du fait que ces villes devront être connectées et optimisées grâce au cloud, elles devraient également réunir quelques conditions nécessaires qu’il faudra passer au crible pour les classer au rang des villes intelligentes dont on cite :</p>
<p><img alt="Les Smart cities aux flux optimisés " src="https://bulletindescommunes.net/wp-content/uploads/2022/07/objectifs-a-atteindre-pour-une-smart-city-300x100.jpg" width="459" height="153" /></p>
<ul>
<li>Le cadre de vie ;</li>
<li>Les infrastructures télécom ;</li>
<li>Les bâtiments intelligents ;</li>
<li>La gestion des déchets et de l’eau ;</li>
<li>La maîtrise de l’énergie ;</li>
<li>La mobilité durable ;</li>
<li>Le vison de la municipalité de la ville durable</li>
</ul>
<h4>Infrastructure intelligente</h4>
<p>L’infrastructure d’une smart city doit être intelligente. Cela signifie qu’elle doit être conçue pour s’adapter et évoluer avec les besoins des habitants. Cela comprend des bâtiments écologiques, des transports intelligents et des réseaux d’énergie efficaces.</p>
<h3>Engagement citoyen</h3>
<p>Enfin, une smart city se doit de favoriser l’engagement citoyen. Les résidents doivent être impliqués dans la gestion de leur ville, que ce soit par le biais de l’engagement communautaire ou de la participation à la prise de décisions. C’est une condition essentielle pour créer une véritable smart city.</p>
<p>À ce rythme-là, toutes les villes de France seront bientôt toutes connectées, des smart cities qui offrent aux citoyens un bon nombre d’avantages en leur facilitant la vie citadine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> <span style="color: #ff0000">source:</span> https://bulletindescommunes.net/les-smart-cities-aux-flux-optimises/</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>VillesTech: Petites villes de demain, Dominique Faure fait le point sur le déploiement du programme et annonce 888M€ déjà investis.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/07/21/villestech-petites-villes-de-demain-dominique-faure-fait-le-point-sur-le-deploiement-du-programme-et-annonce-888me-deja-investis/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 07:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jeudi 27 avril 2023, Dominique Faure, ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité, s&#8217;est rendue dans la Nièvre, à Luzy, pour faire un point d&#8217;étape sur le programme Petites villes de demain (PVD) de l&#8217;agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). Près de 900M€ ont en effet déjà été déployés [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/07/2023mint0057_004_lej8981.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4116" alt="2023MINT0057_004_LEJ8981" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/07/2023mint0057_004_lej8981-300x84.jpg" width="300" height="84" /></a></p>
<p>Le jeudi 27 avril 2023, Dominique Faure, ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité, s&rsquo;est rendue dans la Nièvre, à Luzy, pour faire un point d&rsquo;étape sur le programme Petites villes de demain (PVD) de l&rsquo;agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). Près de 900M€ ont en effet déjà été déployés dans le cadre du soutien aux petites collectivités (voir dossier de presse).</p>
<div>
<p><a href="https://www.interieur.gouv.fr/ministres/dominique-faure">Dominique Faure</a> a participé aujourd&rsquo;hui à la rencontre régionale des chefs de projets Petites villes de demain de Bourgogne-Franche-Comté ayant réuni plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;acteurs de l&rsquo;aménagement du territoire.</p>
<p>Petites villes de demain est un programme doté de 3 milliards d&rsquo;euros, lancé en 2020 et courant jusqu&rsquo;en 2026, qui a pour objectif d&rsquo;accompagner les élus locaux des communes de moins de 20 000 habitants dans leur projet de territoire et surtout de donner aux maires les moyens d&rsquo;agir.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, il est déployé dans toutes les régions françaises et permet d&rsquo;accompagner « à la carte » 1 643 communes grâce à 904 chefs de projets.</p>
<p>À l&rsquo;image du programme Action Cœur de Ville (ACV), Petites villes de demain entame désormais sa transition vers sa phase opérationnelle et des résultats concrets commencent à apparaître : fin avril 2023, 888M€ ont déjà été engagés sur le terrain pour construire, rénover et transformer nos petites villes (réhabilitation de friches, rénovation de bâtiments, revitalisation de centres-villes, etc).</p>
<p>Dans le cadre de cet événement, la ministre a également annoncé les <a href="https://u7061146.ct.sendgrid.net/ls/click?upn=4tNED-2FM8iDZJQyQ53jATUbLe34d-2FdTKIIRvyfI3ITCV0R9WWEzPc1xT4Tlh0om5OOVyhapYf9M96wVz0IE8t-2Fr-2BTudWosgPS-2FKnwTpv-2Fa3Q-3D9gk5_51XQAd8NDTMK9mi2xMjygAC2BESe17r3dtONRYI3Ynaha5S-2BJZAcwEmWoCQtcYGDd5KDbvs9WRQJnzoz-2FlHe-2F4Mo2YT9PZVx3a99sbqyiNlh5fuwVtrKDMGcQaA7ROmkn5D3AXm51aN-2FDs1GWEi80MF9CoWI5q0zDTdPqPbnVkB0ZZgutImPvY4Lk4JYMk1aqqkTgNKe96FfPIcDA38leyq7y3G4oZUgq7eZF6qbXNq6kuRBiwkL0CoIirzakTCsKV1QtgB08sLj6ejdHSynUC7b-2Fgfkapk8e3ig69VgQs6nOfeENJBUT2NLwU0tFphSLuWXQd6comNeZ850XHYkBxVNwL5ZAHWXIUg1Szn0jcs-3D">53 nouveaux lauréats </a>de la troisième vague de l&rsquo;appel à manifestation d&rsquo;intérêt « Fabrique à projet : Habitat inclusif dans les Petites villes de demain » visant à renforcer le soutien aux élus, aux porteurs de projets institutionnels, associatifs, citoyens, pour mener une stratégie d&rsquo;adaptation de leur territoire au vieillissement de la population. Au total, ce sont 116 projets qui ont été accompagnés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source: </span>https://www.interieur.gouv.fr/actualites/communiques-de-presse/petites-villes-de-demain-dominique-faure-fait-point-sur</em></p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>VillesTech: Et si la ville du futur était en train de sortir de terre à Nice ?</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/06/17/villestech-et-si-la-ville-du-futur-etait-en-train-de-sortir-de-terre-a-nice/</link>
		<comments>http://occitanietech.unblog.fr/2023/06/17/villestech-et-si-la-ville-du-futur-etait-en-train-de-sortir-de-terre-a-nice/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Jun 2023 06:31:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Chantier du programme immobilier JOIA de l&#8217;Ecovallée de Nice, le 8 mars 2023 • © Denise Delahaye France Télévisions) &#160; Dans la plaine du Var à Nice, le chantier du quartier d&#8217;habitation de la technopole Méridia est lancé. Un &#171;&#160;morceau de ville&#160;&#187; imaginé afin de concilier les enjeux écologiques, économiques et sociétaux de demain. Sur la rive [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="Chantier du programme immobilier JOIA  de l'Ecovallée de Nice, le 8 mars 2023" src="https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/xZkBgybj2yT_b2f_02jJX5TQLiE/600x400/regions/2023/03/20/6418a681e0cd6_chantier-joia-nice.jpg" /></p>
<p>(<em><strong>Chantier du programme immobilier JOIA de l&rsquo;Ecovallée de Nice, le 8 mars 2023 • © Denise Delahaye France Télévisions)</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans la plaine du Var à Nice, le chantier du quartier d&rsquo;habitation de la technopole Méridia est lancé. Un &laquo;&nbsp;morceau de ville&nbsp;&raquo; imaginé afin de concilier les enjeux écologiques, économiques et sociétaux de demain.</p>
<p>Sur la rive gauche du Var, 10 grues surplombent un désert à peine bétonné. Si l’importance d’un chantier se mesure bien au nombre de grues, nous sommes alors devant<strong> l’un de plus grands programmes immobiliers de la Côte d’Azur</strong> : <a href="https://joia-nice.com/decouvrir-joia/" target="_blank" rel="noopener">le quartier JOIA. </a>Ici, c&rsquo;est une véritable ville qui émerge lentement. <strong>Onze bâtiments vont se dresser </strong>là où aujourd’hui, seul un trou béant est visible. En son fond, les premiers étages des parkings sont bétonnés.<strong></strong></p>
<h2><strong> « La ville du 2 minutes », la cité de demain</strong></h2>
<p>Le projet est au choix, un laboratoire urbain ou une utopie architecturale. Au sein de ce « morceau de ville »,<strong> tout est à deux minutes. Le logement, le travail, le transport et les loisirs.</strong></p>
<p>Car désormais, les architectes intègrent la temporalité dans leur conception : le « <a href="https://villeagiledurable.com/le-mag/ville-en-rythmes/#:~:text=Le%20Chrono%2DUrbanisme,-Le%20chrono%20urbanisme&amp;text=Ce%20courant%20urbain%20conseille%20par,les%20s%C3%A9gr%C3%A9gations%20temporelles%20des%20citadins." target="_blank" rel="noopener">chrono-urbanisme </a>». Le premier projet de ce type se nomme &laquo;&nbsp;La ville du quart d’heure&nbsp;&raquo;. Dans cet agencement urbain, toutes les fonctions sociales urbaines essentielles y sont accessibles <strong>en moins de 15 minutes,</strong> à pied ou à vélo : habiter, travailler, s’approvisionner, se soigner, apprendre, s’épanouir.</p>
<p><img alt="Plan d'ensemble de l'écoquartier JOIA Nice Méridia" src="https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/o9hCXuoB4E-JVS1cTdeUTgTH54M/0x0:891x782/0x0/filters:format(webp)/regions/2023/03/27/6421826f66905_joia-plan-de-quartier.jpg" /></p>
<p>Cette vision est radicalement opposée à celles des <strong>quartiers de bureaux qui se vident le soir et des quartiers résidentiels déserts le jour.</strong> Cette organisation permettrait également d’éviter l’engorgement des moyens <a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/economie/transports?r=provence-alpes-cote-d-azur" target="_blank" rel="noopener">de transport en commun </a>et les embouteillages sur les routes, matin et soir. Une réponse écologique cohérente pour les cités du futur.</p>
<p><strong>Le quartier n&rsquo;est absolument pas replié sur lui-même</strong>, bien au contraire. Il a été pensé comme le véritable cœur de l&rsquo;ouest de la ville et non comme un ghetto. Les places et les accès ont été dessiné afin de favoriser les flux des visiteurs afin d&rsquo;accéder à tout ce que peut offrir le quartier, commerces, loisirs, etc. Comme cette entrée du côté de la cité étudiante.</p>
<p><img alt="Une des entrées de l'îlot JOIA, et la place Méridia." src="https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/PMeLJxOVaYh_4SHEOG6oo4es22w/800x450/filters:format(webp)/regions/2023/03/30/6425abd45764a_place-meridia-et-ilot-m6-pole-loisirs-residence-etudiante.jpg" /></p>
<blockquote><p>Il faut en finir avec le chaos urbanistique. On veut développer la ville, pas une banlieue. On veut la vie dans le quartier, la vie pour tous.</p>
<div><cite>Marjorie Bertschy, directrice du développement EPA Nice Vallée.</cite>&nbsp;</p>
</div>
</blockquote>
<p>Penser la ville autrement. Une obsession. En tout premier lieu, les habitations. Le programme immobilier comprend <strong>780 logements</strong> : 1/3 de logements sociaux, 1/3 de logement en accession libre et 1/3 de logements en accession aidée.</p>
<p>L’EPA a préconisé une fourchette de prix moyen. L&rsquo;accession en accessions à prix maîtrisé de 4 250 euros/m<sup>2</sup> jusqu’à 6 000 euros/m<sup>2</sup> pour les logements étudiant achetés uniquement par des prestataires. <strong>Pour l&rsquo;accession libre, les prix vont de 5 600 euros le m² à 10 000 euros le m².</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Entre amis ou en famille&nbsp;&raquo;, plusieurs lieux de convivialité existeront :<strong> trois places publiques</strong> et <strong>4  000 m² d&rsquo;espaces verts</strong>. Le quartier porte aussi une ambition en matière d&rsquo;agriculture durable. <strong>2 000 m² </strong> <strong>de jardins potagers seront plantés en terrasses</strong>. Les fruits et légumes pourront même être transformés sur place.<strong> </strong>Sur les plans, un espace est prévu.</p>
<p>Le quartier est ouvert aussi aux visiteurs avec<strong> un hôtel trois-étoiles</strong> <strong>Moxy</strong>,<em> </em><em>&laquo;&nbsp;un hôtel nouvelle génération, lifestyle&nbsp;&raquo;. </em>Et les commerces (8 % de la totalité des surfaces construites) seront gérés par une même entité afin d&rsquo;assurer l&rsquo;équilibre de l&rsquo;offre des magasins et de l&rsquo;animation du quartier. Le côté intergénérationnel sera assuré avec <strong>la résidence étudiante de 168 chambres ; </strong>ce sera le premier bâtiment livré en juin 2024. Signe des temps modernes : une conciergerie de quartier est prévue.</p>
<h2>Un immeuble nommé « loisir »</h2>
<p>Un bâtiment entier sera dédié aux sports et<a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/sorties-loisirs?r=provence-alpes-cote-d-azur" target="_blank" rel="noopener"> aux loisirs.</a> Soit une surface de 2 500 m². Des espaces culturels seront aménagés, et la réalité virtuelle y aura toute sa place. Le développement des sports indoor va aussi coloniser l&rsquo;endroit avec<strong> des murs d&rsquo;escalade et une vague de surf artificielle</strong>, actuellement la plus proche est à 180 km de Nice, à Bouc-Bel-Air dans les <a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone" target="_blank" rel="noopener">Bouches-du-Rhône.</a></p>
<p><img alt="Un homme surfant sur une vague artificielle à l'inauguration du premier centre de surf indoor de Paris, 10 juin 2021." src="https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/IHtxwGI2uZRpS8e3cyMxfS5rQO4/800x450/filters:format(webp)/regions/2023/03/27/64218690bed38_000-9bt6nu.jpg" /></p>
<h2><strong>Une construction en circuit court</strong></h2>
<p>Le chantier, d’un montant de <strong>150 millions,</strong> est assuré, à 95 %, par des entreprises locales. Les lots de ce projet XXL ont été volontairement divisés afin que les entreprises puissent candidater sans prendre des risques financiers auxquels elles ne sont pas familiarisées. Finalement, 20 lots ont été attribués à 80 entreprises.</p>
<p>Sur site, pas moins de <strong>120 000 m<sup>3</sup> de terre ont été prélevés.</strong> Ils ont été utilisés localement pour fabriquer du béton nécessaire, notamment par l’entreprise Lafarge installée non loin à Contes.<strong></strong></p>
<h2><strong>Hana, le bâtiment « fleur »</strong></h2>
<p>Comme la proue d’un immense navire, visible de loin, va se dresser le majestueux bâtiment Hana (fleur en japonais) conçu par l’architecte <a href="https://www.instagram.com/sou_fujimoto/" target="_blank" rel="noopener">Sou Fujimoto</a>. Des étages imaginés avec des terrasses comme 17 <strong>« corolles florales ouvertes à la lumière de la Côte d’Azur ».</strong></p>
<blockquote><p>Je m’inspire toujours de l’environnement et des conditions climatiques locales, pour créer une nouvelle typologie d’habitat.</p>
<div><cite>Sou Fujimoto, architecte</cite></div>
</blockquote>
<p>Ce dernier a déjà créé l’évènement avec<a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/arbre-blanc-montpellier-elu-plus-bel-immeuble-au-monde-1790763.html" target="_blank" rel="noopener"> un bâtiment nommé « l’arbre blanc »</a> livré en 2019 à Montpellier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p>Les terrasses de ce qui a été déclaré &laquo;&nbsp;le plus beau bâtiment du monde&nbsp;&raquo; possèdent des porte-à-faux pouvant aller jusqu’à 7,5 mètres de long ; c&rsquo;était une première mondiale. Les terrasses ont été imaginées comme « des feuilles qui se déploient pour aller chercher la lumière à l’extérieur ».</p>
<p><img alt="Le bâtiment Hana dessiné par l'architecte Sou Fujimoto, fait partie du projet de l'écoquartier JOIA Nice Méridia" src="https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/Dsu93ma2ap17L6wWXBxTAmAnNZE/800x450/filters:format(webp)/regions/2023/03/27/64218012762ab_m1-hana-vue-sud.jpg" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><strong>À Nice, les terrasses s’apparentent aux pétales de fleurs</strong> et proposent des surfaces extérieures très importantes pour permettre aux résidents de « vivre dehors ». Il y a aussi des loggias protégées par des claustras. Les appartements luxueux vont du 2 au 4 pièces. Pas de grandes &laquo;&nbsp;villas sur le toit&nbsp;&raquo;. Sou Fujimoto et les six autres architectes ont travaillé autour d&rsquo;un concept nommé <strong> &nbsp;&raquo;la minéralité diaphane&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>Cela repose sur trois principes : un art de bâtir méditerranéen, un mode de vie qui tient compte de l&rsquo;évolution du climat, et des constructions en hauteur qui restent &laquo;&nbsp;légères&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La ville méditerranéenne du 21<sup>e </sup>siècle ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source: </span>https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/et-si-la-ville-du-futur-etait-en-train-de-sortir-de-terre-a-nice-2736278.html</em></p>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>VillesTech: Écoquartiers,les laboratoires de la ville du futur.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/06/04/villestech-ecoquartiersles-laboratoires-de-la-ville-du-futur/</link>
		<comments>http://occitanietech.unblog.fr/2023/06/04/villestech-ecoquartiersles-laboratoires-de-la-ville-du-futur/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Jun 2023 07:05:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://occitanietech.unblog.fr/?p=3926</guid>
		<description><![CDATA[(En France, l’État a lancé le label ÉcoQuartier en 2012. Quatre étapes récompensent la vision, la volonté et l’action des collectivités locales porteuses du projet. En 2021, on comptait 287 quartiers labellisés aux étapes les plus élevées). source: https://www.veolia.com/fr/qualite-vie/sante/ecoquartiers-laboratoires-ville-du-futur &#160; Avec les écoquartiers, nous aidons les collectivités à relever les défis de la ville durable : [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/06/ecoquartiers-laboratoires-ville-futur-779.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3927" alt="ecoquartiers-laboratoires-ville-futur-779" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/06/ecoquartiers-laboratoires-ville-futur-779-300x167.jpg" width="300" height="167" /></a></p>
<p>(<strong><em>En France, l’État a lancé le label ÉcoQuartier en 2012. Quatre étapes récompensent la vision, la volonté et l’action des collectivités locales porteuses du projet. En 2021, on comptait 287 quartiers labellisés aux étapes les plus élevées).</em></strong></p>
<p><span style="color: #ff0000">source: </span>https://www.veolia.com/fr/qualite-vie/sante/ecoquartiers-laboratoires-ville-du-futur</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec les écoquartiers, nous aidons les collectivités à relever les défis de la ville durable : efficacité énergétique, valorisation des déchets, gestion du cycle de l’eau… L’enjeu ? Améliorer la qualité de vie des citadins, tout en préservant les ressources.</p>
<div>
<h2>Qu’est-ce qu’un écoquartier ? C’est un quartier résidentiel, ou bien un campus universitaire ou encore un ensemble commercial, hospitalier ou d’entreprise, qui présente des caractéristiques écologiques, comme la fourniture locale de l’énergie ou des circuits courts de traitement des déchets.</h2>
<p>Plus intelligent, plus agréable, plus vert, l’écoquartier appelle à une gestion durable des ressources. Véritables laboratoires grandeur nature, ces quartiers innovants expérimentent aujourd’hui les solutions pour la ville de demain.</p>
<ul>
<li>
<h3>Énergies renouvelables et gestion des eaux</h3>
</li>
</ul>
<p>L’énergie d’un écoquartier provient principalement de sources d’énergies renouvelables comme le solaire, la géothermie, <a title="Valorisation de la biomasse" href="https://www.veolia.com/fr/ressources/economie-circulaire/valorisation-biomasse">la biomasse</a> ou l’éolien, ou bien de récupération : <a title="Collecte, tri, recyclage et valorisation des déchets" href="https://www.veolia.com/fr/ressources/dechets-menagers/collecte-tri-recyclage-valorisation-dechets">valorisation des déchets</a>, récupération de chaleur des <a title="Gestion des réseaux d’eaux usées : de la collecte au traitement" href="https://www.veolia.com/fr/ressources/cycle-eau/gestion-eaux-usees-reseaux-collecte-traitement">eaux usées</a> et des datacenters, cogénération…<br />
Par rapport aux réseaux centralisés, ces sources d’énergie sont autonomes et donc plus résilientes. L’écoquartier privilégie aussi une gestion alternative et intégrée des eaux (eaux pluviales, eaux de source) et le <a title="Traitement de l’eau usée par les plantes" href="https://www.veolia.com/fr/qualite-vie/sante/traitement-eaux-usees-par-les-plantes">traitement écologique des eaux usées</a> pour protéger les nappes phréatiques.</p>
<ul>
<li>
<h3>Des déchets comme ressource d’une nouvelle économie</h3>
</li>
</ul>
<p>Si le tri sélectif est de rigueur dans les écoquartiers, la réduction de la production de déchets et leur valorisation impliquent la mise en place d’une organisation locale minutieuse et diversifiée : compostage des déchets organiques pour utilisation dans les jardins et espaces verts, <a title="BTP : réduire l’empreinte des bâtiments et des chantiers sur l’environnement " href="https://www.veolia.com/fr/dereglement-climatique/emissions-CO2/btp-reduire-empreinte-environnement-batiments-chantiers">recyclage des déchets de chantier</a>, réutilisation des ressources dans le cadre d’une réhabilitation…</p>
<h2>Nos solutions complètes et intégrées pour les écoquartiers</h2>
<ul>
<li><a title="Optimisation de la collecte des déchets" href="https://www.veolia.com/fr/ressources/dechets-menagers/optimisation-collecte-dechets">Nous optimisons la collecte des déchets.</a> Nous concevons et mettons en œuvre des solutions intelligentes et performantes, qui s’appuient notamment sur les nouvelles technologies. Ainsi, nous contribuons à diminuer l’empreinte environnementale d’un quartier, tout en préservant la qualité de vie de ses habitants.</li>
<li><a title="Valorisation de la biomasse" href="https://www.veolia.com/fr/ressources/economie-circulaire/valorisation-biomasse">Nous collectons et valorisons la biomasse pour produire de l’énergie</a>. Nous transformons les déchets provenant de l’agriculture, de l’industrie agroalimentaire ou papetière en électricité pour les villes.</li>
<li><a title="L’efficacité énergétique pour la gestion du cycle de l’eau" href="https://www.veolia.com/fr/ressources/cycle-eau/efficacite-energetique-gestion-du-cycle-eau">Nous optimisons l’efficacité énergétique de l’ensemble du cycle de l’eau</a>. Nous assurons une exploitation optimisée des installations et nous produisons de l’énergie à partir des eaux usées.</li>
<li><a title="Hubgrade : le smart monitoring par Veolia" href="https://www.veolia.com/fr/ressources/smart-city/hubgrade-smart-monitoring-veolia">Avec nos services Hubgrade, nous aidons les collectivités à optimiser leur gestion de leurs ressources</a>. Pour cela, nous collectons de grandes quantités de données, et les exploitons pour visualiser, évaluer et optimiser la gestion de l’eau, de l’énergie, et des déchets.</li>
</ul>
</div>
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		<item>
		<title>VillesTech: Lourdes devient membre actif du réseau de l&#8217;innovation des villes médianes.</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Mar 2023 11:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Laurent Jubier représentait Lourdes). &#160; Lourdes intègre pleinement le réseau SIIViM et accueillera le salon Innov Adour en novembre, qui en portera le label. Lourdes devient membre actif du réseau SIIViM. À la demande de Thierry Lavit, empêché, Laurent Jubier, le directeur de cabinet du maire de Lourdes, a répondu présent à l’invitation du maire [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/03/image-58.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3842" alt="image (58)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/03/image-58-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<em><strong>Laurent Jubier représentait Lourdes</strong></em>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lourdes intègre pleinement le réseau SIIViM et accueillera le salon Innov Adour en novembre, qui en portera le label.</p>
<div>
<p>Lourdes devient membre actif du réseau SIIViM. À la demande de Thierry Lavit, empêché, Laurent Jubier, le directeur de cabinet du maire de Lourdes, a répondu présent à l’invitation du maire de Nevers, lundi 27 février, à Paris, pour le lancement du prochain SIIViM, le Sommet International de l&rsquo;Innovation en Villes Médianes, qui se déroulera à Nevers du 25 au 27 octobre 2023.</p>
<p>Organisé dans les locaux parisiens de Nevers Agglomération, le rendez-vous a été l’occasion pour la ville de Lourdes de faire une double déclaration.<br />
La première pour annoncer qu’elle devenait membre actif du réseau international avec ses partenaires : La French Tech Pyrénées Adour, la Fédération Française des Trucs qui Marchent et le Collectif Tricolor.<br />
La seconde pour informer que le salon Innov Adour, qui sera labellisé #SIIVIM, se tiendra à Lourdes, le 30 novembre prochain.<br />
Enfin, précision d’importance, le SIIViM fait partie des événements officiels de « l’AIFQ », l’Année de l’Innovation Franco-Québécoise 2023.</p>
<h2>« On ne peut pas tout faire tout seul »&#8230; Le SIIViM évolue vers un réseau de villes médianes</h2>
<p>« Aujourd’hui, de plus en plus de villes médianes structurent des projets numériques. Mais il ne faut pas tomber dans l’écueil de vouloir tout faire tout seul. En effet les villes médianes disposent de moins de ressources à la fois financières et humaines. La collaboration devient une évidence pour dupliquer des projets innovants d’un territoire à l’autre, échanger sur les bonnes pratiques, échanger sur les difficultés rencontrées, mutualiser des innovations&#8230; Les collectivités doivent donner une impulsion, et concevoir des solutions communes, réplicables d’un territoire à l’autre, qui favorisent l’émergence d’une smart city d’intérêt général, souveraine, résiliente et frugale. Le SIIViM promeut une coopération entre villes et territoires médians, pour un meilleur équilibre et une meilleure coexistence avec les métropoles et les territoires ruraux. Il est devenu comme une évidence que l’on ne peut plus se contenter d’une rencontre annuelle, et la création d’un réseau de villes « SIIViM » a pour objectif de permettre une mutualisation des savoirs, une co-construction pérenne entre les villes adhérentes. Les grandes thématiques habituellement traitées lors des SIIViM, à savoir l’attractivité des cœurs de ville, la mobilité, la santé, l’habitat, l’urbanisme, la gestion des ressources<br />
naturelles, &#8230; pourront ainsi faire l’objet d’une réflexion entre les villes adhérentes tout au long de l’année », analyse le SIIViM.</p>
<h2>Un concours pour sélectionner une entreprise du territoire innovante</h2>
<p>Après Thetford, au Québec, en 2022, c’est donc la ville de Nevers qui accueillera le SIIVIM 2023, du 25 au 27 octobre. « Jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui, le réseau SIIVIM se limitait à une seule grande réunion, un sommet international réunissant villes médianes et start-up. Aujourd&rsquo;hui le réseau se structure et s&rsquo;organise. Très motivée, la Ville de Lourdes contribue activement. Tout a débuté par une rencontre<br />
humaine. Nous avons commencé par jumeler Lourdes et Nevers, puis très rapidement nous en sommes arrivés au SIIViM et nous avons accepté l’invitation pour le Québec. Cet événement se décrit aujourd’hui pour nous comme une belle initiative car, il ne faut pas oublier que Lourdes a subi un crash économique sans précédent suite à la crise Covid qui a pointé du doigt une économie mono-segmentée axée sur le tourisme spirituel. Lourdes alors était bien loin de l’innovation, du numérique et du digital. Nous avions beaucoup de retard. Désormais, grâce à vous, nous sommes en train d’accélérer. Nous montons un incubateur d’entreprises par exemple. En devenant membre actif de ce réseau nous avons pu mesurer l’importance d’ouvrir les yeux et de prendre en compte l’émergence comme l’importance du rôle de toutes ces start-up&#8230; Nous sommes très motivés et reconnaissants de nous permettre ces coopérations entre les villes. Ces échanges sont fondamentaux. Nous allons organiser le 30 novembre prochain à Lourdes, avec la French Tech Pyrénées Adour, le forum de l’innovation et de la transition qui s’appelle Innov Adour, labellisé SIIViM. Nous proposerons un concours pour sélectionner une start-up des Pyrénées qui participera à Nevers et nous lui offrirons le stand. Ces actions témoignent de notre détermination à participer ardemment au réseau parce que nous y croyons ! », explique Laurent Jubier.<br />
Lors de l’édition du SIIViM à Nevers, un concours sera également organisé à l’attention des entreprises françaises et québécoises pour remporter un stand au Forum Innov Adour à Lourdes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.nrpyrenees.fr/2023/03/01/lourdes-devient-membre-actif-du-reseau-de-linnovation-des-villes-medianes-le-siivim-11031101.php</em></p>
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		<title>VillesTech: Transition énergétique A Rambouillet, des bactéries marines illuminent pour la première fois la ville.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/02/08/villestech-transition-energetique-a-rambouillet-des-bacteries-marines-illuminent-pour-la-premiere-fois-la-ville/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 10:11:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Sur le parvis de la salle de la Lanterne à Rambouillet. Vincent Evrat) &#160; L’innovation biotechnologique développée par la start-up francilienne Glowee émet une douce lumière bleutée. A sa source, des micro-organismes cultivés à l’intérieur d’un mobilier urbain. On en trouve au fond des océans, la voilà dans nos villes. La bioluminescence, cette lumière bleutée caractéristique [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/02/j5cmeeyzuvhdfiefxxcqjuqvwi.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3744" alt="J5CMEEYZUVHDFIEFXXCQJUQVWI" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/02/j5cmeeyzuvhdfiefxxcqjuqvwi-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a></p>
<p>(<strong><em>Sur le parvis de la salle de la Lanterne à Rambouillet. Vincent Evrat</em></strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’innovation biotechnologique développée par la start-up francilienne Glowee émet une douce lumière bleutée. A sa source, des micro-organismes cultivés à l’intérieur d’un mobilier urbain.</p>
<p>On en trouve au fond des océans, la voilà dans nos villes. La bioluminescence, cette <a href="https://www.liberation.fr/forums/et-la-lumiere-fut-au-fond-des-abysses-20230111_QVDIBAIDAJAAZHFSM5FDE3S7ZY/" target="_blank">lumière bleutée caractéristique des abysses</a> que l’on trouve naturellement chez certains poissons et calamars, est aussi l’œuvre de micro-organismes marins. Son potentiel terrestre a été développé par la start-up francilienne Glowee et a fait son apparition vendredi à Rambouillet, dans les Yvelines. Aucun animal n’a été maltraité pour cette innovation : ce sont des bactéries qui vont éclairer pendant six mois le nouveau panneau d’affichage du programme de la salle de spectacle la Lanterne, sur une place publique de la ville.</p>
<p>Les bactéries utilisées sont naturellement constituées de luciférine, un composé chimique capable de générer de la luminescence. Ces micro-organismes sont d’abord prélevés dans leur milieu naturel, puis reproduits à l’infini en laboratoire. Ils sont ensuite cultivés à l’intérieur même du mobilier urbain : <i>«Le système est automatisé : des nutriments sont réinjectés tous les jours, ce qui permet de nourrir les bactéries et de les faire pousser. Quand il n’y a plus de nutriment, quelqu’un vient remettre du stock»,</i> détaille Sandra Rey, fondatrice de Glowee. L’air du dispositif doit être renouvelé régulièrement. Quant aux rinçages et nettoyages, ils <i>«sont également automatiques, pour éviter les contaminations».</i> Le mobilier ne s’éteint donc jamais, et la lumière bleue resplendit en pleine nuit.<i> «Le plus dur a été d’atteindre des niveaux de lumière satisfaisants, mais aujourd’hui, c’est chose faite.»</i></p>
<div></div>
<p>La mairie ne tarit pas d’éloges sur cette innovation, qui est une fierté de la commune depuis quelques années. Tout commence en 2019, quand Rambouillet décide de soutenir la start-up basée à Evry (Essonne) dans le développement de la bioluminescence. <i>«Cela a deux intérêts selon nous : aider une jeune entreprise française et donc éviter les fuites de nos cerveaux à l’étranger, et apporter une première réponse aux problématiques environnementales, notamment de pollution lumineuse»,</i> argumente la maire de Rambouillet, Véronique Matillon. Si l’expérimentation s’avère concluante, elle souhaiterait l’étendre à d’autres points de la commune. <i>«On n’en est pas encore à l’étape de l’éclairage public, mais cela peut servir sur du mobilier urbain de signalétique ou de mise en valeur du patrimoine architectural»,</i> imagine-t-elle.</p>
<h2>Remettre en question le lampadaire traditionnel</h2>
<p><i>«Quand j’ai découvert la bioluminescence, j’ai tout de suite vu un potentiel pour la ville, </i>raconte Sandra Rey. <i>En plus d’éclairer et d’indiquer, cette lumière crée un univers imaginaire et poétique.» </i>Un élément primordial pour réinventer l’éclairage de demain et imaginer des zones entièrement éclairées aux bactéries lumineuses. <i>«L’approche traditionnelle du lampadaire a besoin d’être remise en question, car elle est surtout pensée pour les véhicules. Aujourd’hui, de plus en plus de zones se piétonnisent et se végétalisent. Nous avons affaire à une nouvelle forme d’urbanisme.» </i>Le petit mobilier urbain de Rambouillet n’est qu’un début, mais marque celui d’un changement à venir dans la perception de nos villes et l’appréhension du monde de la nuit dans nos imaginaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source</span>: https://www.liberation.fr/environnement/biodiversite/a-rambouillet-des-bacteries-marines-illuminent-pour-la-premiere-fois-la-ville-20230130_3BD4YXCGORB3RJPY5WCYYTKYTY/</em></p>
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		<title>VillesTech: Smart-city,au Salon des maires, Bionatics déploie ses solutions innovantes sur le patrimoine numérique.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/12/20/villestech-smart-city-au-salon-des-maires-bionatics-deploie-ses-solutions-innovantes-sur-le-patrimoine-numerique/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 12:35:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Après la modélisation des territoires, l’entreprise montpelliéraine Bionatics propose des solutions innovantes autour du patrimoine numérique des acteurs des territoires). (Crédits : DR) Après la modélisation des territoires, l’entreprise montpelliéraine Bionatics, pousse sa technologie un cran plus loin et propose désormais des solutions innovantes autour du patrimoine numérique des acteurs des territoires. Des solutions avec lesquelles [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<section><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/12/apres-la-modelisation-des-territoires-l-entreprise-montpellieraine-bionatics-propose-des-solutions-innovantes-autour-du-patrimoine-numerique-des-acteurs-des-territoires1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3647" alt="apres-la-modelisation-des-territoires-l-entreprise-montpellieraine-bionatics-propose-des-solutions-innovantes-autour-du-patrimoine-numerique-des-acteurs-des-territoires" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/12/apres-la-modelisation-des-territoires-l-entreprise-montpellieraine-bionatics-propose-des-solutions-innovantes-autour-du-patrimoine-numerique-des-acteurs-des-territoires1-300x150.jpg" width="300" height="150" /></a></section>
<section>(<strong><em>Après la modélisation des territoires, l’entreprise montpelliéraine Bionatics propose des solutions innovantes autour du patrimoine numérique des acteurs des territoires). (Crédits : DR)</em></strong></section>
<section></section>
<section>Après la modélisation des territoires, l’entreprise montpelliéraine Bionatics, pousse sa technologie un cran plus loin et propose désormais des solutions innovantes autour du patrimoine numérique des acteurs des territoires. Des solutions avec lesquelles elle compte bien séduire collectivités et autres bailleurs ou aménageurs durant le Salon des maires en cours à Paris. Elle vient ainsi de signer avec la Région Ile-de-France pour un projet autour de ses lycées. Explications.</p>
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<p>Joël Reboul, vice-président Smart territoires chez Bionatics, a pris ses quartiers au Salon des maires de Paris depuis son ouverture le 22 novembre. Le dirigeant vient présenter les nouvelles solutions de son entreprise, spécialisée dans la modélisation des territoires depuis vingt ans.</p>
<p>Installée à Montpellier, Bionatics a développé une gamme de logiciels et de plateformes numériques permettant, grâce à la visualisation 2D/3D, « <em>un accès simple, compréhensible par tous, des multiples enjeux d&rsquo;un territoire de façon durable, souveraine et éthique </em>».</p>
<p>Car les fondateurs de Bionatics en sont persuadés : les territoires faisant face à de multiples défis, les outils numériques, s&rsquo;ils sont accessibles, peuvent leur permettre d&rsquo;améliorer la compréhension des enjeux et des solutions à déployer.</p>
<h2>De la modélisation des plantes à celle des villes</h2>
<p>Au départ de Bionatics se trouve un transfert de technologie du Cirad sur la modélisation 3D de la croissance des plantes pour les marchés de l&rsquo;environnement, du divertissement et des simulateurs&#8230;</p>
<blockquote><p>« <em>On en a fait des paysages, puis des villages et des villes, sur la base des sources de données IGN, des données en open-data des services de l&rsquo;Etat, des systèmes d&rsquo;informations géographiques</em> (SIG, ndlr) <em>des collectivités ou des opérateurs d&rsquo;électricité, de gaz, d&rsquo;eau ou de télécom,</em> explique Joël Reboul.<em> Aujourd&rsquo;hui, Bionatics fait de la smart-city en proposant des maquettes 3D pour ceux qui font de l&rsquo;aménagement de territoires. Nos solutions permettent de montrer à quoi ressembleront les aménagements mais ce sont surtout des outils d&rsquo;aide à la décision. En général, les experts travaillent en silo et cette maquette numérique leur apporte une vision d&rsquo;ensemble du projet. »</em></p></blockquote>
<p>Depuis quinze ans, Bionatics commercialise donc Landsim3D, un logiciel qui automatise les processus de modélisation des villes et des paysages à partir de données géo-spatiales. Dans cette maquette numérique, les éléments d&rsquo;un projet sont simulés et les informations stratégiques cartographiées, et les acteurs du territoire peuvent comparer les variantes possibles et leurs évolutions dans le temps.</p>
<p>Parmi les clients l&rsquo;ayant adopté figurent la Métropole du Grand Lyon, la Ville de Cayenne, la Ville de Plessis-Robinson, le bailleur social Reims Habitat, la Métropole de Clermont-Ferrand, la Ville de Caen, la Ville de Courbevoie, l&rsquo;ONF, l&rsquo;Etablissement public d&rsquo;aménagement de Saint-Etienne ou Chartes Métropole.</p>
<h2>Ethique et sobriété technologique</h2>
<p>Il y a un an, au Salon des maires 2021, Bionatics avait présenté deux nouveaux outils numériques : les plateformes Smart4life et Vivr&rsquo;Ici.</p>
<blockquote><p>« <em>La plateforme Smart4life est destinée aux bailleurs sociaux, producteurs d&rsquo;énergie ou gestionnaires de l&rsquo;eau ou des déchets, pour faire de la gestion du territoire en constituant un patrimoine numérique, et Vivr&rsquo;Ici est la même plateforme mais avec un packaging spécifique pour les collectivités, ce qui leur permet de travailler sur la qualité de l&rsquo;eau ou de l&rsquo;air, les nuisances sonores, la p</em><em>ollution, le trafic routier, les commerces, les écoles, etc. Par exemple, une</em> collectivité peut ajouter la photo d&rsquo;une façade, compter le nombre d&rsquo;arbres dans la cour d&rsquo;un établissement scolaire, décrire des aires de jeux, sélectionner dans une liste le matériel de sport et fitness disponibles en libre accès, indiquer où est l&rsquo;arrêt de bus, etc&#8230; Il s&rsquo;agit de mettre le numérique au service du réel et non l&rsquo;inverse ! L&rsquo;objectif est de permettre aussi que cette vue numérique du territoire la plus proche possible du réel permette d&rsquo;imaginer des aménagements. <em>»</em></p></blockquote>
<p>Vivr&rsquo;Ici compte aujourd&rsquo;hui 62 modules fonctionnels, comme les consommations électriques d&rsquo;un bâtiment, les données des logements vacants, la croissance démographique, le référencement de la végétation, ou la concertation citoyenne. Pour ce dernier module, Bionatics s&rsquo;est appuyé sur les outils (sites web mais aussi outil de concertation citoyenne) développés par l&rsquo;entreprise Inexine, basée à Sommières (Gard) et qu&rsquo;elle a rachetée en 2021.</p>
<p>Prônant la sobriété technologique, Bionatics s&rsquo;est inscrite dans une approche durable et frugale qui sollicite la technologie dans une mesure raisonnée et donc respectueuse de l&rsquo;environnement : « <em>Nous utilisons une technologie basée sur le low-code no-code pour toutes nos solutions, et nous sommes en train d&rsquo;intégrer une blockchain pour sécuriser les échanges de données&#8230; L&rsquo;objectif de notre démarche, c&rsquo;est la constitution d&rsquo;un patrimoine numérique éthique, durable, et s&rsquo;il n&rsquo;y a pas besoin de 3D, par exemple, on n&rsquo;en met pas ».</em></p>
<h2>Accessible pour tous les territoires</h2>
<p>Les plateformes sont, depuis, entrées dans leur phase de commercialisation.</p>
<blockquote><p><em>« Quand on parle smart-city, on parle surtout de métropole, alors que certains territoires plus petits sont en détresse,</em> souligne Joël Reboul<em>. On s&rsquo;est donc donné une mission : que nos outils numériques soient une force accessible aux territoires laissés pour compte. Nous combattons la course à l&rsquo;armement technologique qui fait que la smart-city soit réservée à l&rsquo;élite ! Pour les territoires ruraux, nous amenons la solution. Et pour les métropoles, qui fonctionnent avec plein d&rsquo;experts en silos, nous apportons une couche de simplification qui donne une vue d&rsquo;ensemble. »</em></p></blockquote>
<p>Sans donner le nom de la collectivité, Joël Reboul évoque l&rsquo;exemple d&rsquo;une communauté de communes en zone rurale au nord-est de Dijon (près de 50 communes, 21.000 habitants) : <em>« C&rsquo;est un territoire rural qui avait peu de données et en silo, c&rsquo;est à dire éparpillées&#8230; Vivr&rsquo;Ici lui a permis d&rsquo;infléchir sa stratégie : par exemple, elle avait pour projet de construire nouveau quartier dans un bois alors qu&rsquo;il existait un quartier avec des logements vacants car en détresse énergétique. A l&rsquo;usage de Vivr&rsquo;Ici, elle a décidé d&rsquo;abandonner la création d&rsquo;un nouveau quartier au profit de la rénovation du quartier ancien en rasant et reconstruisant ».</em></p>
<h2>Le patrimoine numérique des lycées franciliens</h2>
<p>Bionatics vient par ailleurs de signer, avec la Région Ile-de-France, un contrat pour la plateforme Smart4life, comprenant une innovation contributive.</p>
<blockquote><p><em>« Cette plateforme Smart4life est un Lego,</em> explique Joël Reboul<em>. Pour ce contrat avec la Région Ile-de-France, c&rsquo;est une plateforme 3D collaborative. C&rsquo;est nouveau car nous impliquons les forces vives du territoire pour participer à des projets de modélisation et d&rsquo;enrichissement de la plateforme. Cela se traduira par des contributions sur des petites taches qui permettront de constituer le patrimoine numérique. Et on ne fait pas du numérique pour faire du numérique : pour une Région qui gère plus de 400 établissements, cet outil n&rsquo;est pas une coquetterie ! La Région est déjà très en avance sur la digitalisation mais avec Smart4life, elle pousse l&rsquo;ambition plus loin pour augmenter la précision et la dynamique de mise à jour&#8230; Elle va pouvoir solliciter la contribution des agents au lieu de faire appel à des prestataires. Pour commencer, nous lançons une expérimentation sur un échantillon de lycées. »</em></p></blockquote>
<p>Si ce contrat est significatif pour Bionatics,<em> « c&rsquo;est parce que le cœur de notre stratégie, c&rsquo;est de faire du collaboratif et du participatif avec les citoyens, et la prochaine étape, ce sera de faire de l&rsquo;inclusif&#8230; »,</em> indique Joël Reboul<em>.</em></p>
<p>Il y a deux ans, le groupe Nexity est monté au capital de Bionatics en tant qu&rsquo;actionnaire minoritaire, aux côtés des fondateurs Stéphane Gourgout et Michel Murail. L&rsquo;entreprise emploie aujourd&rsquo;hui une vingtaine de personnes.</p>
<p><span style="font-style: italic">Bionatics sélectionée par la Cleantech Vallée</span></p>
<section>Bionatics fait partie des entreprises sélectionnées pour intégrer la nouvelle promotion du CleanTech Booster, initié par la Cleantech Vallée dans le Gard, et suivre son programme d&rsquo;accélération axé sur la transition écologique et la décarbonation du territoire.«<em> La crise énergétique rebat les cartes, et les collectivités sont en quête de solutions,</em> déclare Joël Reboul. <em>Le mouvement Cleantech nous intéresse car nous sommes complètement impliqués dans la transition écologique, la préservation de l&rsquo;environnement étant notre ADN. La Cleantech Vallée a été fondée par EDF, BRL, Enedis et les territoires (</em>des communautés de communes, NDLR<em>) et nous trouvons ce mix très pertinent pour réfléchir aux prochains outils des gestionnaires de ressources. »</em></p>
</section>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> <span style="color: #ff0000">source</span>: https://objectif-languedoc-roussillon.latribune.fr/innovation/innovation-technologique/2022-11-23/smart-city-au-salon-des-maires-bionatics-deploie-ses-solutions-innovantes-sur-le-patrimoine-numerique-941953.html</em></p>
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		<title>Villes Tech: Ces 7 villes du futur sorties de nulle part.</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 08:23:23 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Image de synthèse du projet Telosa dans le Nevada estimé à 400 milliards de dollars). (DR) C&#8217;est la nouvelle lubie des tout-puissants : créer la ville du futur. Qu&#8217;elle soit plus écologique, plus équitable ou plus technologique, cette dernière doit être la plus smart possible. Mais entre coûts faramineux et conception impossible, le rêve vire souvent [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/11/telechargement-2022-11-09t092133.395.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-3538" alt="téléchargement - 2022-11-09T092133.395" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/11/telechargement-2022-11-09t092133.395.jpg" width="300" height="168" /></a></p>
<p>(<em>Image de synthèse du projet Telosa dans le Nevada estimé à 400 milliards de dollars</em>). (DR)</p>
<p>C&rsquo;est la nouvelle lubie des tout-puissants : créer la ville du futur. Qu&rsquo;elle soit plus écologique, plus équitable ou plus technologique, cette dernière doit être la plus smart possible. Mais entre coûts faramineux et conception impossible, le rêve vire souvent au cauchemar.</p>
<p><a href="https://www.lesechos.fr/weekend/voyages/ces-7-villes-du-futur-sorties-de-nulle-part-1387088">Alors que l&rsquo;Egypte construit sa nouvelle capitale aux proportions démesurées</a> sous étroite surveillance militaire et du maréchal Sissi, force est d&rsquo;admettre que le projet n&rsquo;est pas unique, loin de là. Poussés par les avancées technologiques et des tendances mégalomanes, ils sont nombreux à vouloir marquer leur territoire. Investisseurs privés comme gouvernements, tous se bousculent pour faire naître la ville du futur. Peu importe le prix. Retour sur 7 d&rsquo;entre elles.</p>
<h3>Xiongan (Chine)</h3>
<p>Projet phare du président chinois Xin Jinping <a href="https://www.lesechos.fr/2017/09/xiongan-la-ville-mirage-de-xi-jinping-183061">annoncé en 2017,</a> la « nouvelle zone de Xiongan » promet d&rsquo;être renversante et 20 fois plus grande que Paris. Conçue pour être une nouvelle mégalopole de désengorgement pour un pays dont la démographie est en perpétuelle développement, la ville a pour l&rsquo;instant mené à bien quelques projets d&rsquo;urbanisation mais le chemin est long jusqu&rsquo;à la vision de Xin Jinping et les entrepreneurs encore réticents.</p>
<p>Pire, c&rsquo;est une démonstration d&rsquo;hubris qui pourrait être coûteuse et dévastatrice pour les populations : « Cela ne devrait pas être une surprise si le projet Xiongan blessait les locaux », déclarait en 2018 à Bloomberg, Derek Scissors, économiste en chef au China Beige Book de Washington. « Cela n&rsquo;a jamais été conçu pour leur bénéfice ».</p>
<p>En décembre 2020, c&rsquo;est une gare de 130 000 m2, soit la plus grande d&rsquo;Asie à ce jour, qui a été mise en service. Un projet qui a vu le jour en seulement 2 ans et a nécessité le rasage d&rsquo;un village de 700 habitants pour accélérer l&rsquo;attrait de la ville et sa communication avec le reste du pays. Aujourd&rsquo;hui, sa population s&rsquo;élève à près d&rsquo;un million d&rsquo;habitants et la « Nouvelle zone de Xiongan » ne suscite plus l&rsquo;effervescence de ses débuts.</p>
<h3>Akon City (Sénégal)</h3>
<p>C&rsquo;est au Sénégal et précisément à Mbodiène que le rappeur Akon a décidé de faire jaillir de terre ce qu&rsquo;il considère comme le futur de l&rsquo;Afrique, une ville sobrement nommé « Akon City ». Son inspiration ? Le pays fictionnel du Wakanda, mis en scène dans le <a href="https://www.lesechos.fr/2018/02/black-panther-un-marvel-nouveau-style-1118699">film de super-héros « Black Panther », réalisé par Ryan Coogler</a> . Vision afro-futuriste, la ville utopique brille comme un mirage entre hommage et valorisation de la culture africaine et gratte-ciel d&rsquo;une extrême modernité. Sur le papier tout du moins.</p>
<p>Malgré une première pierre posée symboliquement le 31 août 2020 et une pancarte indiquant « Akon City », la transformation radicale du village reste pour l&rsquo;instant à voir. La population qui voyait dans le projet du rappeur l&rsquo;espoir de la dynamisation tant attendue du pays, ne peut s&rsquo;empêcher de constater, avec amertume, l&rsquo;absence de toute évolution malgré l&rsquo;endossement du projet par le ministre du Tourisme sénégalais.</p>
<p>Une confiance d&rsquo;autant plus limitée que tout repose sur la notoriété de l&rsquo;artiste. Akon a développé une cryptomonnaie nommée Akoin, supposée devenir la monnaie locale de sa mégalopole voire de tout le continent afin d&rsquo;aider l&rsquo;émergence des entrepreneurs d&rsquo;Afrique.</p>
<h3>Telosa (Nevada)</h3>
<p>C&rsquo;est une utopie pour le moins complexe qui doit voir le jour dans le désert du Nevada. « Laissez la terre au peuple mais d&rsquo;une manière capitaliste ! », s&rsquo;exclamait le milliardaire Marc Lore à Bloomberg en septembre 2021. Car c&rsquo;est bien ce que l&rsquo;entrepreneur a en tête : une ville capable de régler les inégalités de richesse en supprimant la taxe de propriété, au milieu d&rsquo;un désert qui ne coûte rien et ainsi attirer des habitants qui partagent tout. Le tout pour un coût pharamineux estimé à près de 400 milliards de dollars&#8230;</p>
<p>Si la vision de Marc Lore paraît irréaliste, oscillant entre un capitalisme communiste antithétique, elle montre bien la manière dont ces villes privées sont pensées par leurs créateurs, c&rsquo;est-à-dire comme des start-up. L&rsquo;ancien fondateur de deux e-commerces florissants espère ainsi une population de 5 millions d&rsquo;habitants d&rsquo;ici 2030. Un goût du risque toujours au coeur des projets de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires.</p>
<h3>Nusantara (Indonésie)</h3>
<p>Et si l&rsquo;émergence de nouvelles villes semble désormais presque monnaie courante, elle est parfois justifiée. Face à la saturation de Jakarta au niveau démographique et le risque que représentent les inondations et la pollution pour la population, le pays doit se trouver <a href="https://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/indonesie-nusantara-future-nouvelle-capitale-1381109">une nouvelle capitale</a> . Une entreprise sur laquelle le gouvernement ne compte pas faire d&rsquo;économie. Située à Bornéo, Nusantara doit accueillir le coeur politique de Jakarta d&rsquo;ici 2024. Un déménagement coûteux qui reviendrait au gouvernement indonésien à près de 33 milliards de dollars.</p>
<p>Déjà retardés par la pandémie, les travaux dans la cité pourraient se poursuivre jusqu&rsquo;en 2045. Une initiative que dénoncent les critiques qui reprochent un projet hâtif, sans une consultation publique suffisante et sans regard pour les considérations environnementales.</p>
<p>La ville sera notamment le foyer du nouveau palais présidentiel. L&rsquo;artiste Nyoman Nuarta a remporté le concours mis en place par le gouvernement pour réaliser le design du bâtiment. Grande de 56 000 hectares, le président indonésien espère également faire de cette nouvelle capitale, une ville verte au coeur des innovations nationales notamment dans le secteur pharmaceutique et médical.</p>
<h3>La Woven City (Japon)</h3>
<p>Une voiture signée Toyota, cela ne surprend guère. Une ville, en revanche, un peu plus. C&rsquo;est pourtant bien le pari fou dans lequel se lance le fabricant automobile au pied du mont Fuji.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Présentée au salon CES 2020 à Los Angeles, la « Woven City » semble tout droit sortie d&rsquo;un film de science-fiction mais le projet a bien démarré le 23 mars 2021. Laboratoire grandeur nature, la ville sera entièrement alimentée à l&rsquo;hydrogène, une volonté zéro émission de la part du constructeur qui anticipe également des bâtiments totalement solaires.</p>
<p>Elle devrait en théorie abritait jusqu&rsquo;à 2000 employés de Toyota et leurs familles, mais également des scientifiques et des touristes. Originalité de la future cité de 750 hectares, cette dernière permettra à l&rsquo;entreprise de tester des technologies avancées et des intelligences artificielles de pointe en connectant les bâtiments entre eux. Avec trois voies, une dédiée aux piétons, une à la conduite de véhicules individuels, et une réservée à la conduite automatisée, la Woven City ou « ville tissée » donnerait pleinement son sens à l&rsquo;expression « smart city ».</p>
<h3>Neom (Arabie Saoudite)</h3>
<p>Peut-être à ce jour le projet le plus en voie d&rsquo;être abouti, Neom s&rsquo;annonce comme le futur « tech hub » de l&rsquo;Arabie saoudite. C&rsquo;est le rêve du prince héritier Mohammed Ben Salman. Un rêve à 500 milliards de dollars pour réduire la dépendance de l&rsquo;Arabie saoudite au pétrole. En effet, cette ville du futur sera celle de la biotechnologie, de l&rsquo;écologie et du numérique afin de diversifier l&rsquo;économie du pays.</p>
<p><a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/larabie-embarque-des-stars-de-la-tech-dans-sa-megalopole-du-futur-141472">Flanquée d&rsquo;un conseil d&rsquo;experts</a> , la mégalopole, qui doit être financée par les fonds souverains et administrée par des investisseurs privés, repose pour l&rsquo;instant sur une communication acérée.</p>
<p>Cependant, le projet suscite des polémiques. Des incidents ont eu lieu lors de la délocalisation des populations locales et le projet a perdu la confiance de certains investisseurs et membres du conseil d&rsquo;administration après le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. Beaucoup d&rsquo;autres jugent le projet irréalisable dans la mesure où une partie de sa construction repose sur des technologies n&rsquo;existant pas encore, alors que les entreprises ne peuvent que difficilement répondre aux demandes fantasques du prince qui veut transformer le désert en mégalopole.</p>
<p>Ce n&rsquo;est malgré tout pas l&rsquo;unique projet de ville privée de l&rsquo;Arabie saoudite puisque La Ville Economique du Roi Abdallah située près de La Mecque, est une réalité, mais c&rsquo;est bien le plus titanesque.</p>
<h3>Lavasa (Inde)</h3>
<p>Première grande <a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/lavasa-la-ville-fantome-du-magnat-indien-du-btp-1125962">ville privée transformée en cité fantomatique</a> , Lavasa pourrait servir de leçon à d&rsquo;autres riches investisseurs. Construite par Ajit Gulabchand, magnat du BTP, dans les années 2000, la ville était destinée à devenir un paradis à l&rsquo;attention des riches retraités indiens. Aujourd&rsquo;hui, ils ne sont pas plus de 10 000 à vivre sur les lieux selon Bloomberg. Bien loin des 30 000 à 50 000 que la ville devait accueillir, initialement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l&rsquo;origine, la ville de Lavasa est bâtie sur le modèle de Portofino, en Italie. Même façades colorées aux tons pastel, même ambiance portuaire et rues pavées. Le projet est alors d&rsquo;en faire la première de cinq villes modernes, de véritables havres de paix et d&rsquo;attirer la population à coups d&rsquo;infrastructures comme des campus ou des centres de recherches.</p>
<p>Cependant, la réalité rattrape rapidement les rêves d&rsquo;Ajit Gulabchand alors que les comptes s&rsquo;assèchent et que les travaux s&rsquo;arrêtent pour ne révéler que le pastiche d&rsquo;une ville européenne aux bâtiments inachevés. Sans l&rsquo;appui du gouvernement, qui met un terme à la construction pour cause de viol des réglementations environnementales, la ville du futur se dégrade. Endettée, Lavasa Corporations doit 495 millions d&rsquo;euros à ses débiteurs. Laissée à l&rsquo;abandon, en cessation de paiements, la cité désormais en ruine est familière des coupures d&rsquo;eau et d&rsquo;électricité. Les entreprises et les investisseurs qui s&rsquo;étaient installés à Lavasa ont rapidement plié bagage, et le peu de résidents qui restent persistent encore à obtenir réparations et justice. Sans succès jusqu&rsquo;à présent.</p>
<p><em>source: https://www.lesechos.fr/weekend/voyages/ces-7-villes-du-futur-sorties-de-nulle-part-1387088</em></p>
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		<title>Villes Tech: Smart city, des petites villes qui font le maximum grâce à l&#8217;IoT.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/09/20/villes-tech-smart-city-des-petites-villes-qui-font-le-maximum-grace-a-liot/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 09:11:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Jeremy Ardouin, associé chez Wi6Labs, a accompagné l&#8217;installation du réseau privé à Saint-Sulpice-la-Forêt.) © WI6LABS Angers et Dijon sont les figures de proue de la smart city en France. Mais de Gradignan à Saint-Sulpice-la-Forêt, des communes bien plus petites sortent leur épingle du jeu. Saint-Sulpice-la-Forêt, une commune de 1 500 habitants au nord-est de Rennes, est régulièrement présentée depuis [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="Villes Tech: Smart city, des petites villes qui font le maximum grâce à l'IoT. dans Villes Tech 37392583" src="https://img-0.journaldunet.com/JntFlr6Gotc_0eT4bfqiML93Qm8=/250x/smart/28b1a81ad7924c15869e55c1b7756db6/ccmcms-jdn/37392583.jpg" /></p>
<p>(<em>Jeremy Ardouin, associé chez Wi6Labs, a accompagné l&rsquo;installation du réseau privé à Saint-Sulpice-la-Forêt</em>.) <small>© WI6LABS</small></p>
<p>Angers et Dijon sont les figures de proue de la smart city en France. Mais de Gradignan à Saint-Sulpice-la-Forêt, des communes bien plus petites sortent leur épingle du jeu.</p>
<p>Saint-Sulpice-la-Forêt, une commune de 1 500 habitants au nord-est de Rennes, est régulièrement présentée depuis 2016 comme la plus petite <a title="Smart city" href="https://www.journaldunet.com/smart-city/">smart city</a> de France par ses projets IoT innovants. Dernièrement, elle a été mise en avant au salon LoRaWAN World Expo à Paris. &laquo;&nbsp;La commune fait figure de cas d&rsquo;école : elle a eu des besoins pragmatiques et l&rsquo;<a title="Internet des objets" href="https://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/1492599-iot/">IoT</a> lui a permis d&rsquo;obtenir des résultats efficaces, qui ont inspiré de grandes métropoles comme Rennes et Shanghai&nbsp;&raquo;, rappelle Ulrich Rousseau, CEO de l&rsquo;intégrateur IoT français Wi6Labs qui a accompagné le projet.</p>
<p>Saint-Sulpice-la-Forêt est loin d&rsquo;être la seule petite commune qui s&rsquo;érige en smart city à l&rsquo;ombre des grandes métropoles. Les villes de Cognac, en Charente, ou de Venelles, au nord d&rsquo;Aix-en-Provence, par exemple, mènent aussi des projets IoT.</p>
<h2>A Lambersart</h2>
<p>A Lambersart, une commune de 30 000 habitants près de Lille, le DSI Pierre Ciemniejewski, a conçu lui-même ses propres capteurs en achetant les différents composants pour créer ses projets IoT, avant de passer à l&rsquo;échelle. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai d&rsquo;abord eu l&rsquo;idée de connecter une boîte à livres. Finalement, l&rsquo;usage le plus pertinent a été la relève de température dans les salles des écoles&nbsp;&raquo;, se rappelle-t-il. Après avoir mené une série de POC avec ses objets faits main dans la détection de fuites d&rsquo;eau, de mesure du niveau des nappes phréatiques ou de la disponibilité des places de parking, Pierre Ciemniejewski supervise le <a title="Industrialisation" href="https://www.journaldunet.fr/web-tech/dictionnaire-de-l-iot/1513899-industrialisation-comment-reussir-le-passage-a-l-echelle-d-un-projet-iot/">passage à l&rsquo;échelle</a> des projets avec Wi6Labs. Lambersart compte actuellement une cinquantaine de capteurs et trois gateway et fait de l&rsquo;éclairage intelligent sa priorité pour la fin d&rsquo;année.</p>
<p>La clé qui a permis à Lambersart de s&rsquo;affirmer comme une smart city a été d&rsquo;avoir une personne impliquée qui se charge du projet. &laquo;&nbsp;Les petites communes n&rsquo;ont pas d&rsquo;agent dans leur budget à consacrer au facility management notamment, il faut donc que le projet soit porté par quelqu&rsquo;un qui en a envie&nbsp;&raquo;, confirme Ulrich Rousseau.</p>
<h2>A Gradignan</h2>
<p>La ville de Gradignan, en Gironde, a opté en priorité pour l&rsquo;éclairage dans sa volonté de devenir une smart city. &laquo;&nbsp;Les communes ont l&rsquo;obligation d&rsquo;éteindre l&rsquo;éclairage une heure après la <a title="Cessation d'activité" href="https://www.journaldunet.fr/business/dictionnaire-economique-et-financier/1198673-cessation-d-activite-definition-traduction/">cessation d&rsquo;activité</a>. Nous cherchions la solution la plus efficace et l&rsquo;IoT s&rsquo;est révélé pertinent pour mesurer la fréquentation&nbsp;&raquo;, explique Rémi Daccord, élu à la Transition énergétique et Ville Durable. L&rsquo;expérimentation menée en janvier dernier sur 200 points lumineux avec la start-up française NRGybox a confirmé le ROI de l&rsquo;usage, avec des réductions de 70% de consommations d&rsquo;énergie. L&rsquo;efficacité de l&rsquo;IoT prouvé, la commune envisage d&rsquo;étendre l&rsquo;expérimentation et de suivre en parallèle sa faune nocturne avec Birdz, filiale IoT de Veolia.</p>
<p>Deuxième point-clé appliqué par les petites communes : débuter par l&rsquo;usage le plus pertinent. &laquo;&nbsp;La smart city est un concept vague, qui recoupe la gestion des parkings, l&rsquo;éclairage ou encore la collecte des déchets. Les petites communes n&rsquo;ont pas les moyens de tout prendre en charge d&rsquo;un seul coup, il ne faut pas s&rsquo;éparpiller&nbsp;&raquo;, recommande Ulrich Rousseau. De son côté, pour les collectivités qui ont besoin de déployer immédiatement des solutions pour plusieurs usages, la société française Upciti prône la rationalisation des capteurs, pour que &laquo;&nbsp;les données puissent servir à différents services&nbsp;&raquo;, explique Jean-Baptiste Poljak, son directeur et fondateur. Ses capteurs d&rsquo;analyse d&rsquo;image embarqués sont multi-usages et couvrent cinq usages en simultané, dont le comptage de véhicules, la détection de dépôts sauvages, ou encore la remontée de niveaux sonores.</p>
<h2>A la Réunion</h2>
<p>Sur l&rsquo;île de la Réunion, le belvédère du piton Maïdo est surveillé par IoT pour éviter tout risque d&rsquo;éboulement. Les équipes du bureau de recherches géologiques et minières ont installé 40 jauges mécaniques et 12 capteurs de fissures électronique pour suivre à distance tout mouvement de la roche. Si ce projet a pu voir le jour, c&rsquo;est grâce au prix des solutions la société Feelbat. Cette dernières, consciente de la contrainte financière des petites collectivités, a travaillé à la miniaturisation et à l&rsquo;étanchéité de ses capteurs de détection de fissure pour les rendre abordables, avec une solution à 299 euros. &laquo;&nbsp;L&rsquo;objectif est de permettre aux petites collectivités d&rsquo;acheter le nombre de capteurs nécessaires pour qu&rsquo;elles puissent surveiller leurs ouvrages, car elles disposent d&rsquo;un patrimoine foncier important sans moyens pour le superviser&nbsp;&raquo;, souligne Jean-Christophe Habot, fondateur de Feelbat.</p>
<p>Cette recherche de <a title="Retours sur investissement" href="https://www.journaldunet.fr/business/dictionnaire-economique-et-financier/1198811-roi-definition-calcul-traduction-et-synonyme/">retour sur investissement</a> fait du prix un troisième paramètre essentiel. &laquo;&nbsp;Dans l&rsquo;éclairage, passer aux Led permet de réaliser des économies mais les petites collectivités n&rsquo;en ont pas toujours les moyens. C&rsquo;est pourquoi nous avons développé une solution plug and play leur permettant de monitorer leur existant&nbsp;&raquo;, explique Alban Bergeras, cofondateur de la start-up française NRGybox, qui cible avec sa solution d&rsquo;éclairage intelligent les communes comprises entre 5 000 et 50 000 habitants. Un avis partagé par Rémi Daccord, élu à Gradignan : &laquo;&nbsp;Sur les 4 200 points lumineux de la ville, seuls un quart ont été renouvelés en Led. Ces dernières coûtent plus de 600 euros à l&rsquo;achat, notre budget ne nous permet pas de toutes les changer, la majorité sont encore des lampes à sodium.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Saint-Sulpice-la-Forêt a dû investir la première année près de 20 000 euros pour l&rsquo;achat de capteurs de détection de fuite d&rsquo;eau et l&rsquo;infrastructure. &laquo;&nbsp;Les petites communes doivent trouver une adéquation entre l&rsquo;investissement et l&rsquo;usage des solutions de smart city&nbsp;&raquo;, reconnaît Jean-Baptiste Poljak, chez Upciti, qui propose à leur attention une solution packagée. C&rsquo;est ce qui lui a permis de convaincre la ville de Saint-Cloud dans la lutte contre les dépôts sauvages d&rsquo;ordure.</p>
<p>Si les petites communes pouvaient jusqu&rsquo;à présent délaisser les solutions dédiées à la smart city, par crainte que cela ne leur corresponde pas, la hausse des prix de l&rsquo;énergie les pousse désormais dans cette direction. Wi6Labs vient de signer avec une commune encore plus petite que Saint-Sulpice-la-Forêt : Andouillé-Neuville, une commune de 900 habitants.</p>
<p><em>source</em>: https://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/1514103-l-iot-rend-le-concept-de-smart-city-accessible-aux-petites-communes/</p>
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		<title>VillesTech: Ces innovations qui font de la ville de Sète un exemple de la ville de demain.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/08/14/villestech-ces-innovations-qui-font-de-la-ville-de-sete-un-exemple-de-la-ville-de-demain/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Aug 2022 07:28:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[Connue pour son port, ses plages et son chanteur emblématique, Georges Brassens, la ville de Sète est aussi un exemple de la ville de demain. Au micro d&#8217;Elisabeth Assayag dans &#171;&#160;La France bouge&#160;&#187;, le directeur général exécutif d&#8217;une société spécialisée dans la voirie a mentionné les dispositifs innovants installés dans la ville. En période de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<article>
<section><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/08/telechargement-77.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-3205" alt="téléchargement (77)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/08/telechargement-77.jpg" width="259" height="194" /></a></section>
<section></section>
<section>Connue pour son port, ses plages et son chanteur emblématique, Georges Brassens, la ville de Sète est aussi un exemple de la ville de demain. Au micro d&rsquo;Elisabeth Assayag dans &laquo;&nbsp;La France bouge&nbsp;&raquo;, le directeur général exécutif d&rsquo;une société spécialisée dans la voirie a mentionné les dispositifs innovants installés dans la ville.</p>
<div>
<p>En période de vacances d&rsquo;été, la ville de Sète, située près de Montpellier en Occitanie, est prise d&rsquo;assaut par les touristes. Si beaucoup viennent profiter des plages et du cadre au bord de la <a href="https://www.europe1.fr/sciences/rechauffement-climatique-la-mediterranee-affiche-des-temperatures-bien-trop-elevees-4125058" target="_self">Méditerranée</a>, certains remarqueront que cette station balnéaire chère à <a href="https://www.europe1.fr/culture/europe-1-rend-hommage-a-georges-brassens-a-loccasion-du-centenaire-de-sa-naissance-4072671" target="_self">Georges Brassens</a> expérimente de nouvelles technologies pour devenir un exemple de la ville de demain. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a expliqué Vincent Sabot, directeur général exécutif de l’activité city de Lacroix, une société de gestion des infrastructures de la voirie, dans l&rsquo;émission <a href="https://www.europe1.fr/emissions/la-france-bouge2/a-quoi-ressemblera-la-ville-de-demain-4110811" target="_self"><em>La France bouge</em></a>.</p>
<div></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><a id="eztoc58937294_1" name="eztoc58937294_1"></a></p>
<h2>Un panneau qui indique le temps nécessaire pour se rendre à un parking</h2>
<p>À Sète, l&rsquo;entreprise a accompagné les autorités locales pour désengorger les axes routiers, renforcer la sécurité, tout en s&rsquo;adaptant aux contraintes géographiques et touristiques. Au micro d&rsquo;Élisabeth Assayag, Vincent Sabot aborde la mise en place d&rsquo;un panneau intelligent pour fluidifier les parkings. &laquo;&nbsp;On a combiné deux savoir-faire : celui d&rsquo;un panneau qui montre le nombre de places libres, que tout le monde connait, et on l&rsquo;a complété avec un temps de parcours extrêmement précis pour aller sur le parking&nbsp;&raquo;, détaille-t-il sur Europe 1.</p>
<div></div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&gt;&gt; LIRE AUSSI - <a href="https://www.europe1.fr/societe/mission-racine-dune-et-architecture-remarquable-aux-origines-de-la-grande-motte-4126674" target="_self">Mission Racine, dune et architecture révolutionnaire : aux origines de La Grande-Motte</a></p>
</div>
<p>Le directeur général exécutif précise que ce dispositif &laquo;&nbsp;va vous dire, par exemple pour le parking municipal à côté de la plage, qu&rsquo;il y a cinq places de libre et vous y êtes en deux minutes garanties. On n&rsquo;est pas géolocalisé&nbsp;&raquo;, souligne-t-il, &laquo;&nbsp;le panneau compte les voitures à des endroits précis et cela permet de calculer le parcours entre le moment où on est au panneau et le moment où on sera dans le parking.&nbsp;&raquo; Une technologie qui n&rsquo;est pas intrusive et qui ne récolte pas les données personnelles, garantit Vincent Sabot.</p>
<div></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><a id="eztoc58937294_2" name="eztoc58937294_2"></a></p>
<h2>Utilisation raisonnée de l&rsquo;éclairage public</h2>
<p>Autre exemple d&rsquo;installation intelligente à Sète : la télédétection d&rsquo;éclairage public avec de l&rsquo;éclairage LED. &laquo;&nbsp;Il y a un phénomène d&rsquo;investissement, soutenu aussi par l&rsquo;État, qui permet aux collectivités de moderniser leur parc et réduire la facture énergétique. L&rsquo;éclairage public peut représenter jusqu&rsquo;à 40% du budget de l&rsquo;énergie d&rsquo;une collectivité&nbsp;&raquo;, expose Vincent Sabot. À Sète, <a href="https://www.lacroix-city.fr/smart-stories/strategie-fr/smart-city-a-sete-5-annees-dune-strategie-eprouvee/" target="_blank">Lacroix City a également mis en place des passages piétons spécifiques</a> dans l&rsquo;objectif de diminuer le nombre d&rsquo;accidents sur une traversée piétonne d&rsquo;un carrefour touristique, près du quartier de la Plagette.</p>
<p>Le directeur général exécutif de l&rsquo;entreprise estime que la France &laquo;&nbsp;a un modèle assez leader en Europe&nbsp;&raquo; concernant ces villes intelligentes, &laquo;&nbsp;notamment par le fait de faire parler les infrastructures avec de la donnée anonyme. C&rsquo;est le panneau de signalisation qui parle, l&rsquo;éclairage public ou le carrefour qui parle.&nbsp;&raquo;</p>
<p>source: https://www.europe1.fr/societe/ces-innovations-qui-font-de-la-ville-de-sete-un-exemple-de-la-ville-de-demain-4127981</p>
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		<title>Villes Tech: A Rouen, cette startup française expérimente une innovation pour exploiter l’énergie du vent sur les toitures.</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 07:10:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[Aux quatre coins de la planète les parcs éoliens se multiplient dans les campagnes agricoles et les mers, mais les tentatives visant à installer ces turbines dans les zones urbanisées, sur les toits des immeubles, se sont presque toujours soldées par des échecs. La présence de bâtiments et d’autres obstacles comme les arbres rend en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/07/wind-my-roof-2-768x362.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3119" alt="Wind-my-Roof-2-768x362" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/07/wind-my-roof-2-768x362-300x141.jpg" width="300" height="141" /></a></p>
<p>Aux quatre coins de la planète les parcs éoliens se multiplient dans les campagnes agricoles et les mers, mais les tentatives visant à installer ces turbines dans les zones urbanisées, sur les toits des immeubles, se sont presque toujours soldées par des échecs. La présence de bâtiments et d’autres obstacles comme les arbres rend en effet le vent instable et crée des turbulences dans l’air. Lesquelles, à leur tour, provoquent des nuisances sonores et des vibrations dans les mâts et les pales de ces machines, réduisant ainsi leur durée de vie et leur rentabilité. Faut-il dès lors abandonner tout espoir d’exploiter l’énergie du vent dans les villes ?</p>
<p>La startup française <a href="https://www.windmyroof.com/" target="_blank" rel="noopener">Wind my Roof</a> fondée en 2018 par deux ingénieurs des Ponts, Antoine Brichot et Yanis Maacha tente sa chance à son tour et relève le défi. Le projet est né en 2016, lors d’un cours de mécanique des fluides à l’École des Ponts. Les deux étudiants y ont observé le comportement du vent qui, en ville, se heurte aux immeubles, remonte le long de leur façade et passe, en accélérant, au-dessus de l’arête du toit (que les architectes appellent « acrotère »). C’est donc à cet endroit qu’il faut l’exploiter en ont conclu les deux futurs ingénieurs.</p>
<h2>Ni mât, ni pales</h2>
<p>Mais contrairement aux éoliennes « des champs », celles « des villes » développées par Wind my Roof ne comportent ni mât, ni pales. Les deux compères ont conçu des caissons métalliques baptisés WindBox qui contiennent une turbine carénée, à axe horizontal, de 1500 W et sont surmontés de deux panneaux photovoltaïques totalisant 600 Wc.</p>
<p>Ces modules hybrides s’appuient donc sur la complémentarité des technologies en exploitant la force des courants d’air urbains, mais aussi l’énergie solaire. Ils occupent 4 m2 en bord de toit pour un poids de 350 kg. Placés face aux vents dominants sur l’acrotère des toitures, ils peuvent produire annuellement – selon Wind my Roof – jusqu’à 2 000 kWh d’énergie éolienne et jusqu’à 800 kWh de photovoltaïque, soit un total de 2800 kWh/an.</p>
<p>Par ailleurs, les composants électriques comme les onduleurs et les batteries, sont mutualisés, afin de réduire les coûts d’installation. La société précise encore que les WindBox peuvent supporter des coups de vents jusqu’à 180 km/h et des températures jusqu’à -15°C. Fabriqués à 92% en France, ce sont des produits « bas carbone » avec des émissions estimées à 25 grammes de CO₂/kWh sur une durée de vie de 20 ans.</p>
<h2>Des objectifs à l’international</h2>
<p>Soutenue par une liste impressionnante d’organismes comme le Ministère de la Transition Ecologique, la Région Île de France, l’<a href="https://www.revolution-energetique.com/france-lademe-enfonce-le-clou-sur-linteret-des-energies-renouvelables/">Ademe</a>, la fondation Solar Impulse, BPIFrance ou encore Vinci Energies, la jeune société – qui compte aujourd’hui sept collaborateurs – a bénéficié d’une levée de fonds de 700.000 €. Une manne financière qui lui a permis d’installer et de tester un premier prototype sur un bâtiment de La Défense. « <em>Nous avons des objectifs internationaux, et des ambitions notamment en Allemagne car l’énergie y est encore carbonée et les enjeux y sont multiples pour une startup comme WIND my ROOF</em> » explique Yanis Maacha, l’un des co-fondateurs.</p>
<h2>Première installation commerciale sur un immeuble de Rouen</h2>
<p>Associé à Rouen Habitat, la startup a finalisé il y a quelques jours une première installation de 8 WindBox sur un bâtiment de la ville. « <em>Nous expérimentons avec WIND my ROOF l’autoproduction d’énergie renouvelable sur le toit de l’immeuble Capricorne situé sur les Hauts de Rouen. Ce projet est bon pour l’environnement et pour le pouvoir d’achat des ménages, tout particulièrement dans le contexte de flambée des prix de l’énergie. Nous luttons pour la transition social-écologique, dans les actes, et positionnons notre territoire comme pionnier en matière d’innovation</em> » a déclaré à cette occasion Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie et de Rouen Habitat.</p>
<p>L’immeuble comporte 84 logements sur 10 étages. Il a été choisi pour ses caractéristiques qui cumulent les critères idéaux pour ce type d’installation : exposition aux vents, hauteur et densité urbaine modérée.</p>
<p>L’investissement réalisé par Rouen Habitat devrait permettre un allègement des charges pour les habitants de l’immeuble. Les 8 Windbox fourniront de l’électricité pour les parties communes du bâtiment, en autoconsommation avec revente du surplus. La production annuelle d’électricité verte devrait s’élever en moyenne à 14 MWh pendant 20 ans.</p>
<p>source: https://www.revolution-energetique.com/a-rouen-cette-startup-francaise-experimente-une-innovation-pour-exploiter-lenergie-du-vent-sur-les-toitures/</p>
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		<title>Villes Tech: Wintics,l&#8217;intelligence artificielle pour réduire l&#8217;impact carbone des transports.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/05/24/villes-tech-winticslintelligence-artificielle-pour-reduire-limpact-carbone-des-transports/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2022 07:32:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Démonstration d&#8217;analyse d&#8217;images par logiciel d&#8217;intelligence artificielle par Matthias Houllier, cofondateur de Wintics  © Radio France - Annabelle Grelier) &#160; Les trois fondateurs d&#8217;une jeune pousse parisienne ont mis au point un logiciel pour fluidifier les transports. S&#8217;appuyant sur les dernières technologies d&#8217;intelligence artificielle, Wintics prône l&#8217;utilisation sobre et éthique de l&#8217;analyse automatique des flux d&#8217;images [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/05/images-8.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-3039" alt="images (8)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/05/images-8.jpg" width="298" height="169" /></a></p>
<p>(<em>Démonstration d&rsquo;analyse d&rsquo;images par logiciel d&rsquo;intelligence artificielle par Matthias Houllier, cofondateur de Wintics </em></p>
<footer><em>© Radio France - Annabelle Grelier)</em></footer>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les trois fondateurs d&rsquo;une jeune pousse parisienne ont mis au point un logiciel pour fluidifier les transports. S&rsquo;appuyant sur les dernières technologies d&rsquo;intelligence artificielle, Wintics prône l&rsquo;utilisation sobre et éthique de l&rsquo;analyse automatique des flux d&rsquo;images de la vidéosurveillance.</p>
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<p>Alors que tous les pays et entreprises accélèrent leur transition numérique, perçue comme source de progrès et de développement, de nombreux experts s&rsquo;interrogent sur son coût pour l&rsquo;environnement.</p>
<p>D&rsquo;après les résultats <a href="https://www.notre-environnement.gouv.fr/rapport-sur-l-etat-de-l-environnement/themes-ree/pressions-exercees-par-les-modes-de-production-et-de-consommation/prelevements-de-ressources-naturelles/energie/article/numerique-et-consommation-energetique#:~:text=Le%2520num%25C3%25A9rique%2520consomme%252056%2520TWh,du%2520num%25C3%25A9rique%2520(45%2520TWh)" target="_blank" rel="noopener noreferrer">d&rsquo;une étude commandée par la commission du Sénat</a> en 2020 sur l&rsquo;empreinte carbone du numérique en France, le numérique constitue dans notre pays une source importante d&rsquo;émissions de gaz à effet de serre (15 millions de tonnes équivalent CO2), soit 3,7 % du total des émissions en 2019, qui pourrait s&rsquo;accroître considérablement dans les années à venir, <a href="https://www.arcep.fr/la-regulation/grands-dossiers-thematiques-transverses/lempreinte-environnementale-du-numerique.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">jusqu&rsquo;à 60% d&rsquo;ici 2040,</a> si rien n&rsquo;était fait pour en réduire l&rsquo;impact.</p>
<p>La consommation électrique pour les services numériques en France a elle été estimée en 2019 à 48,7 TWh, soit 8,3 % de la consommation électrique hexagonal. 44% de cette empreinte serait due à la fabrication des terminaux, des centres informatiques et des réseaux et 56% à leur utilisation.</p>
<p>Cet impact environnemental concerne également les ressources minérales et l&rsquo;eau. Selon Greenpeace, dans l’ère numérique, paradoxalement, plus on « dématérialise », plus on utilise de matière et d’énergie. Prenons un ordinateur portable. Il requiert des dizaines de métaux en provenance du monde entier : du tantale congolais, du lithium bolivien, de l&rsquo;or australien, des terres rares chinoises. L’extraction de ces minerais est très coûteuse pour l’environnement : elle exige beaucoup d’énergie (fossile), d&rsquo;eau et de ressources.</p>
<p>La pollution numérique causée par le partage des données, le stockage et le téléchargement est largement due à l’utilisation de serveurs énergivores estime l’Agence de la transition écologique.</p>
<p>Le coût énergétique des solutions technologiques et du traitement de données est lui aussi considérable. Au point qu&rsquo;en 2019, <a href="https://arxiv.org/pdf/1906.02243.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une équipe de chercheurs de l&rsquo;Université du Massachusetts aux Etats-Unis</a> menant une étude sur l&rsquo;impact écologique de l&rsquo;intelligence artificielle était arrivée au constat alarmant qu&rsquo; entraîner par exemple un modèle d&rsquo;apprentissage profond (deep learning) pour traitement du langage naturel émettait autant qu’un être humain pendant 57 ans. Une facture lourde pour les services d&rsquo;un assistant vocal !</p>
<p>Car en effet, certains développement d&rsquo;intelligence artificielle sont des modèles coûteux tant sur le plan financier, en raison du coût du matériel et de l&rsquo;électricité ou du temps de calcul dans les nuages (cloud), que sur le plan environnemental, en raison de l&rsquo;empreinte carbone nécessaire pour alimenter le matériel moderne de traitement des algorithmes.</p>
<p>Travaillant à partir de masses de données importantes, traitées dans des centres de calculs et fermes de serveurs, ces usines numériques nécessitent de surcroît un refroidissement constant. Autant dire que les chercheurs en IA et l&rsquo;industrie du numérique ont intérêt à réfléchir au modèle de développement qu&rsquo;ils utilisent et viser la sobriété, faute de quoi le numérique fera davantage partie du problème que de la solution conclut <a href="https://theshiftproject.org/article/pour-une-sobriete-numerique-rapport-shift/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le rapport sur l&rsquo;impact environnemental du numérique</a> publié en 2018 par le groupe de réflexion de la transition carbone The Shift Project.</p>
<p>Pour tenter de cadrer les usages, le Conseil national du numérique (CNNum), en partenariat avec le Haut Conseil pour le climat (HCC), a publié début 2020 <a href="https://www.economie.gouv.fr/files/files/PDF/2021/Feuille_de_route_Numerique_Environnement_vremerciement1802.pdf?v=1617290975" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sa feuille de route pour un « numérique responsable »,</a> c’est-à-dire sobre et au service des objectifs de développement durable et de la transition écologique et solidaire.</p>
<p>Enfin, <a href="https://www.vie-publique.fr/loi/278056-loi-15-novembre2021-reen-reduire-empreinte-environnementale-du-numerique" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une loi visant à réduire l&rsquo;empreinte environnementale du numérique</a> a été promulguée en novembre 2021, même critiquée et jugée peu contraignante, elle pose toute même les bases de meilleures pratiques.</p>
<h2>L&rsquo;intelligence artificielle comme outil de la transition écologique</h2>
<p>Correctement maîtrisée et raisonnablement utilisée, l&rsquo;intelligence artificielle pourrait aider à lutter contre le réchauffement climatique. Elle permet de cartographier, de comptabiliser, de traiter des informations complexes qui dans de nombreux domaines visera à optimiser, rationnaliser l&rsquo;utilisation des ressources et infrastructures.</p>
<p>Les trois fondateurs de Wintics, Matthias Houllier, Quentin Barenne et Levi Viana, en sont convaincus et c&rsquo;est dans le domaine des transports qu&rsquo;ils ont décidé de concentrer leurs recherches. Tous trois sortis de grandes écoles, HEC, ESCP et Polytechnique, ils ont mis au point et commercialise depuis 3 ans un logiciel pour répondre aux défis de la mobilité urbaine.</p>
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<p>Comment faire cohabiter, voitures, camions, bus, scooters, vélo ou encore trottinettes et piétons dans les villes ? Avec l&rsquo;apparition de nouveaux usages et le développement des mobilités douces, les zones urbaines sont aujourd&rsquo;hui confrontées à un véritable casse tête pour rendre les déplacements plus fluides mais aussi moins polluants.</p>
<p>Car il faut savoir qu&rsquo;un trafic dense et embouteillé représente 16 fois plus d&rsquo;émissions de CO2 qu&rsquo;une circulation fluide. On peut noter également que 3 véhicules sur 10 qui circulent dans un centre ville sont à la recherche de stationnement.</p>
<p>En parvenant à faire basculer 25% du transport des véhicules dans les villes vers une mobilité douce, on pourrait réduire de 15% les émissions de CO2. Mais on pourrait également citer l&rsquo;apport du co-voiturage, l&rsquo;optimisation des passages et rotations des transports en commun, bus et métro qu&rsquo;on ne ferait plus tourner à vide et ajusterait sur les pics de fréquentation.</p>
<blockquote><p>Notre raison d&rsquo;être est de construire ensemble des villes plus confortables et plus durables</p></blockquote>
<p>Mais pour rendre la ville plus intelligente, il faut collecter beaucoup de données et pouvoir l&rsquo;analyser rapidement. Leur solution destinée aux gestionnaires de voieries, collectivités, opérateurs de transports tient dans un petit boîtier et se branche sur les caméras urbaines de vidéosurveillance. Dotée d&rsquo;un algorithme puissant, elle permet l&rsquo;analyse automatique et en temps réel de flux d&rsquo;images vidéo. C&rsquo;est une technologie dont on parle depuis plusieurs années qui a fait ses preuves côté académique avec de belles avancées grâce au big data reconnait Matthias Houllier mais en matière d&rsquo;intelligence artificielle et de vision par ordinateur déployées à grande échelle, Wintics s&rsquo;estime pionnier en Europe avec des niveaux de précisions inégalées sur le marché.</p>
<p>C&rsquo;est d&rsquo;abord sur la ville de Paris qu&rsquo;ils ont éprouvé leur technologie pour équiper aujourd&rsquo;hui une trentaine de collectivités comme par exemple au col du Tourmalet dans les Hautes-Pyrénées pour aider à gérer le flux touristique, ou les passages de camions sur la pont de Saint-Nazaire en Loire-Atlantique ou encore l&rsquo;analyse de l&rsquo;occupation des aires de co-voiturages dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin (CEA).</p>
<p>La RATP utilise également leurs services pour réguler les rotations en fonction de l&rsquo;affluence des passagers en gare et dans le métro. Ils comptent aussi parmi leurs clients des gestionnaires de ports et exploitants de parkings à l&rsquo;étranger, Belgique, Suisse et Maroc.</p>
<h2>Ethique et durable</h2>
<p>Dans son développement, Wintics s&rsquo;est appuyé sur deux axes. Tout d&rsquo;abord la sobriété des installations et des équipements. L&rsquo;intelligence artificielle est un outil incroyablement puissant à condition de l&rsquo;employer là où elle est utile affirme Levi Viana, le polytechnicien de l&rsquo;équipe et médaillé mondial de mathématiques.</p>
<blockquote><p>Déjà, on a fait un travail d&rsquo;optimisation côté serveur mais notre exploit est d&rsquo;avoir d&rsquo;excellent niveau de précision dans les analyses qu&rsquo;on fournit en étant capables de faire tourner ces algorithmes très puissants dans des tout petits ordinateurs qui consomment 10 watts</p>
<p>De plus, Wintics a fait le choix de capitaliser sur les équipements déjà en place et notamment les caméras de vidéosurveillance. La démarche est assez nouvelle en effet, alors que les 50 communes françaises de plus de 90 000 habitants sont équipées de plus de 11 000 caméras. Ces installations sont principalement utilisées par des services de police, Wintics leur donne des fonction de comptage.</p>
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<p>La science du trafic s&rsquo;est toujours appuyé sur des opérations de comptage nous apprend Matthias Houllier et tous les aménagements automobiles ont toujours été équipés de boucles électromagnétiques qui sont dans la chaussée mais elle ne donne pas d&rsquo;informations sur les autres formes de mobilité et notamment les mobilités douces. Les villes ont besoin de données plus fines et plus larges pour adapter leurs infrastructures.</p>
<blockquote><p>On vient se brancher sur ce qui existe déjà en utilisant les caméras de vidéosurveillance. Nous les utilisons pour des fonctions de comptage sans avoir à installer de nouveaux capteurs</p></blockquote>
<p>Si l&rsquo;on comprend bien le gain d&rsquo;utilisation en revanche on peut s&rsquo;interroger sur l&rsquo;exploitation et la confidentialité de ces données. Un point sur lequel Wintics tient à rester très clair d&rsquo;un point de vue de l&rsquo;éthique.</p>
<blockquote><p>Nous faisons de l&rsquo;analyse de vidéo sans avoir recours à aucune analyse de données personnelles. On ne fait pas de reconnaissance faciale, on ne fait pas de lecture de plaque. Toutes les données que l&rsquo;on produit sont 100% anonymes.  Aucune vidéo, aucune image n&rsquo;est stockée ni ne transite par le cloud</p></blockquote>
<p>Fondée en 2017, la jeune pousse emploie aujourd&rsquo;hui 17 salariés dont plus de la moitié de ses effectifs se consacre à la recherche et développement.  Leader sur le marche de l&rsquo;analyse automatique de vidéo, l&rsquo;entreprise vise 1 million d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaire en 2022.</p>
<p>Installée à l&rsquo;Urbanlab, la plateforme dédiée à l&rsquo;innovation des mobilités urbaines dans le 18eme arrondissement de Paris, Wintics semble être au bon poste d&rsquo;observation pour juger des avancées quant à la fluidité de la circulation dans la capitale.</p>
<p>&gt; Découvrez <a href="https://www.radiofrance.fr/dossiers/demain-l-eco">ici tous les reportages de &lsquo;Demain l&rsquo;éco&rsquo;</a> sur la transition économique</p>
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<aside>source: https://www.radiofrance.fr/franceculture/wintics-l-intelligence-artificielle-pour-reduire-l-impact-carbone-des-transports-7994680</p>
</aside>
</blockquote>
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		<title>Villes Tech: Innovation et technologies : Montpellier dans le classement mondial des villes de demain</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/03/03/villes-tech-innovation-et-technologies-montpellier-dans-le-classement-mondial-des-villes-de-demain/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 08:22:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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		<description><![CDATA[(Dans ce classement mondial, Montpellier est 27 sur 50 pour les notions de stationnement. (©Métropolitain) Montpellier figure dans le classement mondial des villes de demain du 2021 Smart City Index, grâce à une étude d&#8217;Easy Park. Découvrez quelles places elle occupe. Le 2021 Smart City Index qui n’est autre que le classement mondial des villes de demain a analysé [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/03/stationnement-horodateur-montpellier-960x640.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2868" alt="stationnement-horodateur-montpellier-960x640" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/03/stationnement-horodateur-montpellier-960x640-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a></p>
<p>(Dans ce classement mondial, Montpellier est 27 sur 50 pour les notions de stationnement. (©Métropolitain)</p>
<p>Montpellier figure dans le classement mondial des villes de demain du 2021 Smart City Index, grâce à une étude d&rsquo;Easy Park. Découvrez quelles places elle occupe.</p>
<p>Le 2021 Smart City Index qui n’est autre que le classement mondial des villes de demain a analysé plusieurs milliers d’agglomérations, à travers une série de facteurs liés à leur adoption technologique et à leur expertise pour créer trois classements des 50 premières villes du monde en fonction de leur population.</p>
<p>L’étude pour Easy Park, basée sur des données issues de sources officielles, dévoile les villes les plus intelligentes du monde. Elle met l’accent sur leur capacité à s’appuyer sur les nouvelles technologies pour créer un présent et un futur plus durables et augmenter la qualité de vie de leurs habitants.</p>
<h2>Des places honorables</h2>
<p>Montpellier se classe à la 42e place sur 50 des villes les plus intelligentes, dont la population est d’entre 600 000 et 3 millions d’habitants, après l’étude de données de plusieurs milliers de villes. Copenhague, au Danemark, se classe comme ville la plus intelligente et la plus tournée vers l’avenir avec une population de entre 600 000 et 3 millions d’habitants, suivie de Stockholm, en Suède et d’Oslo, en Norvège.</p>
<div id="Inread_1"></div>
<p>Montpellier occupe deux places honorables dans ce classement : 27e sur 50 pour la gestions du stationnement et 29e sur 50 pour l’utilisation des énergies vertes. Elle est 41e sur 50 dans la catégorie des nouvelles technologies.</p>
<p>L’étude a notamment recensé plusieurs milliers de villes à travers le monde en mettant en avant les plus intelligentes, utilisant au mieux les nouvelles technologies. Comme les villes sont confrontées à des défis différents en fonction de leur population, l’étude est scindée en trois catégories selon la taille des villes : plus de 3 millions d’habitants, entre 600 000 et 3 millions d’habitants, et entre 50 000 et 600 000 habitants.</p>
<div id="Inread_2"></div>
<p>Les chercheurs ont défini les facteurs qui déterminent le degré d’avancée technologique et de durabilité d’une métropole et ont calculé les scores des villes en conséquence. Pour ces calculs, ils ont recueilli des données issues de sources telles que la Banque mondiale, The Economist, le Fonds Monétaire International et The Lancet.</p>
<p>Pour mesurer le degré d’innovation de chaque métropole, les chercheurs ont pris en compte quatre domaines clés. Ils ont tout d’abord étudié la maturité numérique de chaque ville en évaluant l’ampleur de l’adoption des nouvelles technologies par la population, le gouvernement et le secteur de la santé. Ils ont également examiné le succès et la renommée des établissements d’enseignement technologique dans chaque zone urbaine.</p>
<p>Dans un second temps, les chercheurs se sont intéressés à l’innovation en mobilité. Ils ont examiné le degré d’innovation des solutions de stationnement de chaque métropole, le système global de gestion du trafic, y compris des transports publics, et le caractère écologique des transports dans la ville.</p>
<p>L’étude s’est ensuite penchée sur l’infrastructure technologique des entreprises. Les experts ont ainsi mesuré le niveau d’innovation en entreprise, la proportion des paiements électroniques et la qualité de la connexion à internet pour chacune d’entre elles.</p>
<p>Enfin, ils ont également évalué la durabilité environnementale de chaque ville en analysant l’utilisation des énergies vertes, le nombre de bâtiments écologiques, le système de gestion des déchets et les actions globales de lutte contre le changement climatique.</p>
<p>source: https://actu.fr/</p>
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		<title>Villes Tech: Compétition mondiale autour des smart cities</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/03/03/villes-tech-competition-mondiale-autour-des-smart-cities/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 08:17:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Villes Tech]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/03/f157cc83b0cc337d6234c04e27cec39f.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2864" alt="f157cc83b0cc337d6234c04e27cec39f" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/03/f157cc83b0cc337d6234c04e27cec39f-300x170.jpg" width="300" height="170" /></a></p>
<p>La smart city est un concept en vogue ces dernières années, incarné par des villes telles que Singapour, Oslo ou Zurich. Ce principe de développement urbain consiste à mobiliser les nouvelles technologies afin d’améliorer la qualité de vie, de créer un environnement urbain connecté apportant des réponses aux enjeux environnementaux, sociaux, sécuritaires&#8230; Mais au-delà des conditions de vie des populations, la ville intelligente s’affirme de plus en plus comme un élément de soft power au service du rayonnement international des États. Une véritable compétition s’est donc engagée autour des smart cities, avec la montée en puissance des pays du Golfe et de la Chine.</p>
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<p dir="ltr">Arbres artificiels dotés de capteurs, véhicules autonomes, digitalisation des services publiques… En 2021, la ville de Singapour était à nouveau en tête du <a href="https://www.imd.org/smart-city-observatory/home/">classement annuel sur les<em> smart cities</em></a> publié par l’<em>Institute of Management Development</em> (IMD) de Lausanne.</p>
<p dir="ltr">La notion de <em>smart city</em>, ou ville intelligente, est un concept de développement urbain reposant sur l’utilisation des nouvelles technologies pour améliorer la qualité de vie des habitants. La collecte et l’exploitation massive des données émises par la ville permet ainsi d’optimiser les déplacements, l’efficacité énergétique, d&rsquo;accroître la sécurité et de planifier l’aménagement urbain.</p>
<p dir="ltr">Mais au-delà du développement urbain, le concept de <em>smart city</em> cache une problématique de puissance qui sous-tend un véritable rapport de force à l’échelle internationale. Parce qu’elle est une vitrine technologique, la <em>smart city</em> est aussi un vecteur de rayonnement. On assiste dès lors à une véritable compétition mondiale autour des villes intelligentes, alimentée par les classements qui se succèdent. Certains États investissent des moyens considérables dans cette nouvelle approche de l’urbanisme, devenue outil d’influence et de <em>soft power</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p dir="ltr">Singapour, modèle de ville intelligente</p>
<p dir="ltr">Si Singapour est citée en tête de tous les classements “<em>smart cities</em>” depuis des années, cela est avant tout le fruit d’un réel volontarisme politique. Le modèle particulier de ce pays d’Asie du Sud-Est, à la fois ville et État, lui permet de mener une politique ambitieuse en la matière et d’être un véritable laboratoire de la ville intelligente.</p>
<p dir="ltr">En 2014, le gouvernement de Lee Hsien Loong lançait le projet <em><a href="https://www.smartnation.gov.sg/">Smart Nation</a></em>, financé à hauteur de 1,71 milliard de dollars. L’objectif étant d’exploiter le potentiel des nouvelles technologies pour transformer radicalement les secteurs de la santé, des transports, de l’économie, de l’urbanisme et de l’éducation. La donnée figure au cœur du projet. Cette dernière est collectée grâce aux agences publiques, aux réseaux sociaux, mais aussi à l’<em>internet of things </em>(objets du mobilier urbain dotés de capteurs, tels que les bâtiments, les voitures ou encore les lampadaires). L’analyse et l’exploitation de ces données permet d’aider à la prise de décision, d’orienter les politiques publiques, mais aussi de faire remonter les besoins de la population et d’améliorer la qualité de vie.</p>
<p dir="ltr">Lors de la pandémie de la Covid-19, ce système <a href="https://www.smartnation.gov.sg/covid-19/covid-19-tech">a montré toute son efficacité</a>, en permettant de suivre la progression de l’épidémie, de tracer les malades ou de donner en temps réel les taux de fréquentation des lieux publics afin d’éviter les zones d’affluence. À l&rsquo;échelle mondiale, la crise sanitaire a accéléré l’engouement pour les <em>smart cities</em>, en mettant en lumière l’importance du digital dans la gestion de la crise sanitaire, les outils numériques permettant de faciliter les interventions d’urgence et de suivre avec acuité l’évolution des contaminations. Singapour fournit donc un exemple de comment une ville connectée permet de répondre aux défis contemporains, qui ne se limitent pas aux questions de santé mais qui concernent aussi l’environnement, l’énergie, les transports, etc.</p>
<p dir="ltr">Pensée dès les années 60 comme une ville intelligente afin d’atténuer le choc de l’urbanisation à marche forcée, la cité-État est aujourd’hui en mesure d’offrir un cadre de vie de qualité aux Singapouriens.</p>
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<p dir="ltr">Une compétition mondiale autour des <em>smart cities</em></p>
<p dir="ltr">Mais l’intérêt de la ville intelligente ne se limite pas à l&rsquo;amélioration des conditions de vie de la population. En effet, elle représente un réel enjeu de puissance. Au-delà de l’aspect fonctionnel, la ville a toujours servi de vitrine visant à exposer le degré d’avancement civilisationnel, le raffinement culturel, les valeurs et le savoir-faire. Aussi bien pour les capitales d’Empire comme Rome et Samarcande que pour les villes nouvelles soviétiques, la question est bel et bien de projeter une certaine image, incarnée dans l’urbanisme. Les <em>smart cities</em> peuvent être considérées comme la transposition de ce principe à l’ère moderne.</p>
<p dir="ltr">En matière d’influence, le développement de <em>smart cities </em>permet d’égaliser en partie le rapport de force entre des nations puissantes économiquement ou militairement, et celles de taille réduite ou aux ressources limitées. En observant le classement <em>Smart City Index</em>, on constate que les petites nations sont sur-représentées : Singapour, Taïwan, Suisse, pays scandinaves… Ces États utilisent avantageusement la technologie et les données pour compenser leur petite taille, leur faible poids démographique, et souvent leur absence de ressource naturelle. Par conséquent, au-delà de l’impact sur la qualité de vie, le développement de villes intelligentes s’inscrit dans une stratégie de rayonnement à l’international. Cette recherche de visibilité se traduit concrètement par une meilleure capacité à attirer les talents et les entreprises. Ainsi, en 2021, Singapour était classé deuxième à la fois dans <a href="https://knowledge.insead.edu/career/the-worlds-most-talent-competitive-countries-2021-17526">le <em>Global Talent Competitive Index</em></a>, qui évalue le capital humain, et dans le classement <em><a href="https://francais.doingbusiness.org/fr/data/exploreeconomies/singapore">Doing Business</a></em>, qui mesure l’attractivité auprès des investisseurs.</p>
<p dir="ltr">C’est donc une concurrence intense, alimentée par la publication de classements mondiaux, qui oppose les villes dans cette compétition qui engage bien plus que le bien-être des populations. On assiste désormais à l’émergence d’outsiders tels que la Chine, qui investit des sommes considérables dans le développement des villes intelligentes et qui développe <a href="https://www.iss.europa.eu/content/towards-urban-decoupling-china%E2%80%99s-smart-city-ambitions-time-covid-19">près de 500 villes intelligentes</a> ainsi que des <a href="https://www.weforum.org/agenda/2020/12/china-ai-technology-city/">projets ambitieux basés entièrement sur l’intelligence artificielle</a>. Les Émirats ne sont pas en reste avec le programme <em><a href="https://www.visitdubai.com/fr/business-in-dubai/why-dubai/city-of-innovation">Smart Dubaï</a></em> qui ambitionne de faire de cette ville la plus verte et connectée du monde et qui en fait un réel élément de soft power.</p>
<p dir="ltr">Dans un contexte d’explosion du <em>Big Data</em> et d’innovation technologique perpétuelle, la ville intelligente s’impose comme un concept incontournable de développement urbain. Il présente cependant des limites, comme le risque de concentrer les attentions sur les métropoles au détriment des périphéries, ou bien les déboires de vivre dans un environnement “tout-numérique” qui pose des questions de liberté.</p>
<p dir="ltr"> source:  https://portail-ie.fr/</p>
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