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	<title>Occitanietech &#187; Aveyron</title>
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	<description>Les territoires d&#039;innovation en région Occitanie</description>
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		<title>Aveyron: QVEMA : Fertilaine, jeune pousse qui sème la graine de l’innovation à la campagne.</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 07:20:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(M6/SATISFY) &#160; Installée entre Millau et Rodez, en Aveyron, la famille Fabry a mis au point un engrais naturel à base de laine de mouton. Lauréate 2024 du concours Innover à la campagne, la jeune pousse espère revitaliser la filière laine française, permettant ainsi de soutenir des éleveurs oubliés par la mondialisation et l’industrie textile. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2025/07/fertilaine-1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4762" alt="Fertilaine (1)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2025/07/fertilaine-1-300x172.jpg" width="300" height="172" /></a></p>
<p>(<strong><em>M6/SATISFY)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Installée entre Millau et Rodez, en Aveyron, la famille Fabry a mis au point un engrais naturel à base de laine de mouton. Lauréate 2024 du concours Innover à la campagne, la jeune pousse espère revitaliser la filière laine française, permettant ainsi de soutenir des éleveurs oubliés par la mondialisation et l’industrie textile. Vincent Fabry, agriculteur et cofondateur de Fertilaine aux côtés de son frère, Pierre-Marin, s’est confié à Big média à quelques jours de leur passage attendu dans <em>Qui veut être mon associé ?</em></p>
<p>Un tiers des Français vit aujourd’hui dans la ruralité, soit plus de vingt millions d’habitants. Si les territoires ruraux constituent un véritable terreau d’innovation, leur dynamisme est parfois occulté par l’activité économique des grandes métropoles et de régions comme l’Île-de-France, par exemple, qui concentre à elle seule plus de 30 % du PIB de la France. Or ces dernières années ont vu germer des initiatives, telles que le Prix de l’Innovation Rurale ou le concours Innover à la campagne, qui cherchent au contraire à montrer qu’il est possible d’innover en dehors des grandes villes et qu’il faut par conséquent mettre en lumière ces innovations qui répondent à des besoins ancrés dans les territoires qui les ont vu naître. C’est le cas de Fertilaine, engrais naturel à base de <a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/ces-pme-qui-vous-rechaufferont-cet-hiver" target="_blank" rel="noreferrer noopener">laine de mouton</a>, lauréat 2024 du Prix Innover à la campagne. Reposant sur l’<a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-dossiers/economie-circulaire-definition-avantages-mise-en-place-en-entreprise" target="_blank" rel="noreferrer noopener">économie circulaire</a>, Fertilaine profite à tous les acteurs de la chaîne, à commencer par les éleveurs pour qui la laine tondue constituait jusqu’à présent un véritable fardeau. Big média est allé à la rencontre de Vincent Fabry, cofondateur d’une start-up en pleine accélération et qui se prépare à passer, dans deux jours (le 26 février), devant le jury de <a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/qvema-qui-sont-les-nouveaux-jures-de-cette-saison" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Qui veut être mon associé ?</a>, émission phare dédiée à l’entrepreneuriat de retour pour une cinquième saison.</p>
<h2>La laine, une ressource inexploitée aux propriétés remarquables</h2>
<p>Pour les fondateurs de Fertilaine, tout commence dans la ferme <a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/landreau-groupe-une-pme-familiale-au-coeur-de-la-transition-ecologique-et-sociale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">familiale</a>, sur le plateau du Lévézou, en Aveyron. <a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/jerome-le-roy-petit-fils-dagriculteur-il-revolutionne-lirrigation-avec-weenat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agriculteurs de père en fils</a>, la famille Fabry y élève des brebis de race Lacaune depuis six générations et produit du lait certifié biologique depuis 2018. «<em> Quand nos parents sont passés au bio, ils se sont rendu compte que la laine n&rsquo;était pas du tout valorisée</em> », explique Vincent Fabry. Acheteur industriel de formation dans le secteur de l’<a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/news/florence-robin-limatech-je-suis-devenue-une-sorte-dentrepreneure-influenceuse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aéronautique</a>, Vincent Fabry dirige aujourd’hui avec son frère aîné, Pierre-Marin, cette entreprise née autour d’un double constat. D’une part, la laine constitue une ressource largement inexploitée. « <em>Aujourd&rsquo;hui, plus de 95 % de la laine est jetée ou n’est pas utilisée. </em>» Interdite en déchetterie, la laine résultant de la tonte annuelle des moutons, opération nécessaire pour leur bien-être, se retrouve aujourd’hui sur les bras des éleveurs. «<em> Avant le COVID, elle était exportée en Asie à près de 90 %, mais les exportations se sont arrêtées</em> », précise le cofondateur de Fertilaine. Deuxième constat : en plus d’être entièrement biodégradable, la laine présente des propriétés agronomiques remarquables. «<em> En l’analysant, nous avons réalisé qu’elle avait les mêmes propriétés agronomiques que d’autres engrais organiques et qu&rsquo;elle pouvait fertiliser le sol</em> », se remémore Vincent Fabry. Riche en azote et en potassium, la laine présente notamment la capacité de retenir trois fois son poids en eau, permettant ainsi de <a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/elicit-plant-une-jeune-pousse-qui-lutte-contre-le-stress-hydrique-des-plantes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réduire nettement l’arrosage</a>. Après des essais fructueux sur la ferme familiale et avoir constaté l’absence d’engrais 100 % laine sur le marché, les deux frères lancent l’aventure Fertilaine sur fonds propres, et s’appuient sur une campagne de crowdfunding qui dépasse largement leurs attentes. « <em>On a réalisé 1 500 % de l&rsquo;objectif ! Grâce à ça, on a pu obtenir des relais médiatiques et des financements</em> », dont la Bourse French Tech.</p>
<h2>Fertilaine : une solution à impact et ancrée localement</h2>
<p>A ce stade de développement, la jeune pousse cible les particuliers en quête d’un engrais naturel pour une application en jardins ou <a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/daniel-poussier-une-entreprise-despaces-verts-qui-seme-les-graines-de-la-transition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">espaces verts.</a> «<em> On collecte la laine localement, dans un rayon de 20 km autour de la ferme. La laine est ensuite broyée, déshydratée et montée en température pour en retirer l&rsquo;eau. On perd environ 20% de sa masse </em>», détaille Vincent Fabry. Un processus mécanique ne nécessitant aucun produit chimique, ni lavage. « <em>La laine est brute au départ comme à l’arrivée. Il n’y a que sa forme qui change </em>», poursuit-il. Sans avoir rien à ajouter grâce aux vertus de la laine brute, l’engrais de Fertilaine demeure intégralement naturel à tous les stades de sa fabrication. « <em>Ce n’est certes pas une innovation incroyable comme l&rsquo;iPhone, mais on révolutionne le marché du jardinage, parce qu’on apporte quelque chose de nouveau </em>», estime le cofondateur de la jeune pousse aveyronnaise. Comment expliquer alors que personne n’y ait pensé avant ? « <em>Parce que les gens ne se posaient pas la question de ce que devenait la laine</em>, répond l’entrepreneur. <em>Ses vertus n&rsquo;étaient pas exploitées, alors que c&rsquo;est une matière noble</em>. »</p>
<p><img alt="Fertilaine" src="https://bigmedia.bpifrance.fr/sites/default/files/inline-images/image%20corps%20article.jpg" width="434" height="326" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aujourd’hui, l’entreprise est sollicitée par des éleveurs de la France entière, qu’elle se voit parfois contrainte de refuser. Car quoi qu’il advienne, Fertilaine tient à rester une solution locale, respectueuse des principes de l’économie circulaire. « <em>On ne va pas aller chercher de la laine à l&rsquo;autre bout de la France alors que l&rsquo;Aveyron est le premier département moutonnier de l’Hexagone</em>, souligne à juste titre Vincent Fabry. <em>Localement, on a 1 500 tonnes de laine par an. On sait qu&rsquo;il n’y aura pas de pénurie</em>. »  Disponible en paquets de 250, 500 grammes et d’un kilo, chaque vente d’un produit Fertilaine rapporte une petite somme à l’éleveur de brebis dont la laine a servi à la fabrication de l’engrais. Fortement attachés à la profession d’agriculteur, le but premier des frères Fabry est en effet de pouvoir, demain, avoir les capacités de proposer cette solution aux éleveurs. « <em>On veut dynamiser le territoire d&rsquo;où l’on vient,</em> déclare-t-il.<em> On n&rsquo;est pas un industriel qui accapare une ressource. Si on monte une unité de production, ce sera ici. C&rsquo;est vraiment une valeur importante pour nous. Je pense que les gens attendent cette authenticité</em>. »</p>
<h2>Initier le renouveau de la filière laine en France</h2>
<p>Grâce à sa solution, la jeune pousse aveyronnaise compte bien remettre sur pied une filière laine française mise à mal par la mondialisation et la rude concurrence de <a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/revaloriser-le-textile-un-sujet-qui-chiffonne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’industrie textile</a>, qui lui préfère les fibres synthétiques. Aujourd’hui, seulement 4 % des toisons, soit plus de 10 000 tonnes annuelles, est valorisée en France. Or, « <em>c’est un produit pertinent qui répond à beaucoup d&rsquo;enjeux</em> », estime Vincent Fabry. « <em>Demain par exemple, on pourrait très bien récupérer les déchets d’une filature de laine pour faire une autre matière première</em>. » Des initiatives à l’instar de Fertilaine commencent donc à fleurir à l’échelle locale, montrant qu’il est non seulement possible mais nécessaire de s’emparer de cette ressource pour valoriser la richesse de ces territoires. «<em> Ça montre qu’on est capable d&rsquo;être acteur, mais aussi moteur dans cette dans cette transition.</em> » A l’échelle nationale, l’association interprofessionnelle Tricolor a soumis en ce sens au ministère de l’Agriculture une nouvelle feuille de route pour relancer la filière laine dans les prochaines années, évoquant des pistes sur les marchés à investir : habillement (plus particulièrement les produits hauts de gamme et les vêtements de sport), les emballages, la construction (notamment pour <a href="https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/histoires-dinnovation-en-entreprise-keey-aerogel-le-premier-aerogel-vert-au-monde" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’isolation</a>) ou encore l’agriculture. Le tout avec pour objectif de valoriser 50 % des toisons d’ici 2030.</p>
<p>Double lauréat du concours Innover à la campagne (Grand Prix du Jury et Prix Spécial AMRF Transition alimentaire &amp; Agriculture durable), Fertilaine devrait logiquement s’imposer comme un acteur incontournable de ce renouveau –à condition que la réglementation évolue dans le bon sens. « <em>Le but, c’est de déployer commercialement le produit partout en France</em> », confie Vincent Fabry. Pour l’heure, sa solution est distribuée dans plus de 80 jardineries et magasins (essentiellement en Occitanie, mais également en Gironde ou en Belgique), grâce à une bonne connaissance des réseaux de distribution indépendants. « <em>L&rsquo;avantage, c&rsquo;est qu’une fois qu&rsquo;on est dans une coopérative, c’est plus d&rsquo;aller en voir une autre car elles se connaissent toutes avec la centrale</em> », explique le cofondateur de Fertilaine, qui prévoit d’être présent sur 200 points de vente en 2025. Etendre son réseau de distribution, mais également développer sa gamme de produits afin de proposer des engrais spécifiques à certaines typologies de plantes, et à terme de pouvoir adresser des marchés diversifiés (horticulteurs, collectivités, etc.) et à plus fort volume, telles sont les ambitions de l’entreprise familiale. « <em>P</em><em>our le moment, on est sur un marché de valeur. Demain on sera sur le marché de volume</em> », affirme Vincent Fabry, qui a depuis quitté son travail pour se consacrer entièrement à Fertilaine, actuellement hébergée par une pépinière d’entreprises à Rodez. Bientôt rejoints par un ingénieur agronome, les deux frères, à la veille d’être révélés à la France entière en <em>prime time</em>, demeurent résolument convaincus par la viabilité de leur projet. « <em>On a de très bons retours des clients. C&rsquo;est vraiment très encourageant pour la suite ! </em>», conclut, fièrement, l’entrepreneur aveyronnais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-actualites/qvema-fertilaine-jeune-pousse-qui-seme-la-graine-de-linnovation-a-la-campagne</em></p>
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		<title>Aveyron: Rodez. StartMeUp récompense, à nouveau, les idées novatrices en Aveyron.</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jan 2025 09:38:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Pour sa deuxième édition, StartMeUp revient le 12 décembre. / A.O.) &#160; Sept entrepreneurs porteurs de projets innovants, un jury composé de professionnels du monde entrepreneurial… La deuxième édition de &#171;&#160;StartMeUp&#160;&#187;, inspiré de &#171;&#160;Qui veut être mon associé ?&#160;&#187;, revient le 12 décembre dans les locaux de Rodez Agglomération. &#171;&#160;On souhaite être une référence dans l’innovation&#160;&#187;, se projette [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2025/01/image-2025-01-01t103518.395.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4674" alt="image - 2025-01-01T103518.395" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2025/01/image-2025-01-01t103518.395-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p><em><strong>(Pour sa deuxième édition, StartMeUp revient le 12 décembre. / A.O.)</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sept entrepreneurs porteurs de projets innovants, un jury composé de professionnels du monde entrepreneurial… La deuxième édition de &laquo;&nbsp;StartMeUp&nbsp;&raquo;, inspiré de &laquo;&nbsp;Qui veut être mon associé ?&nbsp;&raquo;, revient le 12 décembre dans les locaux de Rodez Agglomération.</p>
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<div>
<p><em>&laquo;&nbsp;O</em>n souhaite être une référence dans l’innovation&nbsp;&raquo;, se projette Monique Bultel-Herment, douzième vice-présidente de l’agglomération. Jeudi 12 décembre, dès 18 heures, la deuxième édition de &laquo;&nbsp;StartMeUp&nbsp;&raquo; mettra en compétition sept participants devant un jury composé de banquiers, chefs d’entreprise… Jeunes entreprises de moins de deux ans ou futurs chefs d’entreprise qui veulent s’installer en Aveyron, chaque candidat, sélectionné avec soin, présentera son projet en trois minutes, suivi de cinq minutes de questions. Un concours d’entreprenariat organisé par Rodez Agglomération pour soutenir les porteurs de projets innovants et encourager l’esprit d’entreprendre sur le territoire.</p>
<h2>Deux lauréats parmi sept candidats</h2>
<p>Suite au succès de l’édition précédente, avec plus de 200 participants et 1 200 vues en ligne, le challenge se renouvelle. Cette année, l’amphithéâtre de Rodez Agglomération accueillera exclusivement des professionnels, sur inscription. À l’animation, Sandrine Casses, né à Rodez et à l’initiative du podcast Le douze. Mais le grand public a tout de même son mot à dire ! Retransmis en direct sur Youtube, il devra élire son lauréat, au même titre que les professionnels. À la clé, un accompagnement d’une durée d’un an au sein de l’incubateur ou de la pépinière d’entreprises de Rodez Agglomération.</p>
<p>Entre sessions de formation adaptées et des rendez-vous individuels, cette finale est un aboutissement pour ces jeunes entrepreneurs, après trois mois d’accompagnement. &nbsp;&raquo;Le début d’une entreprise est un ascenseur émotionnel. Des fois ça va, d’autre ça ne va pas. C’est pour nous l’occasion d’échanger avec des personnes neutres à notre projet et de recevoir des conseils&nbsp;&raquo;, confie l’un des candidats. Un défi pour Raphaël Girardin, coach des sept participants, mais aussi pour l’émission de M6 &laquo;&nbsp;Qui veut être mon associé ?&nbsp;&raquo; dont le challenge est inspiré. &nbsp;&raquo;Il faut qu’ils soient convaincants, touchants et divertissants, et que mes conseils les aident tout au long de la vie de leur entreprise.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.ladepeche.fr/2024/11/18/startmeup-recompense-a-nouveau-les-idees-novatrices-12330083.php</em></p>
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		<title>Aveyron: un sacre à Paris pour des collégiens de Rieupeyroux, salués pour leur innovation scientifique.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2024/05/21/aveyron-un-sacre-a-paris-pour-des-collegiens-de-rieupeyroux-salues-pour-leur-innovation-scientifique/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2024 09:16:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Elia Bou, Rachel Froment, Elyne Lacombe, Emmie Rataboul et Marius Poux représentaient Lucie-Aubrac. /DR) &#160; Les collégiens de Lucie-Aubrac, à Rieupeyroux, ont été sacrés à Paris pour leur innovation scientifique. Le 15 mai 2024, le collège Lucie Aubrac de Rieupeyroux, en Aveyron, a été récompensé par le prix Dow lors du concours CGénial, au musée de l’Air [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/05/image-2024-05-21t111439.793.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4482" alt="image - 2024-05-21T111439.793" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/05/image-2024-05-21t111439.793-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<strong><em>Elia Bou, Rachel Froment, Elyne Lacombe, Emmie Rataboul et Marius Poux représentaient Lucie-Aubrac. /DR</em></strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les collégiens de Lucie-Aubrac, à Rieupeyroux, ont été sacrés à Paris pour leur innovation scientifique.</p>
<div>
<p>Le 15 mai 2024, le collège Lucie Aubrac de Rieupeyroux, en Aveyron, a été récompensé par le prix Dow lors du concours CGénial, au musée de l’Air et de l’Espace Paris-Le Bourget, un concours scientifique pour collégiens et lycéens qui valorise l’enseignement des sciences et des technologies.</p>
<h2>Un projet innovant</h2>
<p>Avec son projet innovant &laquo;&nbsp;Tous de mèche pour recycler : Comment recycler les cheveux ?&nbsp;&raquo; le collège a réalisé une présentation autour de la problématique du devenir du cheveu. &laquo;&nbsp;Une présentation très vivante et complète […] Les solutions envisagées sont variées, le sujet est bien maîtrisé, et une grande diversité de partenariats a été réalisée&nbsp;&raquo;, a souligné le jury, composé de 63 personnes issues de l’Éducation nationale et des mondes de la recherche, de l’entreprise et de la médiation scientifique, présidé Frédéric Restagno, physicien français et directeur de recherche au CNRS, pour le jury lycée et présidé par Gérard LANGLAIS, Consultant RSE et Enseignant Master/Formateur RSE chez RS &amp; PE pour le jury collège.</p>
<p>Les jurés auront noté les projets selon des critères d’originalité, d’innovation, d’intérêt sociétal ou local, d’expérimentation, de démarche, de rigueur, de méthode ainsi que sur leur présentation, et, dans une moindre mesure, sur les partenariats réalisés. Les lauréats ont remporté une visite sur un des sites de Dow, géant mondial qui associe la chimie, la biologie et la physique pour concevoir des produits innovants, situé en Alsace mais aussi la possibilité de participer au concours scientifique européen EUCYS.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source: </span>https://www.centrepresseaveyron.fr/2024/05/17/aveyron-un-sacre-a-paris-pour-des-collegiens-de-rieupeyroux-salues-pour-leur-innovation-scientifique-11954947.php</em></p>
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		<title>Aveyron: France 2030, la liste des sept lauréats en Aveyron.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2024/05/21/aveyron-france-2030-la-liste-des-sept-laureats-en-aveyron/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2024 09:11:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[Le dispositif France 2030, lancé en 2021, d’un montant de 54 milliards d’euros sur 5 ans à l’échelon national, a pour objet de relancer l’économie avec un enjeu majeur de souveraineté et de reconquête industrielles en assurant la transformation des secteurs clés de l’économie par l’innovation technologique. France 2030 vise également à décarboner notre industrie. Ce [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/05/telechargement-2024-05-21t111131.822.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4479" alt="téléchargement - 2024-05-21T111131.822" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/05/telechargement-2024-05-21t111131.822.jpg" width="287" height="175" /></a></p>
<p>Le dispositif France 2030, lancé en 2021, d’un montant de 54 milliards d’euros sur 5 ans à l’échelon national, a pour objet de relancer l’économie avec un enjeu majeur de souveraineté et de reconquête industrielles en assurant la transformation des secteurs clés de l’économie par l’innovation technologique.</p>
<p><a href="https://www.gouvernement.fr/france-2030">France 2030</a> vise également à décarboner notre industrie. Ce plan ambitieux de soutien de projets d’excellence est piloté, à l’échelon national, par le secrétariat général pour l’investissement, directement rattaché au Premier ministre. Chaque département compte un sous-préfet, référent France 2030. France 2030 donne lieu à des appels à projets publiés sur le site France 2030 auxquels peuvent directement candidater les entreprises après en avoir consulté le cahier des charges.</p>
<p>France 2030 est un dispositif de l’État majeur pour l’économie nationale, régionale et départementale. Par le biais d’Appels à Projet (AAP) ou d’Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI), des financements sont accordés, après une procédure de sélection nationale et une instruction par un opérateur dont Bpi France. Les thématiques sont multiples et variées, fonction des enjeux économiques, environnementaux ou stratégiques. Une soixantaine d’appels à projets figure sur le site internet France 2030.</p>
<div id="milla-13f9d9bdd3a3fa82482ffdde99eb1e13"></div>
<p>La préfecture de l’Aveyron a créé, en 2023, un comité technique (Cotech) France 2030 regroupant les principales structures concernées par ce dispositif : sous-préfecture de Villefranche-de-Rouergue, DDETSPP, territoire d’industrie Aurillac-Figeac-Rodez, Mecanic Vallée, agence Ad’Occ, CCI. Ce comité fait un point régulier sur les appels à projet en cours, sur les lauréats et procède, par son groupe de visites, à des visites d’entreprises en vue de leur accompagnement vers le dispositif France 2030.</p>
<p>Ce Cotech a permis de créer des liens entre les acteurs, de partager les mêmes informations, de coordonner leur action et de mettre en place un suivi des entreprises qui portent d’importants projets au titre de France 2030.</p>
<p>Le préfet, le sous-préfet de Villefranche-de-Rouergue (référent France 2030 pour l’Aveyron) et la sous-préfète de Millau ont présenté les sept lauréats France 2030, en présence des élus locaux et des responsables économiques du département, ce lundi 25 mars en préfecture.</p>
<h3>Les sept lauréats France 2030 aveyronnais</h3>
<p>Entreprise SEFEE (Saint-Affrique)</p>
<p>Entreprise spécialisée dans la fabrication de câblage électrique pour l’aéronautique notamment. AAP concerné : « soutien bottom up aux start up et PME ».</p>
<p>Entreprise ATS Laser (Lioujas La Loubière)</p>
<p><a href="https://atslaser.fr/">ATS</a> est un sous-traitant en chaudronnerie. L’entreprise intervient dans le domaine de l’armement, de l’aéronautique, de la serrurerie. Elle réalise des pièces sur mesure ou en grande série. ATS procède à de la découpe laser, du pliage et de la soudure. AAP concerné : « Soutien aux projets d’investissement pour produire en France les véhicules routiers de demain et leurs composants ».</p>
<p>Entreprise Auglans (Millau)</p>
<p>L’<a href="https://auglans.fr/">entreprise Auglans</a> réalise des constructions/réparations d’ouvrages d’art notamment pour les ponts, tunnels, galeries hydrauliques. Elle est intervenue sur l’étanchéité du viaduc de Millau et l’anticorrosion. Elle dispose de plusieurs antennes, dont une à Lunel et une à Toulouse / Capens. Elle fait partie du GIEC Aveyron. AAP concerné : « Gestion des matières et déchets radioactifs » .</p>
<p>Groupe OPTEO (Onet-le-Château)</p>
<p>Cette entreprise est <a href="http://www.groupe-opteo.fr/">spécialisée dans les activités de câblage</a>, de tôlerie et d’assemblage notamment pour des matériels à destination de personnes étant en situation de handicap. AMI concerné : AMI « Rebond industriel ».</p>
<p>Entreprise <a href="https://www.lorillard.fr/sites-de-production/molenat-fabricant-menuiseries-bois-en-aveyron">Molinat Bois</a> (Aubin)</p>
<p>L’entreprise fabrique et pose des menuiseries extérieures bois. AMI concerné : AMI « Rebond industriel ».</p>
<p>Entreprise <a href="https://www.aeroservices.fr/">Aéroservices Guépard</a> (Toulonjac)</p>
<p>Cette entreprise est spécialisée dans la fabrication, l’entretien et la réparation de petits avions type ULM. Elle est située à Toulonjac. AMI concerné : AMI « Rebond industriel ».</p>
<p>Entreprise <a href="https://k-mp.fr/">KMP</a> (Olemps)</p>
<p>L’entreprise intervient dans l’usinage de pièces métalliques. AMI concerné : AMI « Rebond industriel ».</p>
<p>Parmi les sept lauréats précités, quatre font partie du dispositif « Rebond Industriel ». La candidature de cinq collectivités territoriales (Ouest Aveyron communauté, Decazeville communauté, Conques – Marcillac, Grand Figeac, Rodez Agglomération) au titre de ce dispositif a été retenue le 26 mai 2013 (candidature retenue par la direction Territoire d’industrie et l’ANCT). Toutes les entreprises ont été proposées par les EPCI qui ont fait partie d’un comité de pilotage présidé par le préfet de l’Aveyron, à Decazeville, le 29 septembre 2023.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #ff0000">s</span><em><span style="color: #ff0000">ource: </span>https://www.millavois.com/2024/03/25/france-2030-la-liste-des-sept-laureats-en-aveyron/</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Aveyron: &#171;&#160;Nous développons des technologies de pointe&#160;&#187; en Aveyron, C3RB, le partenaire informatique des bibliothèques.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2024/05/10/aveyron-nous-developpons-des-technologies-de-pointe-en-aveyron-c3rb-le-partenaire-informatique-des-bibliotheques/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2024 12:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Emmanuelle Appriou est directrice de C3RB depuis 2007). &#160; &#171;&#160;Inspiré par le métier, propulsé par la technologie, conçu par des humains usagers&#160;&#187;, telle est la promesse d’Orphée, le logiciel leader des médiathèques développé par l’entreprise aveyronnaise installée à La Loubière depuis 2017 et qui fêtera ses 35 ans l’année prochaine. &#171;&#160;C3RB Informatique a été fondée [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/05/image-98.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4390" alt="image (98)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2024/05/image-98-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<em><strong>Emmanuelle Appriou est directrice de C3RB depuis 2007).</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Inspiré par le métier, propulsé par la technologie, conçu par des humains usagers&nbsp;&raquo;, telle est la promesse d’Orphée, le logiciel leader des médiathèques développé par l’entreprise aveyronnaise installée à La Loubière depuis 2017 et qui fêtera ses 35 ans l’année prochaine.</p>
<div>
<p>&laquo;&nbsp;C3RB Informatique a été fondée en région parisienne, en 1990, par Casimir Cerles, qui en est aujourd’hui le président et principal actionnaire. En 1999, la société a déménagé près de l’A75, à Marvejols, en Lozère, tout en conservant une agence à Paris. À la fin des années 2000, l’entreprise s’était bien développée, elle était passée de sept à une vingtaine de salariés et avait atteint un seuil en termes de personnels. Deux options s’offraient à nous : déménager à Toulouse ou à Rodez. Nous avons opté pour l’Aveyron, en nous installant dans des locaux à Onet-le-Château, d’abord, puis en faisant construire un bâtiment de 900 m2 à La Loubière en 2017. Nous avons atteint un nouveau palier avec 48 collaborateurs. C’est une belle croissance pour une entreprise comme la nôtre qui travaille dans un secteur de niche&nbsp;&raquo;, se félicite Emmanuelle Appriou, devenue directrice de C3RB Informatique en 2007 après avoir intégré l’entreprise en 1998 comme chef de projet formatrice.</p>
<h2>Orphée, un logiciel à la pointe</h2>
<p>C3RB propose des solutions de gestion, de communication, de diffusion et de valorisation de fonds documentaires. Ses clients : des centres de documentation tels que bibliothèques, archives, musées, conservatoires, mais aussi cabinets d’avocats et laboratoires. &nbsp;&raquo;Grâce à notre logiciel Orphée, qui est une plateforme multiproduits et services déclinés en plusieurs dimensions adaptées à la taille de la structure, nous gérons le fonds matériel, les ressources numériques et les interfaces usagers (portail documentaire et application mobile Ma Bibli) qui permettent de suivre les prêts, d’envoyer des relances, de s’inscrire à des animations, etc. C’est assez complexe car derrière un titre d’ouvrage, il y a plusieurs éditions. Nous devons faire des correspondances pour que l’usager obtienne un résultat de recherche complet et pertinent, que ce soit pour des documents physiques dans les rayonnages de la bibliothèque ou des documents numériques en ligne &nbsp;&raquo;, explique Emmanuelle Appriou.</p>
<h2>Des clients dans toute la France</h2>
<p>Ses équipes suivent les projets de A à Z en travaillant par pôles : conception et développement, commercialisation, chefferie de projets, personnalisation, conversion de données, déploiement sur les serveurs, formation à l’outil et maintenance. &nbsp;&raquo;Pour une petite bibliothèque en zone rurale, le projet dure environ un mois, mais pour de grandes agglomérations comme les médiathèques de l’agglomération de Saint-Nazaire, le réseau de bibliothèques de Grand Besançon Métropole, ou pour des bibliothèques départementales de prêt comme les médiathèques aveyronnaises ou la médiathèque départementale du Nord qui regroupe 340 bibliothèques, il faut compter un an de travail. L’installation ou le changement de logiciel est souvent l’occasion d’enrichir le catalogue, d’ajouter les photos des jaquettes et des quatrièmes de couvertures, d’ajouter des liens… autant d’éléments à implémenter et paramétrer&nbsp;&raquo;, détaille la directrice de C3RB. Cette année, l’entreprise planche sur le projet de la métropole européenne de Lille qui compte plus d’un million de notices documentaires.</p>
<h2>&laquo;&nbsp;Le monde rural, nous y sommes depuis longtemps&nbsp;&raquo;</h2>
<p>&laquo;&nbsp;Notre hébergeur FullSave est à Toulouse. Nous n’avons pas attendu la RSE (responsabilité sociétale des entreprises, NDLR) pour jouer la carte du local, lance Emmanuelle Appriou. Le monde rural, nous y sommes depuis longtemps. Cela a ses avantages et ses inconvénients. Dans une grande ville, les entreprises sont moins dépendantes des politiques de territoire car il y a déjà les infrastructures. En zone rurale, il faut combler les manques, trouver des solutions pour tout : les transports avec la raréfaction voire la suppression des lignes aériennes et ferroviaires, les recrutements en proposant du télétravail, de l’hébergement, etc. Il faut être agile, en particulier au niveau des ressources humaines. Nous soignons particulièrement le parcours d’intégration des nouveaux embauchés.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Dans son nouveau bâtiment, C3RB a tout prévu pour offrir des bonnes conditions de travail à ses collaborateurs : trois salles dédiées au temps de café, de pause et de restauration, des douches pour celles et ceux qui font du sport pendant la pause méridienne, et deux studios pour loger les salariés de passage au siège.</p>
<h2>&laquo;&nbsp;Loin de l&rsquo;image vieillote des bibliothèques&nbsp;&raquo;</h2>
<p>Des équipements et une philosophie dont Emmanuelle Appriou s’est inspirée en visitant des entreprises de la Silicon Valley lors de son déplacement à San Francisco en 2018 dans le cadre d’une mission économique de veille technologique organisée par CCI et la région Occitanie. Elle va d’ailleurs prochainement repartir dans ce cadre, en direction du Japon cette fois. En attendant, elle tient à préciser : &nbsp;&raquo;Nous sommes très loin de l’image vieillotte que l’on peut avoir des bibliothèques. Nous développons des technologies de pointe et assurons une veille permanente pour être toujours dans l’innovation. Nos équipes travaillent notamment sur l’intelligence artificielle et la géolocalisation de manière que demain, les références des bibliothèques locales puissent remonter dans les résultats des recherches Google aux côtés d’Amazon ou de la Fnac.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Lorsqu’on interroge Emmanuelle Appriou sur les projets de C3RB, elle dit vouloir diversifier la clientèle et l’offre en proposant de la gestion documentaire et confie : &nbsp;&raquo;Nous commençons à regarder le marché étranger, nous nous sentons mûrs.&nbsp;&raquo;</p>
<h2>En chiffres</h2>
<p>4 000. C’est le nombre de clients de C3RB répartis sur l’ensemble du territoire français. Sur les 90 départements qui disposent d’une bibliothèque départementale, C3RB en équipe 69. &laquo;&nbsp;Quand nous avons commencé, nous avions beaucoup de concurrents, notamment américains, que nous avons fait partir. Ils vendaient des produits standards alors que nous faisons du sur-mesure pour répondre aux besoins de nos clients. Aujourd’hui, nous avons un concurrent de taille équivalent à la nôtre et quatre ou cinq concurrents plus petits&nbsp;&raquo;, indique Emmanuelle Appriou. En 2023, C3RB a réalisé un chiffre d’affaires de 6 M€.</p>
<p>48. C’est le nombre de salariés employé par C3RB. L’entreprise a fermé son agence à Lyon suite à la suppression de la ligne aérienne depuis Rodez et à la crise Covid. La mobilité, le télétravail et la visioconférence s’étant développés, l’entreprise a désormais des collaborateurs dans différentes villes : Rennes, Bordeaux, Montpellier, Cahors, Montauban, Villefranche-de-Rouergue… qui viennent régulièrement au siège, notamment pour les séminaires organisés deux fois par an.</p>
</div>
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<div><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.centrepresseaveyron.fr/2024/04/05/nous-developpons-des-technologies-de-pointe-en-aveyron-c3rb-le-partenaire-informatique-des-bibliotheques-11857397.php</em></div>
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		<title>Aveyron: Depuis l’Aveyron, Fertilaine transforme la laine de mouton en engrais 100 % naturel.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/12/16/aveyron-depuis-laveyron-fertilaine-transforme-la-laine-de-mouton-en-engrais-100-naturel/</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 09:23:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Fertilaine transforme la laine de mouton en engrais 100 % naturel. (Crédits : Fertilaine) &#160; L&#8217;entreprise familiale aveyronnaise a mis au point un engrais éco-conçu à partir de laine de mouton et qui réduit de 25 % la consommation d&#8217;eau lors de l&#8217;arrosage. Écologique et économique, il permet de valoriser la laine des éleveurs tout en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/12/fertilaine.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4305" alt="fertilaine" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/12/fertilaine-300x150.jpg" width="300" height="150" /></a></p>
<p><em><strong>(Fertilaine transforme la laine de mouton en engrais 100 % naturel. (Crédits : Fertilaine)</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;entreprise familiale aveyronnaise a mis au point un engrais éco-conçu à partir de laine de mouton et qui réduit de 25 % la consommation d&rsquo;eau lors de l&rsquo;arrosage. Écologique et économique, il permet de valoriser la laine des éleveurs tout en les rémunérant.</p>
<div id="body-article">
<p>Chaque année au printemps, les moutons sont tondus pour éviter la prolifération de parasites et pour leur confort. La tonte coûte en moyenne 1,50 euro par bête aux agriculteurs, mais ne leur rapporte quasiment rien. En effet, en France, seule une petite partie de la laine locale est vendue et transformée, en textile majoritairement, le reste part à la poubelle.</p>
<p>Depuis Vezins-de-Lévézou dans l&rsquo;Aveyron, en plein cœur du bassin de Roquefort, la famille Fabry, éleveurs et producteurs de lait de brebis depuis plusieurs générations, a décidé de valoriser cette laine issue de la tonte de moutons en engrais naturel. Réalisé entièrement à base de laine, sans ajout de produits chimiques, Fertilaine n&rsquo;a aucun impact négatif sur la nature.</p>
<blockquote><p><em>« L&rsquo;idée née en 2018 est celle de mon père qui en cherchant une solution pour fertiliser les sols naturellement s&rsquo;est tourné vers la laine. Avec mon frère, Pierre-Marin, nous avons fondé l&rsquo;entreprise en 2022. Aujourd&rsquo;hui, nous sommes les premiers et les seuls en France à proposer un tel produit »</em>, explique Vincent Fabry, cofondateur de Fertilaine.</p></blockquote>
<h2>Un plus pour les plantes et les éleveurs</h2>
<p>Le procédé de fabrication est simple : sans être lavée ni traitée chimiquement, la laine brute est déshydratée, broyée et réduite en granulés. Ce produit est naturellement riche en azote et en potassium, deux éléments favorables au bon développement des plantes. Il a une durée d&rsquo;action de 6 mois et se dégrade lentement, contrairement aux engrais ordinaires. Doté d&rsquo;une forte capacité de rétention d&rsquo;eau de 300 %, il permet de diminuer la fréquence d&rsquo;arrosage. En effet, la laine agit comme une éponge, elle absorbe et retient trois fois son poids en eau, ce qui permet de réduire de 25 % la consommation d&rsquo;eau pour l&rsquo;arrosage.</p>
<p>La laine nécessaire à la production provient uniquement de moutons aveyronnais. En plus de valoriser la matière, la jeune entreprise agit pour l&rsquo;économie circulaire et offre aux éleveurs une rémunération juste pour leur travail. Ainsi, pour chaque kilo de fertilisant vendu, 20 centimes leur sont reversés. À l&rsquo;avenir, le souhait de l&rsquo;entreprise est d&rsquo;augmenter cette somme afin de couvrir une partie des frais de tonte.</p>
<blockquote><p>« Aujourd&rsquo;hui, la laine française est considérée à 95 % comme un déchet. Depuis 2020, les exportations sont arrêtées. L&rsquo;Aveyron est le premier département moutonnier français. Rien que dans le bassin de Roquefort, plus de 1.500 tonnes de laine sont produites par an. Fertilaine est une réponse à une filière en crise. Nous essayons de créer de la valeur pour les éleveurs et d&rsquo;agir en faveur d&rsquo;une agriculture plus durable. »</p></blockquote>
<p>Faute de solutions en France et à cause d&rsquo;une législation défavorable, Fertilaine confie la fabrication à un sous-traitant allemand. <em>« La réglementation française ne nous permet pas de transformer de la laine brute en engrais organique. Nous voulons que les choses changent et alerter les législateurs. Notre souhait est de produire, créer de l&rsquo;emploi et de la valeur localement, mais le cadre actuel ne le permet pas »</em>, regrette le chef d&rsquo;entreprise.</p>
<h2>Tester le produit sur le marché</h2>
<p>Destiné au grand public, Fertilaine a été lancé en mars 2023 via une campagne de financement participatif sur la plateforme Miimosa. La société a comptabilisé près de 1.500 précommandes, soit près de deux tonnes de laine, bien au-dessus de leur objectif de 100 précommandes<em>. « Les commandes provenaient de partout en France, de Suisse, de Belgique, d&rsquo;Angleterre, etc »</em>, se souvient Vincent Fabre. L&rsquo;opération a permis à l&rsquo;entreprise de gagner en visibilité et de lancer sa première production. Les premiers clients ont ainsi été livrés en mai dernier. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;engrais 100 % naturel est commercialisé via le site internet de la marque et la marque est également distribuée localement au sein d&rsquo;une dizaine de magasins spécialisés.</p>
<p>Dès 2024, la société souhaite débuter la vente et distribution de son produit à plus grande échelle, en région Occitanie, au sein de jardineries, pépinières, etc. Des discussions sont en cours avec de potentiels distributeurs. <em>« Après cette phase de test commercial, nous pourrons nous lancer dans un développement national. Nous viserons tous les grands acteurs du marché, Gamm Vert, Jardiland, Delmas, etc »</em>, se projette-t-il. Dans le futur, si son développement et sa capacité de production lui permettent, Fertilaine envisage de s&rsquo;adresser aux professionnels qui ont de plus grands besoins en engrais comme les municipalités, les horticulteurs, les viticulteurs, etc.</p>
<h2>Etoffer la gamme</h2>
<p>Aujourd&rsquo;hui, le projet est entièrement piloté par les frères Fabry. Par ailleurs, Vincent a quitté son emploi dans la logistique et réparation en aéronautique afin de s&rsquo;y consacrer pleinement. Ces derniers souhaitent commencer à recruter dès 2024 sur les parties production et commerciale. Persuadé des bienfaits de la laine et qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas livré son plein potentiel, le duo se penche déjà sur la mise au point de nouveau produits qui viendront élargir et compléter la gamme Fertilaine. <em>« Nous sommes en discussion avec l&rsquo;école d&rsquo;ingénieurs de Purpan, à Toulouse afin de mener des études agronomiques sur notre engrais. Nous avons des certitudes sur notre produit, mais nous voulons aller plus loin avec l&rsquo;appui des scientifiques », termine Vincent Fabry.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source: </span>https://toulouse.latribune.fr/innovation/2023-12-14/depuis-l-aveyron-fertilaine-transforme-la-laine-de-mouton-en-engrais-100-naturel-984302.html</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Aveyron: &#171;&#160;Ce type d&#8217;opération doit évoluer&#160;&#187;, l&#8217;Agglo de Rodez booste son startup challenge.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/09/17/aveyron-ce-type-doperation-doit-evoluer-lagglo-de-rodez-booste-son-startup-challenge/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Sep 2023 08:07:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Un start-up challenge nouvelle formule./ Centre-Presse &#8211; Ph.R.) &#160; Désormais baptisé &#171;&#160;Start me up&#160;&#187;, ce rendez-vous ouvert aux entrepreneurs change de configuration et s&#8217;organise sur un temps plus long, avec des candidatures enregistrées dès cette semaine pour une soirée finale qui aura lieu le 19 octobre. L&#8217;innovation est la clé de voûte du startup challenge [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/09/image-91.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4214" alt="image (91)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/09/image-91-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<em><strong>Un start-up challenge nouvelle formule./ Centre-Presse &#8211; Ph.R.</strong></em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Désormais baptisé &laquo;&nbsp;Start me up&nbsp;&raquo;, ce rendez-vous ouvert aux entrepreneurs change de configuration et s&rsquo;organise sur un temps plus long, avec des candidatures enregistrées dès cette semaine pour une soirée finale qui aura lieu le 19 octobre.</p>
<div>
<p>L&rsquo;innovation est la clé de voûte du startup challenge organisé par Rodez Agglomération depuis 2018. Le cordonnier souhaitant être bien chaussé lui aussi, la collectivité a décidé d&rsquo;innover elle aussi dans son rendez-vous. Ainsi, les porteurs de projet ou entreprises de moins de deux ans peuvent candidater dès aujourd&rsquo;hui et jusqu&rsquo;au 31 juillet. La sélection des candidats s&rsquo;effectuera en août. Un accompagnement sera proposé en septembre pour  mener les &laquo;&nbsp;sélectionnés&nbsp;&raquo; à la soirée &laquo;&nbsp;StartMeUp&nbsp;&raquo;  du 19 octobre qui se veut événementielle. On est loin en effet du 24 heures chrono qui a jusque-là rythmé le &laquo;&nbsp;Startup challenge&nbsp;&raquo;.</p>
<h2>Inspiré de l&rsquo;émission &laquo;&nbsp;Qui veut être mon associé ?&nbsp;&raquo;</h2>
<p>&laquo;&nbsp;Ce type d&rsquo;opération doit évoluer, il faut être en rupture permanente sur ce type d&rsquo;évènements&nbsp;&raquo;, explique la vice-présidente de l&rsquo;agglo Monique-Herment Bultel. &laquo;&nbsp;Puis un regard neuf a été posé sur cet évènement, et u gros travail a été effectué&nbsp;&raquo;. Ce regard neuf, c’est celui de Céline Marcilhac, responsable de la pépinière et de l&rsquo;incubateur, et Juliette Tarroux,  chargée de mission entreprenariat. Elles ont fabriqué cet évènement en s&rsquo;inspirant du modèle de l&rsquo;émission de M6 &laquo;&nbsp;Qui veut être mon associé ?&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L&rsquo;idée est de permettre aux candidats sélectionnés de bien préparer ce rendez-vous du 19 octobre, où ils devront &laquo;&nbsp;pitcher&nbsp;&raquo; devant un parterre d&rsquo;investisseurs susceptibles de les aider à mener à bien financièrement leur projet&nbsp;&raquo; expliquent-elles. &laquo;&nbsp;Car le nerf de la guerre, ne nous en cachons pas, c&rsquo;est bien l&rsquo;argent&nbsp;&raquo; soutient Monique Herment-Bultel.</p>
<h2>&laquo;&nbsp;Toucher tous ceux qui ont des idées&nbsp;&raquo;</h2>
<p>Pour l&rsquo;élue ruthénoise, cette nouvelle formule est aussi un moyen de ratisser large. &laquo;&nbsp;L&rsquo;Agglo veut toucher tous ceux qui ont des idées, des projets&#8230; Nous avons les moyens de les aider&nbsp;&raquo;.  Depuis ce lundi, les entrepreneurs intéressés peuvent donc postuler à ce nouveau challenge. À la clé, outre l&rsquo;accompagnement &laquo;&nbsp;précieux&nbsp;&raquo; dont ils pourront bénéficier dès le mois de septembre, un accompagnement gratuit au sein de l&rsquo;incubateur ou la pépinière d&rsquo;une valeur de 1800 euros et la possibilité de rencontrer des investisseurs. Et pour ce dernier point, autant être bien préparés et présenter un projet bien ficelé !</p>
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<div><img alt="Aveyron: "Ce type d'opération doit évoluer", l'Agglo de Rodez booste son startup challenge. dans Aveyron" src="https://assets.centrepresseaveyron.fr/img/paywall/icon-cadena.svg?1890e047" /></div>
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<div><em><span style="color: #ff0000">source: </span>https://www.centrepresseaveyron.fr/2023/04/19/ce-type-doperation-doit-evoluer-lagglo-de-rodez-booste-son-startup-challenge-11142530.php</em></div>
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		<title>Aveyron: Bloc Wheels,une innovation aveyronnaise remarquée au salon du vélo à Paris.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/08/01/aveyron-bloc-wheelsune-innovation-aveyronnaise-remarquee-au-salon-du-velo-a-paris/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 08:54:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Benjamin Vanaudenhove avec son invention.) &#160; On vous présente l&#8217;ingénieuse invention de l&#8217;Aveyronnais Benjamin Vanaudenhove ! Technicien cycles chez O’Bike à Saint-Cyprien-sur-Dourdou depuis 2020 au côté de son fils Arthur, Benjamin Vanaudenhove a présenté les 2, 3 et 4 juillet son invention au  salon des Prodays à Paris. Un support pour maintenir les roues du vélo [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/08/image-83.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4129" alt="image (83)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/08/image-83-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p><em><strong>(Benjamin Vanaudenhove avec son invention.)</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On vous présente l&rsquo;ingénieuse invention de l&rsquo;Aveyronnais Benjamin Vanaudenhove !</p>
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<p>Technicien cycles chez O’Bike à Saint-Cyprien-sur-Dourdou depuis 2020 au côté de son fils Arthur, Benjamin Vanaudenhove a présenté les 2, 3 et 4 juillet son invention au  salon des Prodays à Paris.</p>
<h2>Un support pour maintenir les roues du vélo</h2>
<p>C’est en constatant le manque d’un outillage présent dans le monde de l’automobile mais absent dans le monde du vélo qu’il a inventé un support afin de maintenir les roues du vélo pour en faciliter leur entretien. C’est ainsi que naît en 2021 l’idée de Bloc Weels.</p>
<p>Membre du Cluster Vélo Vallée, association réunissant les professionnels du vélo en Occitanie qui était présente sur un stand de 180 m2 que Benjamin a pu bénéficier d’un emplacement de choix.</p>
<p>L’outil a rencontré un vif succès auprès des visiteurs, des ateliers indépendants, ateliers mobiles qui sont des franchises spécialisées dans l’entretien ou location des vélos jusqu’aux grossistes spécialisés dans la distribution d’outillage et de pièces détachées tout le monde était au rendez-vous de cette innovation française fabriquée en Aveyron sur le territoire de la communauté de communes Conques en Rouergue-Marcillac.</p>
<h2>Vers le concours Lépine ?</h2>
<p>Gage à cette nouvelle entreprise innovante de rencontrer la croissance méritée en portant les couleurs et le dynamisme d’un territoire et peut-être présente pourquoi au prochain concours Lépine. Contact au 06 76 85 53 18.</p>
<p>Toujours avide de nouveautés, nul doute que Benjamin, accompagné de son fils Arthur, sera toujours prêt à trouver de nouvelles idées sur le vélo et ainsi permettre à de nombreux de la petite reine de s’adonner à leur passion.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.centrepresseaveyron.fr/2023/07/20/artisanat-une-innovation-aveyronnaise-remarquee-au-salon-du-velo-a-paris-11350938.php</em></p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Aveyron: Innovation, balades insolites en Aveyron avec le Swincar 100% ludique.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/06/20/aveyron-innovation-balades-insolites-en-aveyron-avec-le-swincar-100-ludique/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 07:17:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Guillaume Fauconnet d’Adapt Auto, sa compagne debout, et Agnès Couturier, dans un Swincar.) &#160; Avec Swinup, Agnès Couturier propose de randonner avec un drôle d’engin, le Swincar, 100 % électrique, unique en Occitanie. Amoureuse des grands espaces et des voyages, Agnès Couturier a eu un coup de cœur en découvrant le swincar dont le concepteur se [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/06/image-77.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4040" alt="image (77)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/06/image-77-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<strong><em>Guillaume Fauconnet d’Adapt Auto, sa compagne debout, et Agnès Couturier, dans un Swincar.</em></strong>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec Swinup, Agnès Couturier propose de randonner avec un drôle d’engin, le Swincar, 100 % électrique, unique en Occitanie.<br />
<span style="font-style: italic">Amoureuse des grands espaces et des voyages, Agnès Couturier a eu un coup de cœur en découvrant le swincar dont le concepteur se situe dans la Drôme. &laquo;&nbsp;À l’origine cet engin a été conçu pour les personnes à mobilité réduite. Il est très confortable, silencieux et permet d’aller partout&nbsp;&raquo;, résume l’entrepreneuse qui a fondé &laquo;&nbsp;Swinup&nbsp;&raquo; pour proposer des balades insolites. Le canyon de Bozouls fut un idéal terrain de jeu pour présenter cette drôle de machine.</span></p>
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<p>Entre l’image des taxis de la Marne et une araignée (Swincar spider, tel est son nom), c’est le grand écart au niveau visuel. Un joli jouet. C’est surtout un engin très facile à conduire avec ses commandes au volant qui permet de se rendre là où aucun engin à moteur ne s’était rendu comme le trou de Bozouls ! Une belle découverte qui apporte du plaisir et, ce que l’on oublie trop souvent, du silence. La nature s’ouvre sous nos yeux et à nos oreilles, tous les sens sont en éveil. &laquo;&nbsp;On prône le silence qui va de pair avec le respect de l’environnement&nbsp;&raquo;, dit en ce sens Agnès Couturier.</p>
<h2>États-Unis, Arabie saoudite, Aveyron</h2>
<p>Le concepteur, Pascal Rambaud, a œuvré onze ans pour mettre au point le Swincar qui, aujourd’hui, se commercialise aux États-Unis, Arabie saoudite, et séduit l’Armée ainsi que les pompiers pour pouvoir se rendre dans des endroits escarpés. Avec Swinup, cette aventure insolite est unique en Aveyron et même en Occitanie. Il est possible de partir seul à bord du monoplace ou en tandem, en direction des entreprises comme des particuliers. Il est bon de rappeler sa première vocation à l’attention des personnes à mobilité réduite qui peuvent donc prendre le large et s’enfoncer comme ce fut le cas dans le canyon de Bozouls sans risque.</p>
<p>Pour cette raison, Adap Auto, basée à Onet-le-Château, était aussi présente car elle est l’unique entreprise à proposer à la vente le Swincar en Occitanie. Guillaume Fauconnet, son dirigeant, montre comme l’Aveyron est moteur dans l’innovation. Car son entreprise, est aussi la seule en Aveyron à proposer une auto-école pour personnes à mobilité réduite, loue et adapte aussi tout type d’aménagement de véhicules pour l’aide à la conduite, au transfert et au transport.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous avons effectué récemment une sortie au parc de Vabre, à Onet, avec l’association des Paralysés de France et le comité Handisport, ce fut une belle journée&nbsp;&raquo;,, confie Guillaume Fauconnet. Au point d’organiser le premier forum sur les personnes en situation de handicap à l’automne, en Aveyron. D’ici là, ça devrait rouler pour Swinup qui permet de partager la passion des beaux espaces et des sensations, sur l’Aubrac, le Lévezou ou encore le canyon de Bozouls, en toute quiétude.</p>
<footer>Renseignements et réservations pour les randos avec Swinup au 07 82 25 11 21 ou sur le site internet : www.swinup.fr Renseignements pour l’achat du véhicule Swincar, auprès d’Adap Auto, au 05 65 42 60 83.<br />
</footer>
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<div><img alt="Aveyron: Innovation, balades insolites en Aveyron avec le Swincar 100% ludique. dans Aveyron" src="https://assets.centrepresseaveyron.fr/img/paywall/icon-cadena.svg?1890e047" /></div>
<div><em><span style="color: #ff0000">source: </span>https://www.centrepresseaveyron.fr/2023/06/20/innovation-balades-insolites-en-aveyron-avec-le-swincar-100-ludique-11281561.php</em></div>
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		<title>Aveyron: création et innovation en vidéo, l&#8217;ADN d&#8217;Astragale Production.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/06/07/aveyron-creation-et-innovation-en-video-ladn-dastragale-production/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 07:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Directeur depuis quelques mois et le départ à la retraite du créateur de la société, Christophe Dorion propose un plateau de 25m2 (mobile si besoin) avec tout le matériel nécessaire afin d’enregistrer des vidéos). &#160; Christophe Dorion, directeur d’Astragale Production depuis quelques mois, et le départ à la retraite de son créateur, en 2013, Philippe [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/06/image-68.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3938" alt="image (68)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/06/image-68-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p><em><strong>(Directeur depuis quelques mois et le départ à la retraite du créateur de la société, Christophe Dorion propose un plateau de 25m2 (mobile si besoin) avec tout le matériel nécessaire afin d’enregistrer des vidéos)</strong></em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Christophe Dorion, directeur d’Astragale Production depuis quelques mois, et le départ à la retraite de son créateur, en 2013, Philippe Makary, ne manque pas d’idées pour développer sa société.</p>
<div>
<p>Avec son expérience digitale et la volonté de se montrer toujours à la pointe de la technologie, le natif d’Épinal, dans les Vosges, mais Aveyronnais de cœur depuis son adolescence et aujourd’hui installé à Rodez, vient de créer le premier studio d’enregistrement vidéo en Aveyron. Grâce à un plateau de tournage, qui se veut également mobile, entièrement équipé, il propose en direction des entreprises un outil de production innovant.</p>
<p>Création et innovation : voilà l’ADN qui coule dans les veines digitales de Christophe Dorion. Ce natif d’Épinal, dans les Vosges, a adopté l’image aveyronnaise à son adolescence (dans les pas de ses parents) pour ne plus jamais lui tourner le dos. Et, de son parcours atypique, il en a fait une force dans un milieu en perpétuel mouvement technologique.</p>
<p>Avant d’arriver à Astragale Production, société de création audiovisuelle installée à Rodez, Christophe Dorion a commencé par imaginer des jardins en tant que paysagiste. Un premier diplôme au lycée La Roque, à Onet-le-Château, un BTS ensuite à Rignac et un premier poste décroché dans un cabinet d’architecture, à Montpellier, durant deux ans ont suffi à lui donner l’envie de créer sa propre entreprise.<em></em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Les années 2000 étaient les prémices de la 3D et il y avait donc tout à penser&nbsp;&raquo;, explique-t-il. &laquo;&nbsp;Du coup, je pouvais proposer, aux architectes mais également aux constructeurs, de l’infographie paysagère et de la publication assistée par ordinateur. Cela m’a permis d’acquérir une certaine expérience&nbsp;&raquo;. Expérience qui lui a permis de devenir, durant huit ans, directeur artistique dans une entreprise dévolue au graphisme et à la PAO.</p>
<h2>Drone, télépilote et instructeur</h2>
<p>Toujours enclin à découvrir de nouveaux procédés et à réfléchir comment les développer en Aveyron, il s’est ensuite intéressé aux photos prises à l’aide d’un drone.</p>
<p>&laquo;&nbsp;En 2012, j’ai vu une certaine opportunité dans ce système d’images. Force est de reconnaître que c’était un peu du bricolage au tout début, mais cela s’est très vite organisé. Quelques mois plus tard, j’ai même passé mon brevet de télépilote de drone et nous n’étions pas très nombreux en France. En 2014, avec ma société Abahia, j’ai lancé ce premier service dans le département en direction notamment des communes et des entreprises. Cela peut paraître désuet aujourd’hui mais, à l’époque, on redécouvrait des sites et des paysages. Il y avait une belle carte à jouer de ce côté-là&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il est même devenu instructeur de drone pendant trois ans, tout en travaillant en étroite collaboration avec Philippe Makary, le créateur, en 2013, d’Astragale Production. &laquo;&nbsp;Je me suis consacré à 100 % dans cette société à partir de 2018. Et, j’en suis le directeur depuis quelques mois et le départ à la retraite de Philippe. Actuellement, nous sommes trois, avec Thibault Mazars et Noah Riley, mais nous sommes dans une phase de recrutement d’au moins une personne. Nous avons pris un virage supplémentaire dans la communication digitale. De nos jours, la vidéo est le support le plus important, et cela s’est considérablement accru avec l’effet Covid-19. De plus en plus de choses sont effectuées à distance. Ainsi, Astragale Production dispose désormais d’un studio d’enregistrement vidéo, le premier en Aveyron !&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le but est de mettre, à disposition des entreprises, un outil de production de contenu vidéo &laquo;&nbsp;innovant, rapide, économique et de qualité professionnelle&nbsp;&raquo;.</p>
<h2>Conseils, stratégie et concept pour du &laquo;&nbsp;clé en mains&nbsp;&raquo;</h2>
<p>Pour cela, Christophe Dorion a investi dans un plateau de 25m2 – le studio est d’ailleurs mobile pour de l’événementiel, de la captation, du streaming live… – avec tout le matériel nécessaire afin d’enregistrer une ou plusieurs vidéos sur une journée.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous proposons les conseils en amont, la stratégie et le concept. Les clients n’ont pas besoin de compétences puisque c’est du “clé en mains”. Nous avons différentes mises en scène en fonction de leurs attentes et nous nous adaptons, bien entendu, aux exigences. Nous avons la chance de posséder des entreprises dynamiques et innovantes au sein d’un département qui a des atouts ; ce concept devrait leur permettre de “se montrer” sans avoir à bouger&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Hébergée à l’Hôtel d’entreprises de Rodez agglomération, Astragale Production est à la recherche d’un local au sein même du territoire. &laquo;&nbsp;L’idée est de trouver un endroit rapidement afin d’être chez nous à la rentrée de septembre. Ce qui nous permettrait également de souffler les dix bougies de la société&nbsp;&raquo;, conclut le directeur.</p>
<div>
<h2>En chiffres</h2>
<div>
<p>60 % des internautes avouent acheter un produit, après s’être renseignés, sur Youtube.<br />
41 % Les entreprises qui utilisent le format vidéo assistent à une hausse de 41 % de leur trafic sur leur site internet.<br />
7 consommateurs sur 10 préfèrent la vidéo pour découvrir un produit ou un service.<br />
66 % Les entreprises obtiennent 66 % de prospects qualifiés en plus par an grâce à la vidéo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.centrepresseaveyron.fr/2023/05/04/aveyron-creation-et-innovation-en-video-ladn-dastragale-production-11154964.php</em></p>
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<div><em><img alt="Aveyron: création et innovation en vidéo, l'ADN d'Astragale Production. dans Aveyron" src="https://assets.centrepresseaveyron.fr/img/paywall/icon-cadena.svg?1890e047" /></em></div>
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		<title>Aveyron: Des entreprises locales innovantes pour le quotidien.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/04/02/aveyron-des-entreprises-locales-innovantes-pour-le-quotidien/</link>
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		<pubDate>Sun, 02 Apr 2023 12:44:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Les visiteurs peuvent découvrir une vingtaine de stands d’entreprises principalement aveyronnaises) &#160; Plus d’une vingtaine d’entreprises sont installées à Olemps, aujourd’hui encore, pour présenter leurs innovations à l’occasion de cette première édition du salon de l’innovation. La première édition du salon de l’innovation, organisé par Rodez agglomération se tient jusqu’à ce soir, 19 h, à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/04/image-60.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3854" alt="IMG_20221119_160053_resized_20221119_064149946.jpg Reçu par mail le 19/11/2022" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/04/image-60-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<strong><em>Les visiteurs peuvent découvrir une vingtaine de stands d’entreprises principalement aveyronnaises)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plus d’une vingtaine d’entreprises sont installées à Olemps, aujourd’hui encore, pour présenter leurs innovations à l’occasion de cette première édition du salon de l’innovation.</p>
<div>
<p>La première édition du salon de l’innovation, organisé par Rodez agglomération se tient jusqu’à ce soir, 19 h, à la salle 7/77 d’Olemps. Plus d’une vingtaine d’entreprises, principalement aveyronnaises, sont installées afin de &nbsp;&raquo;présenter des projets et produits innovants&nbsp;&raquo; pour faire face aux besoins et attentes des personnes, explique Juliette Tarroux du service public de l’entreprenariat de l’agglomération. Pour elle, l’objectif de cet événement est &nbsp;&raquo;de rendre l’innovation accessible au grand public sur des produits du quotidien en mettant en avant les entreprises de l’agglomération ruthénoise&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Par exemple, pour cette première édition, la réalité virtuelle, se décline dans différents domaines du quotidien : artisanat, mobilités douces, aménagement…</p>
<h2>Des innovations au service du handicap</h2>
<p>Guillaume Fauconnet gère l’entreprise &laquo;&nbsp;Adap Auto&nbsp;&raquo;, située à Onet-le-Château, depuis 2017. Spécialisé dans l’aménagement de voitures, il crée &nbsp;&raquo;des systèmes sur-mesure pour les personnes handicapées afin qu’elles retrouvent de l’autonomie, confiance en elles, le plaisir de conduire et soulager les aidants&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Concrètement, Guillaume travail avec un fournisseur qui lui donne du matériel qu’il utilise pour adapter la voiture au handicap de la personne. Ainsi des &nbsp;&raquo;poignets d’accélérateur, de frein, de télécommande au volant&nbsp;&raquo; peuvent être confectionnés et adaptés. Ce dispositif s’adresse aussi bien aux personnes tétra, para ou hémiplégiques que celles victimes d’AVC, les accidentées de la route ou encore ayant une maladie dégénérative comme la sclérose en plaques. L’entrepreneur se sert également du système de lève-personne, utilisé dans les hôpitaux, qu’il a transféré dans les voitures pour &nbsp;&raquo;soulager les aidants&nbsp;&raquo;.</p>
<p>À partir de janvier 2023, il proposera &nbsp;&raquo;une voiture d’auto-école complètement aménagée pour les personnes handicapées, qui sera disponible pour les autos-écoles de la région intéressées via un système de location&nbsp;&raquo;.</p>
<h2>Une application pour les souvenirs</h2>
<p>Gaëlle Anderson a créé en février 2020, l’application &laquo;&nbsp;Soolizi&nbsp;&raquo; qui permet de &laquo;&nbsp;collecter, partager et transmettre des souvenirs&nbsp;&raquo;. Cette application peut &nbsp;&raquo;donner vie à la photo à travers un titre et un commentaire et transmettre un patrimoine immatériel facilement aux gens qu’on aime &nbsp;&raquo; afin de garder uniquement &nbsp;&raquo;les photos qui ont vraiment du sens&nbsp;&raquo;.</p>
<h2>Améliorer sa vision périphérique</h2>
<p>Pauline Teyssedre et Dorian Enk sont opticiens chez le lunettier Méravilles, situé à Rodez, et ils présentent &nbsp;&raquo;le logiciel cognitif Eye-Motion de Nicolas Marchais qui consiste à améliorer les performances visio attentionnelles et gagner en confiance&nbsp;&raquo; explique Pauline. &laquo;&nbsp; On apprend à se servir de la vision périphérique et dans un second temps, à capter l’information plus rapidement&nbsp;&raquo; à travers toute une série d’exercices poursuit l’opticienne. Créé en 2016, ce logiciel est notamment utilisé avec les footballeurs du Raf et les escrimeurs de la région. Une personne neurodéficiente l’utilise également pour &laquo;&nbsp; éviter de régresser au niveau de sa vision périphérique&nbsp;&raquo;. Généralement, il faut compter &nbsp;&raquo;5 séances de 30 minutes pour arriver à réellement améliorer ses performances&nbsp;&raquo; conclut Pauline Teyssedre.</p>
<h2>Un casque de réalité virtuelle pour décorer sa maison</h2>
<p>Située à Rodez, Marion Prévot est décoratrice d’intérieur et gère l’entreprise &laquo;&nbsp;L’atelier nuantiel&nbsp;&raquo;. Il est possible pour un décorateur de rencontrer des difficultés pour conseillers ses clients car ces derniers peuvent &nbsp;&raquo;avoir du mal à se projeter&nbsp;&raquo; confie la jeune femme. Depuis 2021, elle utilise un casque de réa lite virtuelle qui &nbsp;&raquo;permet aux clients de voir concrètement ce que la décoration va réellement donner. On peut les convaincre sur les choix d’agencement et de volume. Elles peuvent se projeter en voyant des images proches de la réalité et entrer virtuellement dans leur maison&nbsp;&raquo;. Marion se sert de ce casque par exemple pour des clients &laquo;&nbsp;qui ont une maison en construction qu’ils peuvent voit déjà construite&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source:</span> https://www.ladepeche.fr/2022/11/20/des-entreprises-locales-innovantes-pour-le-quotidien-10815074.php</em></p>
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<div><img alt="Aveyron: Des entreprises locales innovantes pour le quotidien. dans Aveyron" src="https://assets.ladepeche.fr/img/paywall/icon-cadena.svg?1890e047" /></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Aveyron : voici les huit entreprises récompensées par les Septuors de l&#8217;innovation et de l&#8217;économie.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2023/02/12/aveyron-voici-les-huit-entreprises-recompensees-par-les-septuors-de-linnovation-et-de-leconomie/</link>
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		<pubDate>Sun, 12 Feb 2023 12:54:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Les huit lauréats récompensés ce mardi soir à Millau.) &#160; Huit lauréats ont reçu une distinction ce mardi 6 décembre à Millau, à l‘occasion des Septuors de l’innovation et de l’économie organisés par le groupe La Dépêche du Midi, qui ont mis à l&#8217;honneur des entreprises familiales, dynamiques et novatrices. Des entrepreneurs qui ont osé malgré la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/02/image-54.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3760" alt="image (54)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2023/02/image-54-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p><strong><em>(Les huit lauréats récompensés ce mardi soir à Millau.)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Huit lauréats ont reçu une distinction ce mardi 6 décembre à Millau, à l‘occasion des Septuors de l’innovation et de l’économie organisés par le groupe La Dépêche du Midi, qui ont mis à l&rsquo;honneur des entreprises familiales, dynamiques et novatrices. Des entrepreneurs qui ont osé malgré la crise.</p>
<div>
<p>Huit fleurons de l‘économie ont été récompensés pour leur activité, leur engagement et leur implication sur le territoire.</p>
<h2>Coup de cœur de la Région</h2>
<p>Filature Colbert (Camarès) : Au cœur du Rougier, l’entreprise valorise la laine des brebis de race lacaune. Elle la réexploite pour faire des produits isolants, du paillage horticole, ou du fil, selon sa qualité. L’idée est initialement venue de Jean-Pierre Romiguier, le fondateur du Sac du berger, ensuite poursuivie par Jean-Philippe Lignon, le directeur général de la SAS Filature Colbert. Le patron se sert donc des différentes valeurs de la laine &laquo;&nbsp;biodégradable à 100%, qui absorbe l’eau et la restitue. Des atouts extraordinaires&nbsp;&raquo;, pour reprendre ses propos.</p>
<h2>Agroalimentaire</h2>
<p>La Fromagerie des Cabasses (Verrières) : À Verrières, la fromagerie des Cabasses est une maison historique. Les petites mains de la famille Dombre s’y succèdent depuis plusieurs générations. Celles de Jean-François Dombre, connu pour son engagement pour la reconnaissance du pérail, ont été remplacées par celles d’Élise, Lucie et Charles, ses enfants. Le bâtiment dans lequel tout ce petit monde s’active pour y fabriquer faisselle, fromage frais, pérail ou Pastarou, est sorti de terre en 1994. Pour produire, le lait est récolté chez une dizaine de producteurs aux alentours.</p>
<h2>Entrepreneurs</h2>
<p>Mur de pierre (Gages) : Le savoir-faire de Pierre et Charles Cavalié a été reconnu au niveau national. Ils sont devenus les leaders de la pierre mobile en France. Avec cette ressource naturelle, ils fabriquent des murs anti effraction, des bancs où d’autres aménagements paysagers. Les deux Aveyronnais sont issus d’une famille de maçons et aiment la pierre naturelle. Ils sont la 4e génération à la travailler. Ils lancent Mur de pierre en 2021 &laquo;&nbsp;le premier mur en pierres naturelles transportables&nbsp;&raquo;. Un produit breveté dont le succès n’est plus à prouver.</p>
<h2>Innovation</h2>
<p>Hoddicé (Calmont) : À Calmont, Didier Bastide et Didier Delcuzoul ont fait de la mobilité pour tous une force pour leur entreprise. Le second subit un accident en 2001 et le premier gère un garage qui est agréé pour aménager des véhicules pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Depuis que les deux chemins se sont croisés, ils aménagent camping-cars et fourgons pour les PMR.</p>
<h2>Industrie</h2>
<p>Menuiseries Combes (Millau) : L’entreprise localisée aux Fialets, à Millau, est devenue un fleuron local dans la fabrication de fenêtres. Depuis 1871, la famille Combes inonde le territoire de son savoir-faire dans les structures en bois ou en PVC. Aujourd’hui, c’est Jean-Marc Combes qui fait tourner la boutique. L’entreprise produit 25 000 fenêtres par an et emploie une centaine de personnes dans ses 12 000 m² d’ateliers.</p>
<h2>Développement durable</h2>
<p>Allô Frelons (Aveyron et Occitanie) : Depuis 2006, Guillaume Castagné libère particuliers et entreprises de nids d’hyménoptères. Il est technicien en désinsectisation, guêpes, frelons, frelons asiatiques. Il intervient en Aveyron mais aussi dans le Tarn-et-Garonne, le Lot, le Lot-et-Garonne, le Gers, la Haute-Garonne, le Tarn et en Dordogne. Il propose aussi des solutions pour les moustiques, cafards, punaises de lits ainsi que pour les autres nuisibles. En plus d’intervenir, il conseille ses clients pour des interventions en sécurité. Les actions de cet entrepreneur aveyronnais sont assurées et certifiées Certibiocide.</p>
<h2>International</h2>
<p>Whisky Twelve (Laguiole) : Pour séduire le marché international, l’entreprise localisée à Laguiole s’est mise aux spiritueux. À plus de 1 000m d’altitude, au beau milieu de l’Aubrac, douze hommes ont mis leur passion en commun pour donner naissance à Whisky Twelwe. La production est lancée en 2014, et aujourd’hui, quatre personnes sont embauchées à temps plein pour sa production et sa commercialisation : Vincent Maylis, Alexandre et Florent. Ils exportent désormais leur production dans toute la France mais aussi en Allemagne et essaient de s’ouvrir au marché américain pour lequel ils fabriquent des bouteilles adaptées.</p>
<h2>Commerce, artisanat et territoire</h2>
<p>Savonnerie du Larzac (Millau) : Les senteurs distillées rue Droite sont désormais entrées dans le quotidien des Millavois. Les savons bien présentés en vitrine et derrière, Yohan Boisrobert est heureux de raconter leur histoire. Il est arrivé en 2020 pour se faire un peu plus connaître du public. Sinon, depuis près de 10ans, valorise sa passion dans l’ombre. Il y associe le lait de brebis pour en faire un produit original, avec une ressource locale. En centre-ville, il installe ses machines dont certaines permettent de personnaliser les savons afin d’en faire un produit singulier. L’entrepreneur n’est jamais avare d’histoire concernant sa production.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="color: #ff0000">source</span>: https://www.centrepresseaveyron.fr/2022/12/06/aveyron-voici-les-huit-entreprises-recompensees-par-les-septuors-de-linnovation-et-de-leconomie-10850820.php</em></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Aveyron: Villefranche-de-Rouergue, une campagne participative pour une centrale photovoltaïque sur le toit d&#8217;un hangar agricole.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/12/25/aveyron-villefranche-de-rouergue-une-campagne-participative-pour-une-centrale-photovoltaique-sur-le-toit-dun-hangar-agricole/</link>
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		<pubDate>Sun, 25 Dec 2022 07:20:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(La centrale photovoltaïque de Villefranche-de-Rouergue, installée sur le toit d’un hangar agricole en cours de construction, produira environ 375 000 kWh par an). /DDM, Illustration Enoé, producteur français indépendant d’énergies vertes, a placé au cœur de sa stratégie une forte présence locale afin de répondre aux attentes d’un marché en très forte croissance. Le groupe [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/12/image-47.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3658" alt="image (47)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/12/image-47-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<strong><em>La centrale photovoltaïque de Villefranche-de-Rouergue, installée sur le toit d’un hangar agricole en cours de construction, produira environ 375 000 kWh par an). /DDM, Illustration</em></strong></p>
<p>Enoé, producteur français indépendant d’énergies vertes, a placé au cœur de sa stratégie une forte présence locale afin de répondre aux attentes d’un marché en très forte croissance.</p>
<div>
<p>Le groupe Enoé, producteur français indépendant d’énergies vertes et locales, maîtrisant l’ensemble de la chaîne de valeur (design, développement, financement, construction, exploitation et maintenance) a annoncé l’ouverture d’un financement participatif, via Lendosphere, dédié à un portefeuille de cinq centrales photovoltaïques situées dans le sud de la France dont une implantée à proximité de Villefranche-de-Rouergue.</p>
<p>Avec un objectif de 120 000 euros, cette campagne est ouverte aux habitants des cinq départements d’implantation des projets (Aveyron, Bouches-du-Rhône, Drôme, Hautes-Alpes et Tarn), ainsi qu’à ceux des départements limitrophes. Les modalités d’investissement (rendement, durée, etc.) sont présentées sur : <a href="http://www.lendosphere.com/enoe-5" target="_blank" rel="nofollow">www.lendosphere.com/enoe-5</a>.</p>
<h2>Devenir actionnaire de cinq centrales solaires</h2>
<p>Ce financement participatif vise à permettre, à ceux qui le souhaitent, d’investir dans le financement de 5 projets de centrales photovoltaïques en toitures situés dans le sud de la France. C’est l’opportunité pour les épargnants d’investir en circuit court et de décarboner leur portefeuille. Pour financer ce projet, les investisseurs doivent au préalable s’inscrire sur le site de Lendosphere.</p>
<p>Pour les cofondateurs d’Enoé, Anthony Haddad, Marc Christophle et Marc Watrin : &laquo;&nbsp;Enoé a placé au cœur de sa stratégie l’innovation et une forte présence locale afin de répondre aux attentes d’un marché en très forte croissance et aux enjeux de sécurisation du prix de l’énergie, et d’optimisation des surfaces déjà artificialisées. Ces projets photovoltaïques et leur financement participatif en sont une belle illustration.&nbsp;&raquo;</p>
<h2>La centrale photovoltaïque de Villefranche-de-Rouergue</h2>
<p>La centrale photovoltaïque de Villefranche-de-Rouergue, installée sur le toit d’un hangar agricole en cours de construction, produira environ 375 000 kWh par an.</p>
<p>Cette centrale fait partie d’un portefeuille de 5 projets similaires répartis sur 5 départements du sud de la France (Hautes-Alpes, Aveyron, Bouches-du-Rhône, Drôme et Tarn) qui représentent une puissance totale de 1,36 MW. Les cinq installations produiront au total environ 1 650 MWh par an.</p>
<p>C’est l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 900 personnes. Chaque année cela permettra d’éviter l’émission de 792 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Leurs mises en services s’échelonneront entre fin 2022 et le 1er semestre 2023.</p>
<p>Implantés au cœur du monde agricole, ces cinq projets permettent, au-delà de la production d’électricité verte, l’amélioration des conditions de travail des agriculteurs.</p>
<p>Cette campagne de financement participatif a reçu le label &laquo;&nbsp;Financement Participatif pour la croissance verte&nbsp;&raquo;.</p>
<div>
<h2>À propos de Lendosphere</h2>
<div>Lendosphere est la première plateforme de financement participatif en prêts et en equity dédiée à des projets de transition écologique. Depuis son lancement en décembre 2014, plus de 170 millions d’euros ont déjà été investis, par les 23 000 membres de sa communauté, sur 400 projets d’énergie renouvelable qui ont permis d’éviter l’émission de deux millions de tonnes de CO2 par an en cumulé. Lendosphere est agréée Conseiller en Investissements Participatifs et Intermédiaire en Financement Participatif auprès de l’ORIAS, et régulée par l’AMF.Plus d’informations sur : www.lendosphere.com</div>
<div></div>
<div></div>
<div><span style="color: #000000"><em><span style="color: #ff0000">source</span>: https://www.centrepresseaveyron.fr/2022/12/21/villefranche-de-rouergue-une-campagne-participative-pour-une-centrale-photovoltaique-sur-le-toit-dun-hangar-agricole-10880775.php</em></span></div>
</div>
</div>
<div>
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<div>
<div><span style="color: #000000"><em><img alt="Aveyron: Villefranche-de-Rouergue, une campagne participative pour une centrale photovoltaïque sur le toit d'un hangar agricole. dans Aveyron" src="https://assets.centrepresseaveyron.fr/img/paywall/icon-cadena.svg?1890e047" /></em></span></div>
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]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Aveyron: Internet mobile,comment le New Deal Mobile et les pylônes 4G multi-opérateurs gomment les zones blanches.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/11/22/aveyron-internet-mobilecomment-le-new-deal-mobile-et-les-pylones-4g-multi-operateurs-gomment-les-zones-blanches/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 09:17:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://occitanietech.unblog.fr/?p=3565</guid>
		<description><![CDATA[(Le 39e pylône 4G mutualisé a été inauguré en Aveyron le 21 octobre 2022.) La couverture du territoire en très haut débit et l&#8217;élimination des zones blanches était un engagement de campagne du candidat à la présidence de la République Emmanuel Macron en 2017. Ce vendredi 21 octobre 2022, un pylône 4G multi-opérateurs a été inauguré à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/11/image-38.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3566" alt="image (38)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/11/image-38-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<em>Le 39e pylône 4G mutualisé a été inauguré en Aveyron le 21 octobre 2022</em>.)</p>
<p>La couverture du territoire en très haut débit et l&rsquo;élimination des zones blanches était un engagement de campagne du candidat à la présidence de la République Emmanuel Macron en 2017.</p>
<div>
<p>Ce vendredi 21 octobre 2022, <a href="https://www.centrepresseaveyron.fr/2022/10/22/internet-mobile-laveyron-veut-dire-adieu-aux-zones-blanches-le-39e-pylone-4g-multi-operateurs-inaugure-10754376.php" target="_self">un pylône 4G multi-opérateurs a été inauguré à Salles-Curan</a>, une commune d&rsquo;un peu moins de 2 000 habitants en présence de la Secrétaire d&rsquo;Etat en charge de la Ruralité, Dominique Faure.</p>
<p>Une avancée en matière de téléphonie mobile réalisée grâce à l’accord New Deal Mobile. Explications.</p>
<h2>1. Qu&rsquo;est-ce que le New Deal Mobile ?</h2>
<p>Les quatre opérateurs Orange, Bouygues Télécom, SFR et Free, ont signé en janvier 2018 un accord historique ou New Deal Mobile avec l’Éta et l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes) pour accélérer la couverture mobile. Cet accord permet à très court terme de trouver une solution pour les nombreuses communes du programme zone blanche qui ne disposent pas encore de pylône.</p>
<h2>2. Objectif : mettre la 4G partout</h2>
<p>Ce programme de 3 milliards d’euros a été signé entre les opérateurs et les pouvoirs publics, pour enrayer la fracture numérique.</p>
<p>Il vise à mettre la 4G partout, en remplacement de la 3G. Mais aussi à implanter 5 000 nouveaux pylônes dans les zones blanches, à l’horizon 2027, et à renforcer la couverture sur les axes routiers et ferroviaires.</p>
<p>En Aveyron, ce sont ainsi 79 pylônes mutualisés qui, entre 2018 et 2024, auront été construits par les opérateurs. 39 sont à ce jour opérationnels. Il en reste encore 40.</p>
<h2>3. Comment ça marche ?</h2>
<p>Au titre de ce plan, chaque opérateur a l’obligation de déployer 5 000 nouveaux sites mobiles d’ici 2027, à raison de 600 à 800 sites par an, en construisant de nouveaux pylônes dans les zones arrêtées par les pouvoirs publics.</p>
<p>Le gouvernement a fait le choix de s’appuyer sur les élus, qui sont les plus à même d’apprécier la réalité effective de la couverture mobile sur le terrain, pour identifier les zones à équiper en priorité.</p>
<p>Sur cette base, l&rsquo;Etat prend des arrêtés qui obligent les opérateurs à construire les équipements dans un délai maximal de deux ans.</p>
<h2>4. Ou en est-on ?</h2>
<ul>
<li>96 949 sites mobiles sont déjà en 4G sur les 98 457 sites mobiles tous opérateurs confondus en France ; plus de 98 % des sites des opérateurs ont donc été convertis en 4G</li>
<li>Les opérateurs ont construit ou passé 42 354 sites en 4G depuis le début du New Deal Mobile.</li>
<li>Les opérateurs doivent construire plus de<br />
3 590 nouveaux pylônes d’ici mi-<br />
2023. À ce jour, plus 1 970 pylônes mutualisés sont construits et activés.</li>
</ul>
<h2>5. L’internet mobile en France en chiffres ?</h2>
<ul>
<li>C&rsquo;est 81,6 millions de cartes SIM en service au 31 juin 2022</li>
<li>12 giga-octets consommés par mois en moyenne par un abonné 4G en 2022</li>
<li>Le débit mobile moyen atteint 71 Mbit/s au 30 juin 2022 sur l’ensemble du territoire et 47Mbit/s dans les zones rurales grâce au New Deal Mobile</li>
</ul>
<h2>6. Créer de l&rsquo;attractivité dans les zones rurales, un enjeu</h2>
<p>Depuis la crise sanitaire du Covid-19, les mentalités des Français ont évolué. Avec les périodes de confinement, beaucoup ont vu l&rsquo;opportunité de prendre un tournant dans leur vie professionnelle en décidant de privilégier la qualité de vie.</p>
<p>Les zones rurales ont de nouveau le vent en poupe. La couverture haut débit permet de développer l’activité et la compétitivité des entreprises et salariés. Et permet de développer des emplois dans des zones jusqu’alors reculées mais offre également un gain de productivité dans l’échange rapide de données, le stockage, facilite les appels téléphoniques et vidéo pour le travail collaboratif, le télétravail ou les visioconférences.</p>
<h2>7. Et la 5G ? &laquo;&nbsp;Là où elle est utile&nbsp;&raquo;</h2>
<p>Si la 4G continue son déploiement en Aveyron, sa petite sœur de la cinquième génération pointe timidement le bout de son nez. &laquo;&nbsp;La 5G se développe mais de manière différente&nbsp;&raquo;, note Michel Combot, le directeur général de la Fédération française des Télécoms. &laquo;&nbsp;Elle est ciblée d’une part sur les zones où il y a beaucoup de trafic, là où la 4G risque d’être bientôt saturée, comme par exemple à Rodez, Millau dans le département, et d’autre part vers les entreprises, sur des zones économiques&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Par ailleurs, l’empreinte environnementale est également mise dans la balance. &laquo;&nbsp;Si une antenne n’est pas utilisée, elle va consommer de l’énergie pour rien. L’enjeu est de bien cibler le déploiement de la 5G là où c’est utile&nbsp;&raquo;, indique encore le directeur général de FFTélécoms.</p>
<p><em>source: https://www.centrepresseaveyron.fr/2022/10/23/internet-mobile-comment-le-new-deal-mobile-et-les-pylones-4g-multi-operateurs-gomment-les-zones-blanches-10757284.php</em></p>
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</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Aveyron: la Mecanic Vallée change de tête, pas d’esprit.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/10/11/aveyron-la-mecanic-vallee-change-de-tete-pas-desprit/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 08:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://occitanietech.unblog.fr/?p=3477</guid>
		<description><![CDATA[(Originaire de l’Isère, Damien Poyard a rejoint le groupe Fives en 2015 pour la direction du site de Saint-Julien-d’Empare, avant de devenir directeur business développement et R&#38;D, depuis fin 2019. Il est le nouveau président de la Mecanic Vallée.) A quelques jours des Rencontres d’affaires, proposées, mardi 4 octobre, à Figeac, le cluster d’entreprises a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/10/image-32.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3478" alt="image (32)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/10/image-32-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<em>Originaire de l’Isère, Damien Poyard a rejoint le groupe Fives en 2015 pour la direction du site de Saint-Julien-d’Empare, avant de devenir directeur business développement et R&amp;D, depuis fin 2019. Il est le nouveau président de la Mecanic Vallée</em>.)</p>
<p>A quelques jours des Rencontres d’affaires, proposées, mardi 4 octobre, à Figeac, le cluster d’entreprises a un nouveau président : Damien Poyard, directeur innovation chez Fives Machining (Forest Liné jusqu’en 2013), dont l’usine est située à Saint-Julien-d’Empare, à Capdenac.</p>
<div>
<p>Née en mars 1999, la Mecanic Vallée file vers son quart de siècle d’existence. C’est, à quelques mois près (24 ans exactement) le temps que Damien Poyard a passé chez PCI (Process conception ingénierie), spécialiste de la conception et de la fabrication de lignes d’usinage, à Saint-étienne.</p>
<p>Il a commencé son parcours au cœur du Forez comme jeune ingénieur et l’a terminé en tant que directeur général. C’est lors de ce séjour dans la Loire qu’il a eu connaissance de l’existence de la Mecanic Vallée. &laquo;&nbsp;C’est bien ce truc, on doit faire pareil !&nbsp;&raquo;, a-t-il lancé à ses collaborateurs. MécaLoire a ainsi vu le jour quelques mois plus tard. &laquo;&nbsp;Ce n’est pas une copie. On s’est inspiré de ce bel exemple &nbsp;&raquo;, assure cet Isérois d’origine, âgé de (bientôt) 56 ans, marié, père de trois grands enfants et jeune grand-père depuis six mois. Et c’est au moment où il devait prendre la présidence de MécaLoire qu’il a dit &laquo;&nbsp;Oui&nbsp;&raquo; à Fives Machining, le groupe qui a racheté Forest Liné en 2013 à Capdenac.</p>
<p>Tout d’abord en tant que directeur du site de Saint-Julien-d’Empare, de 2015 à fin 2019, et, depuis, comme directeur innovation (business développement et R&amp;D). En juin 2022, Damien Poyard a succédé à Jean- François Chanut (PDG de Ratier à Figeac) à la présidence de la Mecanic Vallée, forte de 205 entreprises adhérentes, correspondant à 12 000 emplois, de Limoges à Saint-Affrique, en Haute- Vienne, Corrèze, Lot, Aveyron, Dordogne et Cantal. Pour lui, l’avenir est écrit : &laquo;&nbsp;Nous sommes des passeurs de témoin, on hérite d’un travail et on est au service des entreprises&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il veut &laquo;&nbsp;opérer dans la continuité &nbsp;&raquo; de son prédécesseur, tout en apportant sa patte : &laquo;&nbsp;Mettre en œuvre des réunions de bassins dans six territoires géographiques, étendre le périmètre d’intervention du cluster, vers le Limousin, avec l’embauche d’un salarié, créer d’autres groupes thématiques de réflexion, lancer un interclustering pour les salariés &nbsp;&raquo;.</p>
<div>
<h2>Les Rencontres, mardi, à Figeac</h2>
<div>&laquo;&nbsp;C’est la réunion clé de l’année. Certaines entreprises adhèrent pour participer à cet événement&nbsp;&raquo;. Damien Poyard plante le décor de la 24e édition des Rencontres d’affaires de l’industrie mécanique, servie mardi 4 octobre, de 9 h 15 à 17 h 30, à l’espace François-Mitterrand de Figeac. Les organisateurs ne cherchent pas à séduire puisque cette manifestation n’est pas ouverte au public mais, pour autant, le président de la Mecanic Vallée en mesure l’impact : &laquo;&nbsp;C’est une occasion unique pour se rencontrer pour parler business. On y vient soit avec une offre, soit avec une demande, soit avec les deux. Tous les records de participation ont été battus, ce qui montre l’intérêt des adhérents. Sur le papier, c’est un cru dynamique, positif&nbsp;&raquo;. Damien Poyard insiste aussi sur &laquo;&nbsp;les 200 postes ouverts&nbsp;&raquo;, tout l’après-midi, entre 14 h 30 et 17 h 30 pour la Rencontre de l’emploi et de la formation. Des donneurs d’ordre variés sont invités à cette rencontre orchestrée par le directeur Hervé Danton et son équipe de la Mecanic Vallée, ainsi que la plupart des adhérents (120 sur 160 entreprises !). Cette année, l’accent est à nouveau mis sur la diversification des secteurs d’activités et intensifiée au cours des dernières éditions, notamment avec l’appui des agences régionales, dont Ad’Occ en Occitanie, sur l’éolien en mer flottant et aussi l’énergie hydrogène. Parmi les convives, ces Rencontres d’affaires accueilleront, en particulier, Eni, Valeco, Blue Float, Hyd’Occ, pour les énergies nouvelles, les représentants d’EDF (secteur hydroélectrique) et de nouvelles entreprises du Massif Central, comme Reila (méthanisation). Les entreprises locales sont également présentes : Whylot, Snam, Max’Ing, Hempact&#8230;</div>
<div></div>
<div><em>source: https://www.centrepresseaveyron.fr/2022/10/01/aveyron-la-mecanic-vallee-change-de-tete-pas-desprit-10705155.php</em></div>
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		<title>Aveyron: E(ye) motion, le pari gagnant de l&#8217;innovation au service des sportifs de Nicolas Marchais.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/08/21/aveyron-eye-motion-le-pari-gagnant-de-linnovation-au-service-des-sportifs-de-nicolas-marchais/</link>
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		<pubDate>Sun, 21 Aug 2022 07:34:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Quadruple médaillée aux Jeux paralympiques en snowboard (argent à Sotchi en Russie en 2014, argent et bronze à Pyeongchang en Corée du Sud en 2018, or à Pékin en Chine en 2022), la Perpignanaise Cécile Hernandez fait partie des sportifs de haut niveau accompagnés par Nicolas Marchais avec E(ye) Motion. DR) Orthoptiste pendant plus de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/08/image-25.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3220" alt="image (25)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/08/image-25-224x300.jpg" width="224" height="300" /></a></p>
<p>(<em>Quadruple médaillée aux Jeux paralympiques en snowboard (argent à Sotchi en Russie en 2014, argent et bronze à Pyeongchang en Corée du Sud en 2018, or à Pékin en Chine en 2022), la Perpignanaise Cécile Hernandez fait partie des sportifs de haut niveau accompagnés par Nicolas Marchais avec E(ye) Motion. DR)</em></p>
<p>Orthoptiste pendant plus de vingt ans à Rodez, basé aujourd’hui à Montpellier, le jeune quinquagénaire, chercheur et conférencier, a créé ce logiciel en 2016. Ce programme breveté, qui rencontre un franc succès à travers tout l’Hexagone, a pour but l’optimisation de la perception visuelle.</p>
<div>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Étant supporter, entre autres, de rugby, je me suis rendu au stade pour assister à un match. D’un coup, sur une action décisive</em> (NDLR : fatale d’ailleurs à son équipe fétiche !),<em> je suis passé de ma position de fan à celle d’orthoptiste. Je me suis dit &laquo;&nbsp;Non, ce n’est pas possible !&nbsp;&raquo;. Il y avait vraiment une problématique au niveau de la prise d’information visuelle et une mauvaise interprétation de la situation de jeu. C’était mon diagnostic de la façon dont évoluaient les rugbymen sur la pelouse. De là, m’est venue l’idée de travailler avec des sportifs sur l’optimisation de la perception visuelle. J’ai ainsi pu concilier mes deux passions et en vivre</em>&laquo;&nbsp;. Cette anecdote, Nicolas Marchais s’en souvient très bien, &laquo;&nbsp;<em>comme si c’était hier</em>&laquo;&nbsp;. C’est ce jour-là qu’a mûri E(ye) Motion, logiciel qui a vu le jour, officiellement, en septembre 2016 après cinq ans de recherche et développement.</p>
<p>Né à Paris, en 1971, d’un père originaire du Berry et d’une mère normande, capitale où il a passé uniquement&#8230; trois mois, il a beaucoup voyagé, avant de se poser à Clermont-Ferrand pour ses études (Terminale et faculté). C’est là qu’il a rencontré Jean-Luc Vidal, qui effectuait, dans le Puy-de-Dôme, son internat en ophtalmologie. <em>&laquo;&nbsp;Il cherchait un orthoptiste et c’est tombé sur moi. Il m’a embarqué dans ses bagages pour créer un cabinet avec Denis Fau et Philippe Vitiello. C’est comme ça que je suis devenu ruthénois</em>&laquo;&nbsp;, se souvient Nicolas Marchais. Et, après plus de deux décennies de pratique, il s’est jeté à l’eau dans ce qu’il appelle &laquo;&nbsp;<em>une folle aventure</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>À mi-temps de 2017 à 2019, il a vendu son cabinet le 1er avril de cette année-là. La création d’E(ye) Motion, c’est, selon ses propres termes, <em>&laquo;&nbsp;l’aboutissement de plusieurs années de réflexion à travers mon travail au quotidien</em>&laquo;&nbsp;. Il détaille volontiers la genèse de ce &laquo;&nbsp;<em>dispositif innovant</em>&nbsp;&raquo; : &laquo;&nbsp;<em>J’ai eu la chance d’accueillir, dans le cabinet, des malvoyants, de pouvoir rééduquer des enfants dyslexiques. Et, quand j’ai repris mes études afin d’accompagner ces patients, une start-up m’a proposé de créer des exercices pour digitaliser la rééducation sur internet</em>&laquo;&nbsp;. &laquo;&nbsp;<em>Ce projet n’a pas abouti mais il n’est pas étranger à ma nouvelle vie</em>&laquo;&nbsp;, assure l’intéressé.</p>
<p>Il a, en effet, donné naissance, quelques mois après, à E(ye) Motion, liant ainsi ses recherches au sport, dont il est un fidèle pratiquant (tennis, football, course à pied&#8230;). Le dispositif est composé de trois écrans devant l’ensemble du champ visuel à 180°, avec, pour but, d’optimiser la vision périphérique et centrale, mais aussi la capacité de mémorisation des informations visuelles. Le tout à travers des exercices ludiques.</p>
<h2>Propulsé par le réseau aveyronnais</h2>
<p>&laquo;&nbsp;<em>C’est une gymnastique du cerveau</em>&laquo;&nbsp;, assure Nicolas Marchais, qui a troqué sa tenue d’orthoptiste pour celle de chef d’entreprise. Marié, depuis 2014, à une Castraise, il a suivi les battements de cœur, faisant, durant quelques années, la route entre Rodez et le sud du Tarn. Aimant le soleil et l’eau, la grande famille (ils ont chacun deux filles) s’est installée près de Montpellier. Mais, il n’a toutefois pas coupé les ponts avec son département d’adoption, où il revient ainsi très régulièrement et &laquo;&nbsp;<em>où les amis continuent de compter</em>&laquo;&nbsp;. Il n’a pas oublié qu’il s’est d’abord beaucoup appuyé sur son réseau aveyronnais pour développer son innovation.</p>
<p>Car, si aujourd’hui, E(ye) Motion est utilisé par de nombreux acteurs du sport de haut niveau (les footballeurs de Lyon et ceux<br />
de Montpellier, l’équipe de France de handball championne olympique, la fédération française de tennis et notamment les jeunes du Centre national d’entraînement (CNE), où intervient d’ailleurs, sur la partie physique, le Ruthénois Pierre Mazenq, des rugbymen,<br />
des triathlètes, des golfeurs&#8230;), Nicolas Marchais a commencé par travailler avec des sportifs ruthénois dans son cabinet<br />
à Rodez.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Je voulais voir s’il y avait un intérêt à ce que je souhaitais proposer,</em> rappelle-t-il.<em> J’ai ensuite collaboré dans la recherche et le développement avec le Rodez Aveyron football et son entraîneur Laurent Peyrelade, ainsi qu’avec le pôle espoir du club d’escrime du maître d’armes Bruno Gares, avant son élection à la présidence de la fédération. Ils ont tout de suite été intéressés</em>&laquo;&nbsp;. En clair, il leur a tapé dans l’œil ! D’autant qu’il se nourrit des témoignages de tous les sportifs utilisateurs d’E(ye) Motion pour faire évoluer son dispositif.</p>
<p>Parti &laquo;&nbsp;<em>d’une feuille blanche</em>&laquo;&nbsp; en Aveyron, voilà bientôt six ans, ce programme d’entraînement cognitif a séduit l’Occitanie, avant de prendre de l’envergure et semer dans tout le territoire. Le créateur ne cherche pas pour autant à en mettre plein la vue : &laquo;&nbsp;<em>Je garde en mémoire les racines aveyronnaises du projet. Avec, en premier lieu, David Garlenc, mon associé, qui a financé cette initiative. Et puis, les sportifs d’ici, comme le Raf, utilisent toujours ce process. C’est important de se souvenir d’où on vient et d’où tout cela est parti, même si le réseau se développe au fur et à mesure</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Le chiffre d’affaires épouse également une courbe identique, multiplié par deux en trois ans. Il était ainsi de 160 000 euros l’an dernier et devrait atteindre 300 000 euros cette année. &laquo;&nbsp;<em>Nous vivons une période charnière car nous aimerions toucher d’autres personnes que les sportifs. Nous travaillons déjà avec douze cabinets d’orthoptistes en France</em>&laquo;&nbsp;, conclut le concepteur.</p>
<p>source: https://www.centrepresseaveyron.fr/2022/08/14/eye-motion-le-pari-gagnant-de-linnovation-au-service-des-sportifs-de-nicolas-marchais-10477305.php</p>
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		<title>Aveyron &#8211; Lot : la bourrache des fermiers de Figeac pour les laboratoires Nutergia.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/07/13/aveyron-lot-la-bourrache-des-fermiers-de-figeac-pour-les-laboratoires-nutergia/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Jul 2022 06:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[(Les agriculteurs des fermes de Figeac à fond pour la bourrache.) La bourrache, souvent considérée comme une mauvaise herbe, est une plante comestible et médicinale, aux multiples vertus, utilisée également comme huile essentielle et dans les cosmétiques. Le laboratoire pharmaceutique de Capdenac-Gare sort un nouveau produit à base de ces plantes en collaboration avec des agriculteurs [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/07/image-19.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3135" alt="image (19)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/07/image-19-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>(<em>Les agriculteurs des fermes de Figeac à fond pour la bourrache</em>.)</p>
<p>La bourrache, souvent considérée comme une mauvaise herbe, est une plante comestible et médicinale, aux multiples vertus, utilisée également comme huile essentielle et dans les cosmétiques. Le laboratoire pharmaceutique de Capdenac-Gare sort un nouveau produit à base de ces plantes en collaboration avec des agriculteurs du Lot.</p>
<div>
<p>Après 4 années de gestation, le laboratoire Nutergia sort en ce mois de juin un nouveau produit à base de <a href="https://www.autourdupotager.com/bourrache/" target="_blank">bourrache</a>, en collaboration avec les Fermes de Figeac, une coopérative d&rsquo;agriculteurs lotois, selon <a href="https://www.ladepeche.fr/2022/06/24/le-laboratoire-nutergia-cree-la-bourrache-du-lot-10393924.php" target="_blank">La Dépêche du Midi</a>.</p>
<p>Après avoir lancé officiellement « La Bourrache du Lot » dans le laboratoire Nutergia de Causse-et-Diège, les agriculteurs de la coopérative des Fermes de Figeac ont accueilli tous les partenaires de cette aventure hors norme sur les champs de bourrache situés non loin de l’entreprise capdenacoise, elle-même riveraine du Lot voisin.</p>
<p>C’est à Lacapelle-Marival que les visiteurs ont pu fouler la terre dans laquelle ces plantes sont amenées à devenir &laquo;&nbsp;<em>des compléments de revenus pour les agriculteurs, une diversification possible pour les producteurs</em>, confie Guillaume Dhérissard, directeur des Fermes de Figeac.<em> Ils peuvent créer une petite activité de vente directe d’huile de bourrache et de petits faiseurs de cosmétiques peuvent être intéressés notamment pour des savons surgras à base de bourrache</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Ce dernier entend bien relever cinq défis de taille avec ce genre de culture : &laquo;&nbsp;<em>Contribuer à améliorer notre cadre de vie et l’écosystème que représente notre territoire rural et sa diversité, contribuer à la production d’aliments bons et sains ; accompagner la transition énergétique ; faire en sorte que les agriculteurs soient fiers de leur métier et vivent décemment de leur activité agricole ; enfin contribuer à une communauté heureuse d’accompagner nos défis, une organisation et un management agile pour favoriser l’innovation et développer l’intelligence collective</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Voilà bien de nouvelles vertus pour cette petite fleur bleue&#8230;</p>
<p>source: https://www.centrepresseaveyron.fr/2022/06/25/aveyron-lot-la-bourrache-des-fermiers-de-figeac-pour-les-laboratoires-nutergia-10396262.php</p>
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		<title>Aveyron: Innovation, des leurres de pêche made in Rodez.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/06/01/aveyron-innovation-des-leurres-de-peche-made-in-rodez/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 09:38:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Cimbelbait&#160;&#187; : contraction de &#171;&#160;Cimbel&#160;&#187;, signifiant leurre en occitan, et &#171;&#160;bait&#160;&#187;, leurre en anglais… C’est sous ce nom que les élèves de la promotion 2021-2022 des Bachelor RDC (Responsable développement commercial) à la CCI de Rodez viennent de commercialiser un tout nouveau leurre de pêche, destiné aux passionnés de la traque des carnassiers. Et les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/06/image-14.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-3051" alt="image (14)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/06/image-14-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>&laquo;&nbsp;Cimbelbait&nbsp;&raquo; : contraction de &laquo;&nbsp;Cimbel&nbsp;&raquo;, signifiant leurre en occitan, et &laquo;&nbsp;bait&nbsp;&raquo;, leurre en anglais… C’est sous ce nom que les élèves de la promotion 2021-2022 des Bachelor RDC (Responsable développement commercial) à la CCI de Rodez viennent de commercialiser un tout nouveau leurre de pêche, destiné aux passionnés de la traque des carnassiers. Et les entrepreneurs en herbe ne manquent pas d’ambition. Jeudi soir, ils ont déjà reçu le soutien du Rotary Club de Rodez, félicitant cette innovation, et le 25 mai prochain, les élèves participeront à un concours lors du festival des mini-entreprises à Toulouse. De la conception à la distribution, les jeunes entrepreneurs assurent tout et invitent d’ores et déjà les pêcheurs rouergats à se laisser tenter par leur leurre. Pour cela, il suffit de se rendre sur la page Facebook nommée &laquo;&nbsp;Cimbelbait&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les carnassiers des eaux aveyronnaises peuvent trembler…</p>
<p>source: https://www.ladepeche.fr/2022/04/16/innovation-des-leurres-de-peche-made-in-rodez-10240192.php</p>
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		<title>Pionnier dans l&#8217;hydrogène en Aveyron, Braley cherche désormais des clients.</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/04/17/pionnier-dans-lhydrogene-en-aveyron-braley-cherche-desormais-des-clients/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2022 15:01:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chef d’entreprise s’apprête à ouvrir sa station à Sébazac. Mais pour le moment les applicatifs manquent encore. Tout est quasiment prêt. Dans le courant du mois de juillet, les dernières pièces de l’électrolyseur qui fera tourner la station à hydrogène construite par Christian Braley sur la route de Sébazac seront installées. Le projet a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/04/image-8.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2968" alt="image (8)" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/04/image-8-300x169.jpg" width="300" height="169" /></a></p>
<p>Le chef d’entreprise s’apprête à ouvrir sa station à Sébazac. Mais pour le moment les applicatifs manquent encore.</p>
<div>
<p>Tout est quasiment prêt. Dans le courant du mois de juillet, les dernières pièces de l’électrolyseur qui fera tourner la station à hydrogène construite par Christian Braley sur la route de Sébazac seront installées. Le projet a pris un peu de retard, pour des raisons techniques, mais le patron de l’entreprise éponyme s’en accommode.</p>
<p>S’il s’est lancé dans l’aventure de l’hydrogène, il y a dix ans maintenant, ce n’est pas tant par ambition économique, mais bien parce que l’homme aime être un pionnier en termes d’innovation énergétique. Il croit en l’hydrogène vert (fabriqué à partir d’électricité renouvelable) et compte bien montrer l’exemple.</p>
<h2>Un plan national de 10 milliards d&rsquo;euros</h2>
<p>C’est d’ailleurs pour cela qu’il a reçu la visite, cette semaine, Michel Delpon, député LREM de Dordogne, et référent en matière d’hydrogène à l’Assemblée nationale, invité par Stéphane Mazars, député de la première circonscription de l’Aveyron. Très engagé sur le sujet, il effectue un tour de France des initiatives en la matière, à l’heure où le gouvernement vient de lancer un immense plan d’investissement de 10 milliards d’euros pour pousser les projets d’applications.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Monsieur Braley a été visionnaire et a anticipé l’application de cette nouvelle technologie de rupture, a-t-il constaté en visitant l’installation flambant neuve aux portes du causse comtal. Aujourd’hui, l’hydrogène est véritablement devenu un sujet prégnant. On vit plusieurs crises et on s’aperçoit que l’énergie est un élément essentiel. L’hydrogène répond pour partie à ces problèmes.&nbsp;&raquo;</p>
<h2>Bientôt des camions et des bus</h2>
<p>Ça, Christian Braley en est persuadé depuis des années. Le chef d’entreprise, qui avait déjà été un des pionniers dans le photovoltaïque attend toutefois que la société évolue pour qu’une réelle filière puisse se créer. Le sujet est important puisqu’il faut des stations pour que les usages se développent, et il faut des véhicules à l’hydrogène pour que les stations soient rentables.</p>
<p>À quelques semaines de l’ouverture effective de sa station, Braley n’a pas encore vraiment résolu cette équation. &laquo;&nbsp;Aujourd’hui, la piste principale, ce sont les camions et les bus, détaille-t-il. Mais il va falloir trouver des solutions pour baisser les coûts. Un bus à hydrogène coûte aujourd’hui plus de 600 000 € quand un bus thermique en vaut 120 000 €. &nbsp;&raquo;</p>
<h2>2022, année charnière</h2>
<p>Christian Braley a donc interrogé le député sur ce sujet. Celui-ci est bien conscient de la situation et voit les choses évoluer rapidement. &laquo;&nbsp;Braley a anticipé, il a cru à l’hydrogène avant cette période actuelle, constate-t-il. Mais 2022 est l’année où il va y avoir du développement. La filière est en train de se structurer de façon importante. On aura plusieurs phases. Aujourd’hui il peut y avoir des flottes captives venant des collectivités, mais aussi des grandes entreprises qui veulent se verdir. Les transports vont aussi être obligés de se réformer. On commence à produire les premiers camions à hydrogène. Pour les consommateurs, il y a déjà des taxis à hydrogène à Paris, et à terme, il y aura un maillage de stations qui permettront aux particuliers de se lancer.&nbsp;&raquo;</p>
<p>À cela s’ajoutent les travaux, en partie faits en Occitanie, sur le train et sur l’avion à hydrogène, qui pourraient un jour être des applicatifs concrets et écologiques, qui toucheraient toucher directement l’Aveyron. Cela prendra du temps, mais Christian Braley sait être patient. Il y croit depuis dix ans, il n’est plus à quelques mois près.</p>
<div>
<h2>Amelia se lance dans l’avion à hydrogène</h2>
<div>
<p>Un autre chef d’entreprise aveyronnais croit fortement au développement des transports à l’hydrogène. Alain Regourd, le patron de la compagnie aérienne Amelia, qui assure actuellement la liaison entre Paris et Rodez a annoncé en février qu’elle allait passer commande à la start-up américaine Universal Hydrogen de kits permettant de convertir ses ATR 72 en avions à hydrogène sans émission de CO2. « Amelia est fière d’être la première compagnie aérienne cliente d’Universal Hydrogen en France, s’était alors réjoui le chef d’entreprise qui ambitionne de faire de sa compagnie la première française à faire voler des avions à hydrogène. Cet accord démontre notre ADN entrepreneurial et notre forte volonté́ d’avoir un impact positif sur l’environnement. Amelia se doit également d’être une compagnie aérienne régionale de choix pour ses passagers français. Amelia montre la voie en matière d’avions zéro carbone et ambitionne de devenir un modèle de durabilité́dans l’industrie aéronautique française. »</p>
<p>source:  https://www.centrepresseaveyron.fr/2022/04/14/pionnier-dans-lhydrogene-en-aveyron-braley-cherche-desormais-des-clients-10235933.php</p>
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		<title>Aveyron &#8211; RAGT : un apporteur de solutions au service de toutes les agricultures</title>
		<link>http://occitanietech.unblog.fr/2022/03/10/aveyron-ragt-un-apporteur-de-solutions-au-service-de-toutes-les-agricultures/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 09:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[occitanietech]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Aveyron]]></category>

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		<description><![CDATA[« Au-delà de son métier de semencier, RAGT va renforcer sa vocation d’apporteur de solutions au bénéfice des agriculteurs et de l’ensemble de la filière. Nous les aiderons à maîtriser les enjeux économiques, climatiques, réglementaires et sociétaux auxquels ils sont confrontés », a déclaré Laurent Guerreiro, le nouveau président du directoire de RAGT, lors d’une [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/03/20220210164603.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2883" alt="20220210164603" src="http://occitanietech.unblog.fr/files/2022/03/20220210164603-300x168.jpg" width="300" height="168" /></a></p>
<p><em>« Au-delà de son métier de semencier, RAGT va renforcer sa vocation d’apporteur de solutions au bénéfice des agriculteurs et de l’ensemble de la filière. Nous les aiderons à maîtriser les enjeux économiques, climatiques, réglementaires et sociétaux auxquels ils sont confrontés »</em>, a déclaré Laurent Guerreiro, le nouveau président du directoire de RAGT, lors d’une conférence de presse à Paris. Une ambition forte qui sera déployée dès cette année. Elle s’appuie sur plus de cent ans d’histoire, une expertise reconnue et une culture de l’innovation scientifique qui ont construit la réussite du groupe aveyronnais.</p>
<p>Entreprise centenaire issue d’une coopérative créée en 1919, RAGT compte trois métiers : RAGT Semences qui sélectionne, produit et commercialise des semences pour les principales espèces de grandes cultures et de fourrages dans le monde entier ; RAGT Plateau Central, entreprise de négoce en productions animale et végétale et fabricant d’aliments pour animaux ; RAGT Energie spécialisée en recherche et conseil en valorisation énergétique de la biomasse. La recherche et l’innovation auxquelles RAGT Semences consacre 18% de son chiffre d’affaires sont au cœur de la stratégie de développement du semencier. Avec un CA de 237.5 millions d’euros, RAGT Semences représente 56% du chiffre total consolidé du groupe RAGT qui a atteint 411,1 millions d’euros en 2021. Le groupe emploie plus de 1 400 salariés, dont plus de la moitié en France.</p>
<p>2022 : des perspectives de développement prometteuses</p>
<p>Depuis 20 ans, RAGT Semences n’a eu de cesse de se développer en créant des filiales commerciales et des centres de recherche partout dans le monde. Le semencier français connaît un rayonnement fort à l’étranger avec une activité dans plus de 48 pays et sur tous les continents. Récemment, RAGT Semences a pris le contrôle de Seed Force en Nouvelle Zélande et en Australie et a conclu un accord capitalistique avec l’entreprise russe Rosagrotrade.</p>
<p>«<em> La Russie et l’Ukraine ainsi que l’Océanie, qui offrent des potentialités de développement exceptionnelles, constituent des objectifs prioritaires à l’international pour RAGT</em> », souligne Laurent Guerreiro. « <em>L’accueil dont nous bénéficions sur ces territoires témoigne de la pertinence des solutions que nos équipes savent proposer aux acteurs agricoles soucieux d’optimiser la qualité de leurs productions</em> ». Si RAGT entend renforcer sa vocation d’« apporteur de solutions », c’est que l’univers agricole est actuellement confronté à des défis inédits dans leur complexité et leur diversité. Parmi eux, les pressions économiques, climatiques, réglementaires et sociétales. « <em>Ces contraintes sont suffisamment importantes pour que notre organisation sorte de sa zone de confort et soit en capacité de proposer des solutions à la fois plus globales et mieux ciblées, aux besoins spécifiques des producteurs. </em>» insiste Laurent Guerreiro pour qui le credo de l’entreprise : « think solutions » prend tout son sens.</p>
<p>Pour atteindre ces objectifs, le groupe va se doter de nouvelle compétences. Il va procéder à l&rsquo;embauche de plus de cent collaborateurs par an, essentiellement en France. Essentiellement des ingénieurs agro-alimentaires mais aussi des mathématiciens et chercheurs qui apporteront une nouvelle analyse pédagogique et des champs disciplinaires nouveaux. Dans une démarche novatrice, le groupe aveyronnais va également initier des collaborations avec des entreprises de hautes technologies, en particulier des startups, susceptibles de proposer des briques technologiques répondant aux nouveaux enjeux agricoles. « Tout comme l’aéronautique, l’espace, la mobilité ou le digital, l’agriculture doit, elle aussi, tirer profit des potentialités de l’open innovation », souligne Laurent Guerreiro. Une approche nouvelle que RAGT concrétise d’ores et déjà avec un projet dédié au blé hybride en mettant à la disposition des agriculteurs un outil numérique de pilotage et de suivi de leurs surfaces cultivées via des images satellitaires.</p>
<p>Plusieurs solutions innovantes lancées cette année</p>
<p>«<em> RAGT Semences est porteuse d’une méthode, et pas seulement d’un produit</em>, confirme Sylvain Guédou, le directeur France du semencier. <em>Aujourd’hui, en tant que semencier multi espèces nous savons proposer des alternatives culturales répondant aux attentes des agriculteurs, quelles que soient les contraintes auxquelles ils doivent faire face</em> ». Plusieurs solutions innovantes seront ainsi lancées dès cette année. Parmi elles, le lancement d’une variété tolérante à la JNO (Jaunisse Nanisante de l’Orge) en blé tendre avec RGT Tweeteo, un nouveau concept GREENPACK d’association d’espèces avec le colza et le trèfle en solution d’implantation, la mise sur le marché du pois RGT Cassini, résistant à la bactériose, la captation du carbone dans les sols, ou encore une gestion plus économe des besoins en eau et en azote des plantes.</p>
<p>Soucieux de préserver les relations privilégiées qu’il a établies avec les agriculteurs tout au long de son histoire, RAGT va éprouver la pertinence de ses solutions via un réseau d’agriculteurs qu’il a constitué : les semeurs RAGT. « Près de 1500 agriculteurs vont pouvoir tester nos innovations. Cela nous permettra de bénéficier du retour des utilisateurs finaux avant leurs mises en marché par les distributeurs », ajoute Sylvain Guédou. Ces innovations seront présentées sur la plateforme dédiée InnovTech RAGT le 15 juin 2022 à Ciran (37) pour une démonstration ouverte à l’ensemble des acteurs agricoles.</p>
<p><span style="text-decoration: underline">Laurent Guerreiro, nouveau président de RAGT</span></p>
<p>Biologiste moléculaire de formation, Laurent Guerreiro est âgé de 48 ans. Il a débuté sa carrière professionnelle dans la création variétale, avant de rejoindre l’institut technique Arvalis, où, pendant 15 ans, il sera immergé dans la diversité des problématiques auxquelles se confrontent les cultivateurs en grandes cultures. Laurent Guerreiro a rejoint RAGT en 2013 en prenant la direction de RAGT 2n, la filiale recherche de RAGT Semences. Il a pris la succession de Claude Tabel à la présidence de RAGT le 15 décembre 2021.</p>
<p>source: https://www.occitanie-tribune.com/</p>
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